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Google My Business

Pour gagner facilement de la visibilité sur Google, créez une page Google Mon Entreprise (Google My Business). C’est gratuit. Cela peut générer des appels et, surtout, c’est super bien référencé. Même que cela va aider le référencement de votre site. De plus, les gens ont l’opportunité de donner leur avis sur votre entreprise.

Qu’est-ce que Google Mon Entreprise?

C’est un outil incontournable pour les entreprises physiques qui veulent renforcer leur présence en ligne. Cela permet à l’entreprise d’avoir plus de visibilité lors d’une recherche. Vous avez sans doute remarqué qu’on trouve souvent une carte avec des entreprises géolocalisées lors de certaines recherches… Eh bien, il s’agit du bloc Google Mon entreprise.

Google Mon Entreprise carte

Lorsqu’on fait une recherche sur une entreprise précise, on trouve souvent de l’information sur elle dans le bloc à droite (si elle est inscrite à Google Mon Entreprise). On y trouve : de l’information, des images, des avis, une carte et, surtout, un lien vers le site, l’horaire et même la possibilité d’appeler directement (à partir d’un mobile).

Google Mon Entreprise - Lafrance Communication

L’entreprise va aussi sortir dans des recherches sur Google Maps.

Avec cette visibilité supplémentaire dans la recherche locale, vous comprenez que Google Mon Entreprise est un incontournable dans le positionnement sur Google.

Enfin, il est même possible de publier des messages pour faire la promotion d’un événement, d’un produit ou d’un service.

Comment s’inscrire?

Pour vous inscrire, vous avez besoin d’un compte Google (si vous avez une adresse Gmail, vous en avez un automatiquement) et vous inscrire à Google+ (ce qui se fait pas mal en même temps).

  • Ensuite aller sur : google.ca/monentreprise
  • Et cliquez sur « Commencer »
  • Il faut ensuite inscrire les données pertinentes (adresse pour la géolocalisation, nom de l’entreprise, présentation de l’entreprise, numéro de téléphone, site Internet, horaires d’ouverture, le type d’entreprise, le logo et des photos (voire même une visite guidée).

La création du compte est assez rapide. Par contre, pour valider, il faut attendre d’avoir un code (par la poste). Alors il faut compter une semaine ou deux.

Par la suite, vous verrez vos statiques chaque semaine : le nombre de recherches, de consultations de votre fiche, de clics sur votre site, d’appels à votre entreprise à partir du bouton, etc.

Google

Tout le monde connaît Google. Avec sa présentation simple, Google est l’une des entreprises les plus connus dans le monde. À l’échelle mondiale, Google a 92,9% des parts de marché des moteurs de recherche. Bing suit à 2,7%. C’est donc dire que Google fait cavalier seul, ou à peu près dans son domaine. C’est pourquoi nous allons surtout nous concentrer sur cette plateforme.

Google en chiffres

  • Plus de 60 milliards de pages indexées en 2016¸
  • 20 milliards de sites explorés par jour
  • 100 milliards de requêtes traitées par mois
  • 130 langues
  • 57 000 employés
  • Chiffre d’affaires : 26,69 milliards de dollars en 2017

Google, c’est bien plus qu’un moteur de recherche. C’est : Android, Analytics, AdWords, AdSense, Gmail, Youtube, Google Maps, Picasa, etc.

Comment Google analyse mon site ?

Pour bien se positionner, il importe de savoir ce que regardent les moteurs de recherche. Ainsi, on s’assure que nos actions d’optimisation du référencement seront pertinentes.

On en a parlé, avant, le nombre de liens entrant était l’un des facteurs les plus importants. Ça a encore de l’importance, mais il est essentiel que ces liens soient pertinents, sinon votre site peut être déclassé. Nous en reparlerons dans la partie concernant les liens.

L’algorithme qui permet le classement dans Google est un peu mystérieux. Sa formule demeure secrète. Par contre, nous savons quelques éléments qui l’influencent. Cela dit, il évolue continuellement (il y a plus de 500 changements par année).

Habituellement, Google aime les sites qui…

  • Ont une certaine quantité de texte (350 mots et plus)
  • Sont rédigés en phrases courtes (moins de 15 mots)
  • Contiennent de courts paragraphes (moins de 150 mots)
  • Contiennent au moins une image (avec des balises alt)
  • Comprennent des sous-titres
  • Reprennent quelques fois le mot-clé (2 à 4% du texte)
  • Ont un temps de chargement rapide
  • S’adaptent aux différents formats mobiles
  • Sont sécurisée avec un protocole https
  • Ajoutent du contenu régulièrement
  • Ont des URL optimisés
  • Ont une méta description claire
  • Facilitent la navigation (facilité à trouver l’information, organisation logique, menu facile à trouver)

Pour ce qui est des critères offline, il faut…

  • Des liens externes (de sources sûres)
  • Une entreprise présente et active sur les médias sociaux
  • Des avis positifs sur les différentes plateformes (médias sociaux, Google mon entreprise, etc.)

Un truc : éviter de trouver des astuces pour tromper Google. Cela peut marcher à court terme, mais les évolutions se font tellement rapidement que vous pouvez être déclassés du jour au lendemain. Mieux vaut jouer dans les règles. Les résultats peuvent être long à venir, mais ça en vaut la peine.

On conseille d’indexer son site pour obliger les bots de Google à passer dessus pour l’analyser lors de sa création ou lors de changements importants. Un outil pour le faire est « Explorer comme Google ». En gros, les robots suivent les liens pour voyager dans les différentes pages et récupère le code HTML des pages identifiées. Googlebot récupère dont le code HTML de la page d’accueil pour l’envoyer à Google qui le traitera plus tard et va identifier tous les liens internes et externes. Il va ensuite cliquer sur tous les liens pour voir s’il y a des problèmes de navigation. Chaque fois qu’il arrive sur une page, il recommence le processus.

Lecture complémentaire : SEM ou SEO ?

Médias sociaux

Plusieurs entrepreneurs hésitent à se lancer dans le marketing sur les médias sociaux. Souvent, parce qu’ils ignorent où placer leur énergie. À la base de toute bonne stratégie de contenu, il y a le choix des médias qui serviront de courroie de transmission. Avant de faire ce choix, vous devez savoir quels sont vos objectifs et, surtout, qui est votre clientèle cible. Car, non, tous les médias sociaux ne s’équivalent pas.

Connaître son public

Selon la clientèle visée un ou plusieurs médias sociaux vont s’imposer dans votre stratégie. On peut accéder assez facilement aux statiques qui décrivent le profil des utilisateurs de chaque plateforme. Au Québec, le CEFRIO s’intéresse à la question et dresse un rapport chaque année.

Quand je cite des statistiques dans cet article, je me suis d’ailleurs basé sur l’étude Les médias sociaux : plus présents dans le processus d’achat des Québécois. Il y a d’ailleurs un tableau qui montre visuellement un portrait de la situation.

Deux médias survolent la mêlée. Il s’agit de Facebook (utilisé par 85,7% des utilisateurs des médias sociaux) et de Youtube (78,9%). Suivent ensuite Google+, LinkedIn, Twitter et Pinterest. Toutefois, la quantité de personnes présentes sur une plateforme ne devrait pas être votre principal critère. Après tout, il est préférable de cibler 500 personnes de notre public cible que 1000 qui n’en font pas partie.

Facebook et Youtube sont aussi fréquentés plus assidûment. Parmi les utilisateurs des médias sociaux, 78,8 % visitent Facebook quotidiennement ou hebdomadairement et 59,5 % en font autant pour YouTube. En comparaison, 29,4% des adultes visitent Google+ sur une base hebdomadaire contre 13,8% pour LinkedIn, 7,6% pour Twitter et 7,8% pour Pinterest.

Facebook

Facebook ratisse très large. Toutefois, on constate que la grande majorité des internautes de 18 à 44 ans sont sur cette plateforme (92,2%) et qu’on y trouve aussi une forte concentration de femme (90,1%). C’est le média social par excellence pour s’adresse au grand public. Les entreprises qui vont y connaître le plus de succès sont celles qui offrent des produits liés à une passion ou les commerces de proximité qui seront capables d’engager les gens de leur région. Pour obtenir du succès sur cette plateforme, il est nécessaire d’être présent. On parle d’un minimum d’une publication par semaine et on essaie de ne pas dépasser une par jour. L’idéal est entre 2 et 5 publications par semaine.

YouTube

La clientèle est plus jeune – on retrouve une forte concentration chez les 18 à 34 ans – et les hommes sont plus présents que les femmes sur ce réseau. YouTube est aussi très populaire dans les foyers où il y a au moins un enfant. YouTube est le site le plus consulté pour voir des vidéos. D’ailleurs, de nombreux utilisateurs le font depuis un mobile. C’est un média grand public, mais pour s’y démarquer, il faut créer du contenu vivant qui ne ressemble pas à une publicité traditionnelle. YouTube est un des sites les plus visités au monde et il est souvent utilisé comme moteur de recherche pour trouver des vidéos sur un sujet ou un autre. Une entreprise pourrait décider de faire des manuels d’instruction sous forme de vidéo et de les mettre sur cette plateforme.

Google +

Ce média n’a pas levé autant qu’on ne s’y attendait lorsqu’il est sorti en grande pompe. Je me souviens qu’à l’époque plusieurs prévoyaient qu’il allait prendre le marché de Facebook… Au Québec, on se rend compte que ceux qui l’ont adopté sont plus nombreux dans la région de Montréal. Les Francophones ont assez peu adhéré à cette plateforme. L’intérêt de ce média passe surtout par les groupes (s’il y en a un ou plusieurs qui touchent à votre champ d’activité). Malgré tout, je conseille de se créer un profil d’entreprise… ne serait-ce que pour aider le référencement de sa page Internet.

LinkedIn

LinkedIn n’est pas aussi populaire que d’autres réseaux, mais sa clientèle est drôlement intéressante puisqu’il s’agit de professionnels. D’ailleurs, on remarque que la clientèle est souvent instruite (38,7% des diplômés universitaires sont sur cette plateforme contrairement à 22,7% de la population générale) et à l’aise financièrement (revenu familial de 80 000$ et plus). Aussi, on y retrouve plus d’hommes que de femmes.  C’est la plateforme par excellence pour les entreprises qui s’adressent à d’autres entreprises. C’est aussi un excellent cadre pour faire du recrutement.

Twitter

Les gazouillis peinent à s’intégrer aux mœurs des Québécois. Dans d’autres régions du monde, ce média social a plus de succès. Dans la région de Montréal, il y a un peu plus d’adeptes et on remarque qu’en général ses utilisateurs sont instruits.  Avant d’attaquer un autre marché, vérifiez la situation là-bas. Ce média est surtout recommandé chez ceux qui ont beaucoup de nouvelles à annoncer ou encore pour les entreprises qui touchent à certains domaines plus prisés sur Twitter : la technologie et les communications par exemple.

Ce média peut aussi être utilisé pour vous positionner comme acteur important de votre domaine d’activités en prenant position sur des sujets d’intérêt dans votre domaine. Pour se démarquer sur Twitter, il faut être très actif, car la durée de vie d’une publication est extrêmement courte. Un des intérêts de Twitter est de permettre d’entrer directement en contact avec des influenceurs qui ne font pas partie de notre réseau.

Pinterest

C’est un must pour les entreprises qui offrent des produits plus visuels (particulièrement dans le domaine des arts ou de la mode). Je le conseille particulièrement à celles qui s’adressent aux femmes. En effet, ce média social est populaire chez celles-ci. Pinterest est particulièrement efficace si jumelé à une boutique en ligne.

Instagram et Snapchat

Ces médias sociaux ont du succès auprès d’une clientèle plus jeune. Cela dit, c’est de moins en moins vrai à mesure qu’ils deviennent plus « mainstream ». Ces médias sont surtout intéressants pour les entreprises qui ont un visuel léché et qui ont des histoires (visuelles) à raconter. Par exemple, des entreprises qui sont souvent sur la route ou qui organisent des activités.

Il y a bien sûr plusieurs autres plateformes. Vous pouvez aussi décider d’articuler votre stratégie de contenu autour de votre infolettre ou de votre blogue. L’essentiel est de retenir qu’il importe de choisir le bon média pour atteindre la bonne cible.

 

Cette semaine, j’avais envie de développer un peu plus sur la notion de mots-clés. Eh oui, chaque fois qu’on parle de référencement (naturel ou non), ce concept revient. L’idée de base est assez simple. Quand un internaute fait une requête sur un moteur de recherche, il pose une question. Google (ou Bing ou Yahoo!) va offrir différentes réponses. Chacune de ses réponses est un site dans lequel les mots importants de la question sont utilisés.

Pour sortir plus rapidement dans les moteurs de recherche, il faut s’assurer que ces mots utilisés par nos clients potentiels sont bien utilisés sur notre site pour que l’algorithme reconnaisse notre « autorité » sur le sujet.

Se mettre dans la tête du client

En gardant cela en tête, comment peut-on choisir des mots-clés gagnants? Un réflexe est de choisir des termes généraux pour couvrir un plus large public. Il s’agit d’une erreur, car, dans les faits, l’important n’est pas d’attirer beaucoup de personnes sur le site, mais d’attirer des clients potentiels. Cibler 100 visiteurs pertinents avec un taux de conversion (en clients) de 50 % est préférable à 1000 touristes avec un taux de conversions de 0,05 %.

Un truc pour définir ses mots-clés est de se mettre dans la tête de notre client. Plutôt que de penser à ce qu’on veut dire (promouvoir nos produits, nos services), il faut plutôt penser en termes de questions et de réponses. Quelles sont les questions que les gens devraient se poser pour arriver sur notre site et quelle réponse pouvons-nous lui offrir?

Par exemple, j’ai un client qui fait du massage thérapeutique. Il n’offre pas des massages de détente, mais bien des massages pour soulager les problèmes d’ordre musculaire (maux de dos, tour de rein, bursite, etc.) Plein de gens ont besoin de ses services… c’est juste qu’ils l’ignorent. Quand ils ont une douleur, ils ne penseront jamais à chercher « massage thérapeutique »… parce qu’à cette étape ils ignorent s’ils ont besoin d’un massothérapeute ou d’un physiothérapeute ou encore d’un massothérapeute. Les mots-clés pertinents vont donc toucher les différentes douleurs. Une fois que la personne est sur le site, on part de ce problème et on offre une solution.

Des outils pour choisir ses mots-clés

Pour être sûr que le mot-clé est efficace, il faut s’assurer qu’il n’est pas trop concurrentiel. Une recherche sur Google va vous donner une idée à ce sujet. Par contre, l’idéal est d’utiliser un outil comme Keywords Finder. Ainsi, on peut non seulement savoir le nombre de recherche sur Google avec ce mot-clé, mais aussi son coût moyen par clic et son niveau de compétition. Mieux encore, il propose d’autres mots-clés du même genre.

Dernier conseil : ne vous arrêtez pas à des expressions d’un seul mot. Souvent, ça vaut la peine d’aller avec quelque chose de plus spécifique pour, au final, aller chercher de vrais prospects. Encore une fois, l’idée n’est pas de cibler le plus large possible, mais bien d’attirer les bonnes personnes.

Il y a quelques années, on annonçait que Google + allait révolutionner les médias sociaux. Le nombre de nouveaux utilisateurs chaque jour laissait présager qu’avant longtemps, Facebook serait relégué à la deuxième place. Ce scénario optimiste ne semble pas en voie de se réaliser. Selon les données de 2015, Facebook et Youtube domine encore largement.

De plus, on se rend compte que les utilisateurs de Google + sont plus passifs que sur Facebook par exemple. En fait, plusieurs ont un compte seulement parce qu’ils ont une adresse de messagerie Gmail. Est-ce que cela veut dire qu’il ne faut pas investir d’énergie pour s’impliquer sur ce réseau? Pas vraiment.

Votre stratégie sociale ne doit assurément pas tourner autour de se réseau. Toutefois, j’estime que ce serait une erreur de négliger les avantages de cette plateforme. En voici quelques-uns :

1) Un outil pour améliorer votre référencement

Google + s’intègre à l’empire Google. Je ne vois pas comment le qualifier autrement tant les ramifications de l’entreprise sont nombreuses et la rendent omniprésente sur le Web. Cela veut dire que le contenu que vous allez publier sera indexé dans les moteurs de recherche. Cela va se traduire par une meilleure visibilité pour votre site. De plus, en créant gratuitement une page Google Mon Entreprise, vous aurez une visibilité supplémentaire lorsque des clients potentiels de votre région feront des recherches. En fait, il s’agit d’un élément clé dans une stratégie pour améliorer son référencement naturel. Ce média social s’intègre aussi à Google Maps, donc vos consommateurs vont pouvoir vous trouver facilement.

2) La possibilité de cibler votre clientèle

L’une des particularités de Google+ vient de la facilité qui est offerte de segmenter son public afin d’offrir à chacun un contenu ciblé. En effet, cela prend un certain moment pour se familiariser avec le concept de cercles sur Google. Toutefois, lorsque l’on maîtrise cette idée, les possibilités marketing sont nombreuses. Chaque cercle représente un groupe de contacts liés par des critères que l’on peut définir nous-mêmes selon les données qui sont pertinentes pour nous. On peut ainsi offrir à chacun de ses groupes un contenu plus personnalisé.

3) Une visibilité gratuite

Sur Facebook, on va chercher à vous faire payer pour stimuler artificiellement la portée de vos messages. Ce n’est pas le cas avec Google+ qui permet d’obtenir une belle visibilité (entre autres par les recherches sur Google), sans demander d’investissement supplémentaire de votre part.

4) Une plateforme pour s’exprimer

Si vous créez une page Google Mon Entreprise, vos clients pourront laisser des notes et des commentaires sur votre page. Ces résultats apparaissent lorsque quelqu’un fait une recherche sur votre entreprise. De plus en plus, les études démontrent que les gens accordent de l’importance aux avis de leurs pairs avant de faire affaire avec une entreprise.

Dans tous les cas, assurez-vous au moins d’avoir votre page Google Mon Entreprise. C’est facile à faire, gratuit et cela permet de gagner en visibilité.