Commerce électronique

Avant de présenter les différentes formes que peut prendre le commerce électronique, il convient de définir ce que nous entendons par cette expression.

Selon la définition de l’AFCEE (Association française du commerce et des échanges électroniques), le commerce électronique regroupe tous les échanges et toutes les transactions qu’une entreprise peut être amenée à faire au travers d’un média électronique ou d’un réseau.

Cela peut bien sûr prendre différentes formes.

B2C

C’est la forme la plus connue. Business to Consumers. On met en relation une entreprise et un consommateur. Dans sa forme la plus simple, on parle de la boutique en ligne d’une entreprise. Toutefois, le concept peut prendre de la place et amener différents grands joueurs. Le plus connu étant Amazon. Il y a aussi des entreprises physiques qui ont intégré le commerce électronique à leur modèle d’affaires : Canadian Tires, pour prendre un exemple canadien, et Walmart pour ne nommer qu’eux.

B2B

Les relations Business to Business sont aussi amenées à changer avec le commerce électronique. La relation entre une entreprise et son fournisseur peut maintenant se faire sans intermédiaire. On le voit, entre autres, dans l’industrie agricole. Des capteurs dans les silos sont capables de voir quand le niveau de grains à diminuer et une commande est aussitôt envoyé aux fournisseurs, sans même que des humains entrent en communication directement. Walmart a aussi fait des bonds de géants dans ce domaine. Dès qu’un article est scanné à la caisse, le fournisseur en est informé. Ce dernier n’est d’ailleurs payé qu’au moment où le produit est vendu. On peut aussi revenir à Amazon qui permet à des entreprises (comme Timex) de s’associer au site pour vendre directement leurs produits.

C2C

Là, on se passe de l’entreprise. On parle des sites qui mettent en relation des consommateurs entre eux. Dans sa forme pure, on parlerait du collectionneur de livres qui lance un site pour vendre ou échanger certains items. Par contre, plusieurs solutions ont été mises en place pour simplifier la vie des gens. On arrive alors aux sites d’annonces classés comme Lespac ou Kijiji et aux Ebay de ce monde.

C2B

On inverse ici le rapport de force. Des consommateurs se mettent ensemble pour créer une force d’achat et négocier de meilleurs prix auprès des entreprises. Ces groupes d’achats peuvent prendre plusieurs formes.

Exemples de ventes aux enchères inversées : www.priceline.com; www.ziinga.com; www.oltiby.com.

cohérence

En ce moment, je travaille sur différents dossiers avec des clients qui proviennent de domaines qui n’ont rien en commun. Toutefois, je me rends compte que certains problèmes liés au contenu reviennent chez chacun d’entre eux. Ce qui me marque le plus, c’est le manque de cohérence entre les différentes stratégies de communication. Résultat : plutôt que de taper sur le même clou (ce qui est le principe de base en publicité), cela fait en sorte que chaque action est isolée et n’apporte que des résultats limités.

Le manque de cohérence

Qu’est-ce que j’entends par manque de cohérence? Par exemple, quelqu’un qui vient me voir pour faire une campagne Facebook… mais dont le site Internet n’a pas été mis à jour depuis une éternité. Tellement, en fait, que ce qui est proposé dans la campagne Facebook ne se retrouve pas sur le site. Autre exemple : quelqu’un qui veut faire une campagne de publicité AdWords, mais qui ne pense pas à la landing page qui y est associée. C’est important que les gens n’arrivent pas sur notre page d’accueil, mais bien sur une page liée à la campagne. En gros, quand les gens cherchent sur Google, ils se posent une question. Avec notre publicité AdWords, on leur promet une réponse. Il faut que la page sur laquelle ils arrivent offre cette réponse (idéalement avec un appel à l’action pour les convertir en clients).

Comment éviter les problèmes de cohérence?

Pour éviter les problèmes de cohérence, il faut penser à ces moyens de communication comme un tout. Chaque élément est lié aux autres. Le défi est toujours de se mettre dans la tête du client. Il faut le suivre sur le cheminent qui le mène du questionnement à l’intention d’achat (ou tout autre type d’action propre à votre entreprise). D’ailleurs, il existe différents outils (entre autres sur Google Analytic) pour suivre ce cheminement. On peut ainsi déterminer à quel moment on perd le prospect. C’est donc essentiel d’effectuer un suivi rigoureux de nos activités de communication.

Une stratégie de contenu, c’est génial, mais si on n’attire pas de gens sur notre site/notre page Facebook, ça ne sert pas à grand-chose. À l’opposé, une super campagne publicitaire qui ramène les gens sur une page sans contenu n’apportera pas plus de dividende.

Un site Internet, seul, ne permettra pas de recruter de nouveaux clients. Par contre, en jumelant la stratégie SEM et SEO, en ajoutant des actions ciblées sur les médias sociaux, en mettant à profit nos partenaires… Ça peut devenir une machine à convertir les prospects en clients.

Commerce électronique

Le 4 octobre dernier, je donnais une conférence sur le commerce électronique dans le cadre du Forum Techno-Web de la Chambre de commerce et d’industrie Nouvelle-Beauce. Ce texte se vent en quelque sorte la continuité de ma présentation.

Pourquoi se lancer dans le commerce électronique? Les raisons sont nombreuses, à commencer par le marché comme nous l’avons vu plus tôt. Les habitudes des consommateurs ont tendance à changer et les entreprises qui vont manquer le train ne pourront pas se positionner pour le marché de demain.

Je vais prendre l’exemple du domaine des journaux régionaux que je connais bien. Pendant plusieurs années, ce fut le moyen par excellence pour toucher une clientèle géographiquement ciblé. Il y avait une certaine concurrence des radios régionales, du Publi-Sac et de certains catalogues publicitaires, mais c’était pas mal tout. Puis, son arrivé les portails de nouvelles régionales qui ont pris une petite partie de la tarte publicitaire. Maintenant avec la publicité sur les médias sociaux et celle sur les moteurs de recherches, la tarte est séparée en un plus grand nombre de pointes. Donc les produits avec des frais fixes plus élevés (comme le journal) ont de plus en plus de difficulté à tirer leur épingle du jeu.

Autres avantages du commerce électronique

Moins d’inventaire : En effet, dans le commerce électronique, il n’y a nulle obligation d’avoir de grandes réserves. Il y a plusieurs solutions de commandes à la demande. Il est même possible de vendre quelque chose que nous n’avons pas en stock au moment de la commande (en autant que nos solutions de livraison soient efficaces).

Ouvert 24 h : Il y a plusieurs avantages au fait que la boutique en ligne est ouverte en tout temps. D’abord, cela veut dire que le produit est disponible au moment où le besoin se manifeste chez le client. Cela encourage l’achat impulsif… qui a souvent un excellent taux de conversion. De plus, cela permet un  meilleur service à la clientèle puisque le client peut magasiner quand il le veut de l’endroit qu’il souhaite.

Réduction des coûts : je vais revenir à mon exemple des journaux. Il y a beaucoup plus de frais fixes que pour un portail de nouvelles en ligne : local, main-d’œuvres, impression, distribution, etc. Il y a aussi la question de l’inventaire vue plus tôt. Car il y a des frais liés à la gestion d’un inventaire (ne serait-ce qu’en entreposage). Dans beaucoup de domaine, des économies substantielles peuvent être faites.

Et encore…

Adapter l’offre : En ligne, vous avez accès à une foule d’informations sur vos clients. Vous avez alors différentes options pour lui faire une offre personnalisée ou pour faire du remarketing. Toutefois, évitez d’en abuser, car vous risquez d’être perçu comme harcelant, ce qui est contre-productif.

Visibilité en ligne : Un des problèmes de la publicité, c’est que pour convertir le client il faut le faire passer d’un médium à un autre. Par exemple, il entend une publicité à la radio qui lui demande de passer en ligne ou d’appeler. Même s’il a envie d’acheter, ce n’est pas toujours évident de changer de mode (par exemple, il est en voiture et ne peut prendre le numéro en note). Avec le commerce en ligne, les possibilités de publicité en ligne sont géniales puisque la boutique est sur le même médium que la publicité. Cela permet de l’amener directement au bon endroit pour conclure la transaction.

D’autres avantages

Moins d’intermédiaire : Cela permet également de diminuer les coûts en enlevant le distributeur et le détaillant. Si vous êtes à 100% en ligne, vous pouvez même réduire vos prix. Si vous êtes en mode hybride (vente en ligne, vente en boutique), vous allez souvent conserver les mêmes prix pour ne pas torpiller votre commerce réel. Toutefois, cela veut dire que vos marges de profit sont plus élevées. Cela permet surtout un contact direct avec le client.

Flexibilité de prix : Vous voulez faire une grande vente ou réduire le prix sur un article? Cela peut se faire pratiquement en temps réel. Il n’y a pas d’opération physique pour changer l’étiquetage par exemple. Attention toutefois à la contrepartie : le changement est si facile que les risques d’erreur sont élevés!

Accessibilité à de nouveaux marchés : Attention, je ne dis pas que c’est facile. Toutefois, c’est  possible de viser de nouveaux marchés. Il faut toutefois établir un plan de communication adapté à ce marché. L’avantage, c’est que cela permet un rayonnement accru. De plus, même un petit joueur se bat sur un pied d’égalité avec les gros joueurs. Par contre, il faut que son site soit professionnel.

 

 

Recommandations

Il y a eu un moment de flottement lors des changements majeurs de LinkedIn ou il fallait utiliser des ruses pour demander ou donner une recommandation. La situation est maintenant rentrée dans l’ordre et cette action hautement importante sur ce réseau social est maintenant simplifiée.

Demander une première recommandation

La première fois est la plus compliquée… et encore.

On doit visiter le profil de la personne à qui on veut demander une recommandation. À côté de sa photo, vous allez voir trois petits points. Il suffit de cliquer dessus et un menu va apparaître. Les deux derniers éléments de la liste sont : Solliciter une recommandation et Recommander. Il suffit de cliquer sur le choix qui vous intéresse et le tour est joué.

Recommandations

Si vous sollicitez une recommandation, on va ensuite vous poser quelques questions. Vous devez d’abord déterminer le lien qui vous unit à la personne (c’est un client, un ancien collègue, etc.) et le poste que vous occupiez à ce moment-là.

Recommandations

Ensuite, vous avez l’opportunité d’écrire un petit texte à la personne que vous sollicitez. Je conseille fortement d’utiliser cet espace pour mettre les choses en contexte et pour expliquer pourquoi vous faites cette demande.

Demander des recommandations quand vous en avez déjà reçus

Lorsque vous avez déjà reçu une ou plusieurs recommandations, une nouvelle section apparaît dans votre profil LinkedIn. Elle s’appelle, tenez-vous bien, « Recommandations ». Et, pour vous simplifier la vie, vous pouvez cliquer sur « Solliciter une recommandation » directement dans cette section.

Recommandations

À côté de la mention « Solliciter une recommandation », il y a un petit crayon. Si on clique dessus, on peut éditer cette section. Par défaut, les commentaires sont publiés en ordre chronologique (le plus récent en premier). Par contre, on peut décider de ne pas en afficher un (par exemple, s’il y a trop de fautes d’orthographe). Sinon, on ne peut pas modifier la recommandation d’un autre. On peut toutefois lui demander de l’effacer et d’en faire une autre.

Pas la peine de rappeler que les recommandations jouent un rôle important dans l’intention d’achat des gens. Avant même les médias sociaux, nous avions le réflexe d’appeler nos parents ou nos amis lorsque nous cherchions un professionnel dans un domaine donné. Maintenant, la recherche se fait souvent en ligne, que ce soit sur Google ou sur les médias sociaux. Eh oui, les commentaires positifs inspirent confiance. Alors, n’hésitez pas à solliciter une recommandation à vos contacts.