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Lier son compte Twitter à son compte Facebook
Dernièrement, un client m’a demandé comment lier son compte Twitter à son compte Facebook pour partager automatiquement ses publications Facebook sur Twitter. Je lui ai donné les explications qui suivent. Par contre, je l’ai mis en garde (et je le fais avec vous aussi), je ne crois pas que ce soit une bonne chose de partager tout ce que vous faites sur les deux médias. En effet, Twitter et Facebook ont des modes de fonctionnement différent et vous devriez avoir une stratégie propre à chacun.

Première étape : Accédez à www.facebook.com/twitter

Lier son compte Twitter à son compte Facebook

Deuxième étape : Cliquez sur « Lier mon profil à Twitter » ou « Lier une Page à un compte Twitter ».

Troisième étape : Si vous avez plusieurs pages, choisissez celle que vous voulez lier à votre compte Twitter.

Quatrième étape : Autorisez l’application à utiliser votre compte.

Lier son compte Twitter à son compte Facebook.
À partir de là, votre compte Twitter est lié à votre compte Facebook, mais le travail n’est pas terminé.

Cinquième étape : C’est très important de choisir le type de publications que vous souhaitez partager.

Pour cela, il faut retourner à www.facebook.com/twitter
Sous « Modifier les paramètres », cliquez sur vos choix afin de partager le bon contenu sur Twitter.
Lier son compte Twitter à son compte Facebook.

Sixième étape : Cliquez sur Enregistrer les modifications.

Twitter
Twitter était d’abord présenté comme un site de micro-bloging. Le défi était de passer ses messages en 140 caractères. Maintenant, on parle de 280 caractères. Le type de message demeure tout de même les mêmes : des redirections vers des articles ou des billets de blogues, des commentaires sur l’actualité, des réactions à d’autres blogues. Le flot est rapide. Les messages disparaissent rapidement du fil principal. Par contre, grâce au système de mot-clic, il est facile de retrouver un vieux message (dans la mesure où la personne qui l’a écrit à bien catégorisé son message).
Twitter vient de faire des profits lors du dernier semestre (le 4e de 2017) pour la première fois de son existence. C’est important parce que malgré 307 millions d’utilisateurs actifs par mois dans le monde, le média n’a jamais réussi à rentabiliser son potentiel. Est-ce que la tendance va s’inverser dans les prochains mois? À suivre…

Quelques particularités de Twitter

Pour bien tirer son épingle du jeu dans une stratégie de contenu, cela demande une bonne implication en temps. On peut se placer comme spécialiste dans ce domaine, mais cela demande des actions concrètes : répondre aux messages qui nous interpellent (bien sûr), mais aussi réagir aux messages qui touchent notre domaine d’activité, partager de l’information, diffuser des billets de blogue, etc. On peut prévoir 2 à 8 messages par jour!
Lors de la rédaction, il est essentiel d’utiliser les mots-clics (un à trois, idéalement deux par message). Pour créer des interactions, il est de bon ton de citer un ou des interlocuteurs. Aussi, on peut (doit) maintenant utiliser les photos et vidéos.
Pour limiter le nombre de caractère, on conseille de réduire l’URL des articles ou billets de blogue que l’on partage (avec bit.ly par exemple).
De plus, Twitter est génial dans l’événementiel : par exemple, on peut avoir un mur sur lequel sera publié les tweets en direct lors de l’événement (on le voit aussi dans le bas de l’écran de certaines émissions de télévision)
Pourquoi être sur Twitter ?
  • Améliorer son référencement (les tweets sont dans les pages de résultats de Google)
  • Augmenter le trafic vers son site
  • Développer son réseau
  • Partager son expertise
  • Faire de la veille en temps réel
  • Surveiller vos concurrents
  • Gérer votre réputation
  • Donner du punch à un événement
  • Développer des liens avec des influenceurs ou des personnalités
Médias sociaux et vie privée

Cette semaine, j’ai lu une nouvelle qui m’a fait réagir : un Suisse a été condamné pour «diffamation» pour avoir «liké» (aimé) des propos sur Facebook contre le président d’une association. Vous pouvez lire l’article en question ici! Cela m’a donné envie de vous parler du lien entre médias sociaux et vie privée.

À première vue, cela peut sembler incroyable : être condamné dans le monde « réel » pour des actions dans le monde « virtuel ». Seulement, le monde virtuel n’existe pas, sinon comme un autre moyen de communication dans le monde réel. Cela devrait être une évidence. Toutefois, chaque jour, des courageux en bobettes déversent leur fiel sur les médias sociaux en pensant profiter de l’anonymat. J’admets que ça me laisse perplexe.

Pourtant, chaque année, des gens perdent leur emploi pour des propos tenus sur Facebook ou sur d’autres médias sociaux. À Québec, on peut citer le cas de Jeff Fillion qui a perdu son micro après avoir tenu des propos inappropriés sur Twitter.

Médias sociaux et vie privée : deux exemples concrets

Médias sociaux et vie privée ne sont pas deux concepts distincts. Ou, dit plus directement, il n’y a pas de vie privée sur les médias sociaux. Plusieurs comportements ont un impact direct sur notre vie. En voici deux.

Situation numéro 1

Vous êtes en recherche d’emploi. Quand vous envoyez votre C.V., dites-vous que le premier réflexe des recruteurs sera d’aller voir vos différents comptes (particulièrement Facebook et LinkedIn). Faites le test et allez voir ce que ça donne au premier regard. Tant qu’à y être, profitez-en donc pour faire une recherche sur Google, vous pourriez être surpris de ce qui va en sortir. Si on voit principalement des photos de vous en train de faire la fête (ou, pire encore, si vous tenez des propos injurieux), ne vous questionnez pas pour savoir pourquoi vous ne recevez pas d’appels.

Situation numéro 2

Vous travaillez pour une entreprise. Vous avez un devoir de loyauté envers votre employeur… même sur les réseaux sociaux. En résumé, vous ne pouvez pas bitcher sur votre patron ou dévoiler des secrets commerciaux sur Facebook ou toute autre plateforme. Pour en apprendre plus sur le devoir de loyauté, je vous invite à lire ce texte éclairant.

Aimer est une prise de position

Revenons à notre Suisse de l’article de départ. J’en entends plusieurs dire que ce n’est qu’un Like, que ce n’est pas comme s’il avait tenu lui-même les propos. Eh bien, je ne suis pas d’accord avec eux. Aimer une page, une publication, une photo, c’est une prise de position. C’est une façon de dire « Je suis d’accord ».

Cela m’amène à deux constats. D’abord, sur le plan individuel, faites attention à ce que vous aimez, histoire que ça ne se retourne pas contre vous. Ensuite, pour ce qui est des entreprises, assurez-vous que les pages, les publications ou les photos que vous aimez ne rentrent pas en contradiction avec vos valeurs d’entreprise. Par exemple, je verrais mal une association contre la malbouffe aimer la page d’un fast-food spécialisé dans la nourriture hypercalorique. En effet, chacun de vos gestes en ligne vient bâtir l’histoire de votre entreprise. À ce titre, il importe d’être cohérent.

En terminant, je vous invite à lire cet article. Cela devrait vous redonner le sourire. En plus, c’est un excellent exemple de la dérive du concept développé dans le présent billet de blogue.

Médias sociaux

Plusieurs entrepreneurs hésitent à se lancer dans le marketing sur les médias sociaux. Souvent, parce qu’ils ignorent où placer leur énergie. À la base de toute bonne stratégie de contenu, il y a le choix des médias qui serviront de courroie de transmission. Avant de faire ce choix, vous devez savoir quels sont vos objectifs et, surtout, qui est votre clientèle cible. Car, non, tous les médias sociaux ne s’équivalent pas.

Connaître son public

Selon la clientèle visée un ou plusieurs médias sociaux vont s’imposer dans votre stratégie. On peut accéder assez facilement aux statiques qui décrivent le profil des utilisateurs de chaque plateforme. Au Québec, le CEFRIO s’intéresse à la question et dresse un rapport chaque année.

Quand je cite des statistiques dans cet article, je me suis d’ailleurs basé sur l’étude Les médias sociaux : plus présents dans le processus d’achat des Québécois. Il y a d’ailleurs un tableau qui montre visuellement un portrait de la situation.

Deux médias survolent la mêlée. Il s’agit de Facebook (utilisé par 85,7% des utilisateurs des médias sociaux) et de Youtube (78,9%). Suivent ensuite Google+, LinkedIn, Twitter et Pinterest. Toutefois, la quantité de personnes présentes sur une plateforme ne devrait pas être votre principal critère. Après tout, il est préférable de cibler 500 personnes de notre public cible que 1000 qui n’en font pas partie.

Facebook et Youtube sont aussi fréquentés plus assidûment. Parmi les utilisateurs des médias sociaux, 78,8 % visitent Facebook quotidiennement ou hebdomadairement et 59,5 % en font autant pour YouTube. En comparaison, 29,4% des adultes visitent Google+ sur une base hebdomadaire contre 13,8% pour LinkedIn, 7,6% pour Twitter et 7,8% pour Pinterest.

Facebook

Facebook ratisse très large. Toutefois, on constate que la grande majorité des internautes de 18 à 44 ans sont sur cette plateforme (92,2%) et qu’on y trouve aussi une forte concentration de femme (90,1%). C’est le média social par excellence pour s’adresse au grand public. Les entreprises qui vont y connaître le plus de succès sont celles qui offrent des produits liés à une passion ou les commerces de proximité qui seront capables d’engager les gens de leur région. Pour obtenir du succès sur cette plateforme, il est nécessaire d’être présent. On parle d’un minimum d’une publication par semaine et on essaie de ne pas dépasser une par jour. L’idéal est entre 2 et 5 publications par semaine.

YouTube

La clientèle est plus jeune – on retrouve une forte concentration chez les 18 à 34 ans – et les hommes sont plus présents que les femmes sur ce réseau. YouTube est aussi très populaire dans les foyers où il y a au moins un enfant. YouTube est le site le plus consulté pour voir des vidéos. D’ailleurs, de nombreux utilisateurs le font depuis un mobile. C’est un média grand public, mais pour s’y démarquer, il faut créer du contenu vivant qui ne ressemble pas à une publicité traditionnelle. YouTube est un des sites les plus visités au monde et il est souvent utilisé comme moteur de recherche pour trouver des vidéos sur un sujet ou un autre. Une entreprise pourrait décider de faire des manuels d’instruction sous forme de vidéo et de les mettre sur cette plateforme.

Google +

Ce média n’a pas levé autant qu’on ne s’y attendait lorsqu’il est sorti en grande pompe. Je me souviens qu’à l’époque plusieurs prévoyaient qu’il allait prendre le marché de Facebook… Au Québec, on se rend compte que ceux qui l’ont adopté sont plus nombreux dans la région de Montréal. Les Francophones ont assez peu adhéré à cette plateforme. L’intérêt de ce média passe surtout par les groupes (s’il y en a un ou plusieurs qui touchent à votre champ d’activité). Malgré tout, je conseille de se créer un profil d’entreprise… ne serait-ce que pour aider le référencement de sa page Internet.

LinkedIn

LinkedIn n’est pas aussi populaire que d’autres réseaux, mais sa clientèle est drôlement intéressante puisqu’il s’agit de professionnels. D’ailleurs, on remarque que la clientèle est souvent instruite (38,7% des diplômés universitaires sont sur cette plateforme contrairement à 22,7% de la population générale) et à l’aise financièrement (revenu familial de 80 000$ et plus). Aussi, on y retrouve plus d’hommes que de femmes.  C’est la plateforme par excellence pour les entreprises qui s’adressent à d’autres entreprises. C’est aussi un excellent cadre pour faire du recrutement.

Twitter

Les gazouillis peinent à s’intégrer aux mœurs des Québécois. Dans d’autres régions du monde, ce média social a plus de succès. Dans la région de Montréal, il y a un peu plus d’adeptes et on remarque qu’en général ses utilisateurs sont instruits.  Avant d’attaquer un autre marché, vérifiez la situation là-bas. Ce média est surtout recommandé chez ceux qui ont beaucoup de nouvelles à annoncer ou encore pour les entreprises qui touchent à certains domaines plus prisés sur Twitter : la technologie et les communications par exemple.

Ce média peut aussi être utilisé pour vous positionner comme acteur important de votre domaine d’activités en prenant position sur des sujets d’intérêt dans votre domaine. Pour se démarquer sur Twitter, il faut être très actif, car la durée de vie d’une publication est extrêmement courte. Un des intérêts de Twitter est de permettre d’entrer directement en contact avec des influenceurs qui ne font pas partie de notre réseau.

Pinterest

C’est un must pour les entreprises qui offrent des produits plus visuels (particulièrement dans le domaine des arts ou de la mode). Je le conseille particulièrement à celles qui s’adressent aux femmes. En effet, ce média social est populaire chez celles-ci. Pinterest est particulièrement efficace si jumelé à une boutique en ligne.

Instagram et Snapchat

Ces médias sociaux ont du succès auprès d’une clientèle plus jeune. Cela dit, c’est de moins en moins vrai à mesure qu’ils deviennent plus « mainstream ». Ces médias sont surtout intéressants pour les entreprises qui ont un visuel léché et qui ont des histoires (visuelles) à raconter. Par exemple, des entreprises qui sont souvent sur la route ou qui organisent des activités.

Il y a bien sûr plusieurs autres plateformes. Vous pouvez aussi décider d’articuler votre stratégie de contenu autour de votre infolettre ou de votre blogue. L’essentiel est de retenir qu’il importe de choisir le bon média pour atteindre la bonne cible.