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Pour ceux qui utilisent régulièrement Facebook (aux dernières nouvelles, on était 1,13 milliard d’utilisateurs quotidiens), créer une page d’entreprise est quelque chose d’assez simple. Pourtant, plusieurs personnes ont encore de la difficulté lorsque vient le temps de passer à l’action. Pour plusieurs, c’est à cause du manque de temps… Je ne peux rien pour eux. Pour les autres, voici une petite marche à suivre qui vous permettra de gagner du temps.

Petit détail technique en partant : le plus simple est de créer sa page Facebook d’entreprise à partir de son compte personnel. Seulement, pour les entreprises de plus grandes envergures, ça peut valoir la peine de créer un compte personnel pour l’entreprise. Pourquoi ? Parce que si l’employé qui a créé la page s’en va, il n’y a aucune difficulté à changer d’administrateur. Pour aujourd’hui, je ne m’attarderai pas là-dessus puisque je m’adresse surtout aux PME et aux travailleurs autonomes.

Pour lancer l’aventure, il faut aller dans le menu déroulant en haut à droite et sélectionner « Créer une Page ». Ne confondez pas avec « Créer un groupe » qu’on retrouve un peu plus bas. Un groupe, c’est un outil génial pour gérer un petit groupe de travail ou une équipe sportive, car on peut y partager des documents, ce qui est impossible dans une page ou un compte personnel. On peut aussi ouvrir le groupe à tous ou le mettre en mode privé. Sauf que pour le besoin de notre entreprise à la recherche d’amour (les fameux J’aime), ce n’est pas l’idéal.

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Lorsqu’on lance le processus pour créer une page (dans le menu déroulant en haut à droite sur Facebook), on nous demande de choisir le type de page. Il y a six choix : Lieu ou commerce locaux ; Entreprise, organisme ou association ; Marque ou produit ; Artiste, groupe ou personnalité publique ; Divertissement ainsi que Cause ou communauté. Pour la plupart, ce sera « Lieu ou commerce locaux » ou « Entreprise, organisme ou association ».

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Ensuite, on vous demande de choisir votre catégorie, en d’autres mots, votre secteur d’activité. Il y a un menu déroulant et choisissez ce qui vous représente le mieux.

La question d’après peut sembler simple : le nom de l’entreprise. Attention, vous ne pourrez plus changer par après (du moins à partir du moment où vous aurez 200 adeptes). Assurez-vous de ne pas faire de fautes d’orthographe. Si vous êtes travailleur autonome, au lieu d’écrire votre nom, Pierre-Luc Lafrance, ajoutez votre domaine d’activité, stratège en communication sociale. Le plus simple, c’est d’avoir un nom d’entreprise, Lafrance Communication. Dernier conseil, assurez-vous de conserver l’appellation de votre entreprise. Évitez que Lafrance Communication ne devienne LafranceCommunication ou Lafrance communication. Ainsi, vous vous assurez que les gens qui vous cherchent vont vous trouver.

Les éléments de base d’une page Facebook

But de la page : Écrivez un petit texte d’un maximum de 155 caractères parlant de vos services, de votre clientèle, de votre territoire, etc. Imaginez que vous devez vous présenter à un déjeuner d’affaires et que vous avez 15 secondes pour expliquer ce que fait votre entreprise.

Site Internet : C’est très simple, vous devez mettre un lien vers votre site Internet. Sans faire de miracle, ce simple petit geste va aider votre référencement.

Adresse Facebook personnalisée : Évitez de prendre l’adresse qui est suggérée, souvent un terme à rallonge avec plein de chiffre. Par exemple, j’ai choisi facebook/LafranceCommunication.

Photo de profil : Prévoyez une image qui sera votre photo de profil. Une photo de vous, votre logo, une photo de la devanture de votre magasin. Gardez en tête que le format est de 160 pixels par 160.

Préparez aussi une image de couverture. Vous aurez à la mettre plus tard lorsque la page sera créée, mais c’est bon de l’avoir avant d’en arriver à cette étape. Cette image beaucoup plus grande (828 pixels par 315) vient habiller votre page.

On vous demande ensuite d’ajouter la page aux favoris. En gros, c’est de définir l’endroit où votre page sera accessible à partir de votre compte personnel afin d’en assurer la gestion.

La dernière étape est de définir l’auditoire. Cette étape va aider à mieux ressortir chez certains groupes qui correspondent à notre public cible. On peut définir la langue, la zone géographique, l’âge, le sexe, les centres d’intérêt, etc. Si notre vision n’est pas si claire sur notre public cible à cette étape, ce n’est pas si grave. D’abord, parce qu’on peut changer ces critères par la suite, mais aussi parce que le ciblage est surtout important quand on va lancer une campagne payante.

Et après…

Bravo, vous avez votre page. Petit truc, si vous avez encore des ajustements à faire avant de la lancer dans l’univers, changer les paramètres pour mettre la page en mode privé.

Pour ce faire, appuyez sur « Paramètres » en haut à droite sur la page. Ensuite, allez dans visibilité de la page et annulez la publication de la page. Attendez d’être prêt avant de mettre la page en ligne. Il n’y a rien de pire que d’inviter les gens à aimer une page vide. D’ailleurs, tant qu’à être dans les paramètres, vous pouvez faire le tour des options. On peut choisir qui peut écrire sur la page, qui peut écrire des messages privés, etc.

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Quand on a fait le tour des paramètres, on peut appuyer sur le bouton « Plus ». Vous pouvez modifier les informations de la page. C’est l’occasion de mettre une description plus longue de votre entreprise, d’inscrire vos contacts (numéro de téléphone, courriel, etc.), votre emplacement, votre horaire. Le but est de répondre au plus grand nombre de questions possibles.

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Ensuite, on peut ajouter un bouton (c’est juste à côté du « Plus »). Par exemple : Communiquer avec nous. Quand les gens cliquent sur le bouton, ils peuvent vous écrire, vous appeler (pratique sur un mobile) ou aller sur votre site.

Enfin, il reste l’habillage : mettre quelques photos (dont l’image de couverture dont j’ai parlé plus tôt), préparer un peu de contenu pour que les gens aient de quoi à se mettre sous la dent lorsqu’ils découvriront notre page (deux ou trois petits textes).

Quand tout nous semble satisfaisant, on enlève le mode privé de la page Facebook. Ensuite, on invite des amis (en appuyant sur le bouton « Plus » qu’on a vu plus tôt).

Les petits plus

Afin de sortir plus haut dans les moteurs de recherche, on peut demander que notre page soit vérifiée (c’est dans les paramètres qu’on a vu plus haut). La procédure est assez simple : on donne notre numéro de téléphone, l’instant d’après on reçoit un appel automatisé qui nous donne un code de sécurité. On l’écrit sur la page et le tour est joué. On reçoit ensuite un badge attestant que la page Facebook a été vérifiée.

Autre truc, assurez-vous de répondre à tous les messages que vous recevez. En effet, les statistiques sont compilées sur votre taux de réponse et sur la rapidité de vos réponses. Plus vous répondez vite, plus Facebook aime ça. Et, pour vous assurez d’avoir les meilleures statistiques possibles, assurez-vous d’avoir le dernier mot à tous vos échanges de messages. En effet, si vous recevez un message qui ne demande pas de réponse (et donc auquel vous ne répondez pas), cela va nuire à vos statistiques, car Facebook va interpréter cela comme un message non répondu.

Enfin, la clé du succès est d’alimenter régulièrement sa page. On peut créer son propre contenu (une ou deux entrées par semaine), mais aussi partager des contenus trouvés sur d’autres pages ou d’autres sites qui sont pertinents pour notre clientèle.

Est-ce que vous voyez les médias sociaux comme une perte de temps ? Et si on transformait cette activité en investissement… Lafrance Communication offre une formation pour vous outiller afin d’être plus efficace lors de vos efforts de promotion sur les médias sociaux. La formation sera offerte à cinq entreprises pour profiter de l’expérience de chacun. Le tout aura lieu les jeudis 29 septembre et 20 octobre à Sainte-Marie au CIME (640, route Cameron).

Inscrivez-vous avant le 10 septembre. Faites vite, les places sont limitées !

Une offre unique : 400$ pour 12 heures de cours et 4 heures de suivi individuel.

Pour vous inscrire :

Si vous avez des questions, vous pouvez appeler au 418 440-2894 ou écrire à plafrance@lafrancecom.com.

Pour en savoir plus…

L’objectif de cette formation est de guider les participants dans l’écriture d’un plan de communication adaptée à une campagne ou à leurs activités régulières. De plus, ils seront outillés pour agir plus efficacement et de façon autonomes.

La formation sera offerte en deux blocs distincts

Le premier bloc traitera spécifiquement du plan de communication. La première séance aura lieu le jeudi 29 septembre au CIME de Sainte-Marie (salle Sainte-Marie). À travers une série d’exposées théoriques, d’ateliers de groupe et d’exercices individuels, les participants seront amenés à réfléchir sur les différents aspects du plan de communication.

Différents thèmes seront abordés :

  • Analyse de la situation
  • Objectifs de la campagne
  • Publics cibles
  • Messages clés
  • Tactiques et stratégies
  • Calendrier de réalisation
  • Évaluation

Après cette rencontre, chaque entreprise aura un suivi individuel de deux heures pour lui permettre de compléter son plan de communication. Ce sera aussi l’occasion de recevoir les rétroactions et les questions d’un professionnel dans le domaine.

Le deuxième bloc aura lieu trois semaines après le premier, soit le jeudi 20 octobre au CIME de Sainte-Marie (salle Desjardins). Il sera concentré sur les tactiques et les stratégies. Maintenant qu’on a un plan de communication : comment le met-on en action ?

  • Quels sont nos outils ?
  • Nos ressources ?
  • Quelles sont les meilleures pratiques ?
  • Comment augmenter son efficacité ?

Cette séance sera davantage axée sur l’action avec des ateliers pratiques, des démonstrations et des études de cas tirées du vécu des participants. Ici aussi, la rencontre de groupe sera bonifiée avec un suivi individuel en entreprise de deux heures pour accompagner les participants dans leurs efforts de communication. Le but est de s’assurer que les notions sont bien comprises et que les participants sont capables de les appliquer.

Le prix

Cette formation coûterait habituellement 800$ par entreprise, mais comme Emploi Québec en paie une partie, je peux vous proposer une offre exclusive. En effet, pour 400 $, vous avez droit à 12 heures de cours et à quatre heures de suivi individuel en entreprise.

À propos du formateur

Pierre-Luc LafranceJe suis formateur agréé par la Commission des partenaires du marché du travail aux fins de l’application de la Loi favorisant le développement et la reconnaissance des compétences de la main-d’oeuvre. De plus, je compte dix ans d’expérience dans le domaine des communications. J’ai, entre autres, été co-propriétaire du Journal de Beauce-Nord et d’Édition Beauce. J’ai également occupé le poste de directeur de l’Aurore boréale, un journal francophone du Yukon. Enfin, je suis titulaire d’un baccalauréat en communication, ainsi que d’un diplôme de deuxième cycle en enseignement collégial.

Il y a quelques années, on annonçait que Google + allait révolutionner les médias sociaux. Le nombre de nouveaux utilisateurs chaque jour laissait présager qu’avant longtemps, Facebook serait relégué à la deuxième place. Ce scénario optimiste ne semble pas en voie de se réaliser. Selon les données de 2015, Facebook et Youtube domine encore largement.

De plus, on se rend compte que les utilisateurs de Google + sont plus passifs que sur Facebook par exemple. En fait, plusieurs ont un compte seulement parce qu’ils ont une adresse de messagerie Gmail. Est-ce que cela veut dire qu’il ne faut pas investir d’énergie pour s’impliquer sur ce réseau? Pas vraiment.

Votre stratégie sociale ne doit assurément pas tourner autour de se réseau. Toutefois, j’estime que ce serait une erreur de négliger les avantages de cette plateforme. En voici quelques-uns :

1) Un outil pour améliorer votre référencement

Google + s’intègre à l’empire Google. Je ne vois pas comment le qualifier autrement tant les ramifications de l’entreprise sont nombreuses et la rendent omniprésente sur le Web. Cela veut dire que le contenu que vous allez publier sera indexé dans les moteurs de recherche. Cela va se traduire par une meilleure visibilité pour votre site. De plus, en créant gratuitement une page Google Mon Entreprise, vous aurez une visibilité supplémentaire lorsque des clients potentiels de votre région feront des recherches. En fait, il s’agit d’un élément clé dans une stratégie pour améliorer son référencement naturel. Ce média social s’intègre aussi à Google Maps, donc vos consommateurs vont pouvoir vous trouver facilement.

2) La possibilité de cibler votre clientèle

L’une des particularités de Google+ vient de la facilité qui est offerte de segmenter son public afin d’offrir à chacun un contenu ciblé. En effet, cela prend un certain moment pour se familiariser avec le concept de cercles sur Google. Toutefois, lorsque l’on maîtrise cette idée, les possibilités marketing sont nombreuses. Chaque cercle représente un groupe de contacts liés par des critères que l’on peut définir nous-mêmes selon les données qui sont pertinentes pour nous. On peut ainsi offrir à chacun de ses groupes un contenu plus personnalisé.

3) Une visibilité gratuite

Sur Facebook, on va chercher à vous faire payer pour stimuler artificiellement la portée de vos messages. Ce n’est pas le cas avec Google+ qui permet d’obtenir une belle visibilité (entre autres par les recherches sur Google), sans demander d’investissement supplémentaire de votre part.

4) Une plateforme pour s’exprimer

Si vous créez une page Google Mon Entreprise, vos clients pourront laisser des notes et des commentaires sur votre page. Ces résultats apparaissent lorsque quelqu’un fait une recherche sur votre entreprise. De plus en plus, les études démontrent que les gens accordent de l’importance aux avis de leurs pairs avant de faire affaire avec une entreprise.

Dans tous les cas, assurez-vous au moins d’avoir votre page Google Mon Entreprise. C’est facile à faire, gratuit et cela permet de gagner en visibilité.

GuanXi vient d’être lancé dans la région de Québec. Il s’agit d’un tout nouveau média social qui occupe une niche entre Facebook et LinkedIn. Son fondateur, Stéphane Bélanger, s’intéresse depuis longtemps aux stratégies pour que les entreprises se fassent connaître et développent leur clientèle.

Partant du fait que beaucoup de nouvelles entreprises se fient presque uniquement sur leur bouche-à-oreille pour bâtir leur clientèle et que ça prend généralement entre trois à cinq ans pour atteindre un nombre de clients satisfaisant, Stéphane Bélanger s’est demandé comment accélérer les choses… Et il s’est donné comme défi de réduire ce délai d’au minimum de moitié! Au terme de sa réflexion est né le concept de GuanXi.

Issu d’une famille d’entrepreneurs, Stéphane Bélanger a étudié en administration. « Au début de la vingtaine, mon objectif était de m’ouvrir un bar avec un ami. » Le projet ne s’est pas concrétisé. Par contre, le rêve de lancer une entreprise ne l’a jamais quitté. « J’ai travaillé une douzaine d’années en gestion de projet. J’ai touché au développement de partenariats. J’ai appris à engager les bonnes personnes. Et j’ai travaillé sur la notoriété des entreprises. C’est là que j’ai commencé à développer des stratégies marketing non conventionnelles pour faire connaître les projets et les entreprises pour lesquelles j’étais mandaté. »

L’origine de l’idée

Stéphane Bélanger compte établir GuanXi dans le marché de Québec et de la Côte-de-Beaupré avant de développer d'autres régions du Québec... puis du reste du monde.

Stéphane Bélanger compte établir GuanXi dans le marché de Québec et de la Côte-de-Beaupré avant de développer d’autres régions du Québec… puis du reste du monde.

À la base du projet GuanXi, il y a un constat. « J’accompagnais de jeunes artistes en démarrage d’entreprise et je me demandais comment les aider à développer leur clientèle. Il y a le marketing direct qui peut être efficace. Mais ça demande des investissements en argent qui peuvent devenir importants. Il y a aussi le bouche-à-oreille traditionnel qui est très efficace. Sauf que ça demande beaucoup de temps avant de bénéficier des retombées. J’ai alors réalisé que la meilleure façon d’accélérer le processus était de jouer sur les variables. Par exemple, sur le quand, le comment et le à qui. Habituellement, avec le bouche-à-oreille, on n’a pas d’impact sur ces aspects. »

Le grand point problématique est le « quand ». En effet, les gens n’ont pas tendance à faire de recommandation à part si un ami leur dit être à la recherche d’un contact. « Certains sujets sont plus propices au bouche-à-oreille comme l’esthétique ou les rénovations. Par contre, c’est plus difficile dans d’autres domaines. On va en parler un peu dans le court terme, mais après c’est fini. »

Un concept chinois

À la base, Stéphane Bélanger voulait appeler son projet « De bouche à oreille ». Seulement, il trouvait le nom un peu trop long. De plus, il préférait un mot qui pourrait être utilisé autant en français qu’en anglais. Puis, lors de lecture sur le bouche-à-oreille, il est tombé sur le concept de guanxi. Ce terme chinois veut dire « réseau ».

« En gros, le guanxi des individus revient à un concept où chaque famille en Chine développe son réseau de contacts. Il se transmet de génération en génération. Ça a été un gros wow. Ici, ça ne se fait pas. Ce n’est pas tabou, mais on n’en parle pas. On ne connaît pas les contacts de nos proches, sauf si on le leur demande. » Il y a aussi le guanxi des affaires, une approche qui veut qu’on apprenne à connaître l’autre avant de faire des affaires avec lui.

GuanXi, c’est quoi au juste?

Pour son créateur, GuanXi représente plus qu’une plateforme. « C’est du bouche-à-oreille numérique nouveau genre. » Le réseau est bâti sur les liens de confiance et la satisfaction de la clientèle des entreprises. Ainsi, la première étape est d’approcher ses clients des derniers mois pour les amener à remplir un sondage de satisfaction et à faire des commentaires. Ces évaluations vont permettre d’établir la crédibilité de l’entreprise en mettant en valeur ses avantages concurrentiels. Ainsi, les consommateurs potentiels pourront se servir de GuanXi comme d’un carnet d’entreprises par secteur. Ils pourront faire un choix éclairé en voyant quelles sont les forces de chacune des entreprises d’un même domaine.

« Dans un premier temps, je cherche à bâtir un réseau d’entreprises pour avoir une masse critique qui va me permettre d’attirer les consommateurs sur la plateforme. » Ainsi, les premières entreprises à joindre le réseau auront droit à un forfait gratuit de six mois. M. Bélanger espère avoir suffisamment de membres d’ici l’automne pour lancer une campagne de promotion du réseau auprès des consommateurs. Les premiers tests vont avoir lieu dans le secteur de Québec et de la Côte-de-Beaupré, mais le créateur de ce projet espère développer toutes les régions du Québec. Si le succès est au rendez-vous, il pourra ensuite s’attaquer à d’autres marchés internationaux.

Des adhérents impliqués

Si l’inscription est gratuite pour les premiers adhérents, il y a quand même un minimum d’investissement en temps qui est demandé pour assurer la réussite de ce réseautage virtuel. « Les entrepreneurs seront invité communiquer avec leurs clients par courriel ou par téléphone pour leur demander de remplir le sondage et de faire un témoignage. Pour ceux qui ne sont pas à l’aise d’approcher leur client, ce sera possible que je m’en occupe. Habituellement, les gens participent lorsqu’on leur demande leur avis. En France, il existe un réseau de ce type et cinq clients sur dix acceptent de répondre. Je suis convaincu qu’on peut faire encore mieux au Québec. »

Les meilleurs témoignages serviront aussi à des campagnes de promotion sur d’autres médias sociaux. À terme, M. Bélanger souhaite développer un badge qui deviendra une sorte de sceau de confiance lorsque la notoriété de GuanXi sera assez développée. Un TripAdvisor des professionnels en quelque sorte.

Pour éviter les débordements, tous les témoignages seront lus et approuvés. Les commentaires d’insatisfaction seront résumés pour cerner les points qui posent problème. Cela permettra à l’entreprise d’intervenir pour améliorer les choses ou pour mettre la situation en contexte.

Une structure différente

« Mon objectif est de m’insérer entre LinkedIn et Facebook. Sur Facebook on peut faire différentes promotions sur notre page d’entreprise. Sur LinkedIn, on peut personnaliser le message et développer des relations d’affaires. Sauf qu’aucun n’offre un moteur de recherche qui permet de trouver des entreprises selon les références de nos contacts. Si on veut un plombier, on va avoir une liste d’entreprises sur Facebook, sur Google, dans les Pages jaunes. Mais aucun élément ne permet de les différencier l’une de l’autre.

La structure de GuanXi présente les entreprises de façon différente. « La page de profil ne sera pas un résumé de la page Web. On va mettre en valeur les forces de l’entreprise avec les commentaires et les résultats des sondages auprès de la clientèle. Pour le reste, on va rediriger vers le site Internet, vers la page Facebook, vers la page LinkedIn. On veut éviter le dédoublement de l’information. » Ainsi, les consommateurs pourront faire des recherches par secteur ciblé géographiquement. En lisant les témoignages des clients, ils pourront déterminer avec qui ils ont envie de faire affaire.

Le mot de la fin

« Des statistiques disent qu’une entreprise perd jusqu’à 50 % de sa clientèle en cinq ans. D’autres études montrent que c’est plus coûteux de recruter de nouveaux clients que de fidéliser ceux que l’on a déjà. En tenant compte de ces deux facteurs, on se rend compte que cela est problématique. D’autant plus que dans 96 % des cas, on ignore pourquoi le client est parti. Dans bien des situations, c’est parce qu’on n’a pas entretenu la relation. »

Pour en savoir plus

Si vous souhaitez en savoir plus sur GuanXi ou pour bénéficier de l’offre de lancement, vous pouvez communiquer directement avec son fondateur à l’adresse suivante : sbelanger@guanxiquebec.com

On peut aussi visiter la plateforme à guanxiquebec.com.

Souvent, les entrepreneurs se plaignent qu’ils obtiennent peu de résultats avec leurs médias sociaux. Et, en effet, c’est facile de transformer nos efforts de communication sur Facebook et sur les autres plateformes en perte de temps. Voici quelques éléments à éviter pour obtenir du succès sur les médias sociaux.

1) Ne pas adapter son discours à sa clientèle et au médium

Il n’y a rien de plus dérangeant que d’être abonné à une page et d’avoir l’impression que l’entreprise/la personne passe son temps à se vanter. On n’est plus dans les médias traditionnels où on bombarde le client de promotion pour entrer dans la tête du consommateur.

Dans la communication sur les médias sociaux, il faut changer sa lorgnette. Il faut se demander ce qu’on peut offrir comme contenu « utile » pour le consommateur. Par exemple, une entreprise qui vend des souliers de course ne doit pas mettre sans cesse de l’avant ses promotions. Elle doit se demander quel est le point commun entre tous ses clients. Et dans le cas présent, la réponse est simple : ils aiment la course. Alors, il faut leur donner du contenu utile. On peut parler de programmes d’entrainement. On peut donner de l’information sur l’hydratation. On peut offrir une liste des courses à venir, un portrait de coureur, etc.

2) Offrir des textes bourrés de fautes

Vous êtes un spécialiste de votre domaine et non de la rédaction, je le conçois. Par contre, pour plusieurs clients potentiels, le premier contact avec votre entreprise se fera par le biais de votre site ou de vos médias sociaux. Un texte bourré de fautes, c’est l’équivalent d’une poignée de mains moite et molle. Ça ne donne pas une bonne première impression.

3) Ne pas maintenir une activité régulière

On dit qu’une personne doit voir une publicité sept fois avant qu’elle n’ait de l’effet. C’est un peu la même chose sur un blogue ou sur les médias sociaux. Il faut que les gens vous lisent souvent. Par contre, il faut bien distribuer ses efforts. Si vous donnez un coup une semaine avec plusieurs articles et ne mettez plus rien pendant un mois, vous vous tirez dans le pied. Il faut répartir son contenu dans le temps pour créer une habitude de lecture.

4) Ne pas répondre aux questions ou réagir aux commentaires

Les médias sociaux offrent l’opportunité d’engager une conversation avec ses clients. Profitez-en. De plus, et ici on revient à la notion de service à la clientèle, quelqu’un qui prend la peine de vous écrire espère une réponse rapide. S’il ne l’a pas, il va développer de la frustration et vous voulez à tout prix éviter cela. Un client insatisfait va parler beaucoup plus que quelqu’un qui a eu un bon service et c’est difficile de rebâtir sa réputation.

Pour être encore plus efficace sur les médias sociaux, lisez l’article suivant.

 

Pourquoi est-ce essentiel d’avoir une présence active sur les médias sociaux?

La réponse la plus simple serait de dire : parce que vos clients y sont. Par contre, ce serait réducteur. Il faut avoir une présence active sur les médias sociaux pour une foule de raisons.

Voici donc une réponse plus complète en plusieurs points :

1) Parce que lorsque c’est bien fait, le retour sur investissement est important.

Attention ici, ce n’est pas une action isolée qui va apporter des dividendes, mais bien une série d’actions continue. La publicité, c’est l’art de la répétition. C’est vrai dans le monde réel, comme dans le virtuel.

Donc cela suppose un investissement en temps et, oui, en argent. Car si la technologie des médias sociaux est gratuite, y faire sa place demande temps et énergie.

2) Parce que c’est une occasion unique de mieux connaître votre clientèle.

Si un client vient dans votre boutique, vous ne saurez pas grand-chose sur lui. À moins qu’il ne réponde à un sondage à la sortie, et encore. Par contre, sur les médias sociaux, vous avez accès à une foule d’informations. Celles-ci vous permettront d’ajuster vos actions pour mieux répondre aux besoins de votre clientèle.

3) Pour améliorer votre service à la clientèle.

De plus en plus, les plaintes se font sur le Web. C’est particulièrement le cas sur la page Facebook d’une entreprise. Il ne faut pas censurer ces commentaires. À moins que ce ne soit un cas de diffamation ou que le commentaire peut porter préjudice.

Il est essentiel de répondre rapidement (idéalement dans l’heure, mais absolument dans les 6 heures). Ce premier message n’a pas à tout régler. Mais il faut au minimum dire « J’ai pris connaissance de votre commentaire. Je ne peux vous répondre pour le moment, mais je vais m’assurer de prendre l’information avant de vous revenir. »

4) Pour développer votre image.

En créant du contenu sur les blogues et sur les médias sociaux, vous allez vous établir comme un spécialiste dans votre domaine. Vous allez aussi vous afficher comme un individu ou une entreprise agréable et sympathique.

Est-ce que cela va vous amener des ventes? Non, mais oui. Le lendemain de la publication de votre premier billet de blogues, vous ne verrez pas de différences notables. Ni après le deuxième. Mais avec le temps, de plus en plus de gens vont vous suivre. Alors, plusieurs vont devenir des clients si vous vous y prenez bien.

Par contre, il faut prendre le temps d’établir sa crédibilité et de monter un groupe. Ensuite, on peut utiliser sa communauté avec des promotions ou des choses comme ça. Le danger est d’y aller avec de l’auto-promotion abusive. Les gens veulent du contenu intéressant et surtout agréable sur les médias sociaux, pas être bombardés de publicités.

Pour donner une image rapide, la communication sur les médias sociaux ressemble à un entrepreneur qui s’engage sur le conseil d’administration d’un organisme. Il n’y ira pas le premier soir en donnant sa carte d’affaires à tout le monde et en répétant ses promotions. Par contre, s’il développe de bonnes relations, qu’il montre sa compétence, il y a de fortes chances que les autres entrepreneurs du c.a. fassent appel à ses services quand ils vont avoir des besoins dans son domaine.

5) Pour faire une veille médiatique.

Les médias sociaux donnent accès à une masse d’informations incroyables, bien plus riche que plusieurs études de marché. On peut faire une veille médiatique sur son nom, son entreprise, mais aussi sur les concurrents, les champs de compétence, son domaine d’activités, etc.

Certaines applications payantes permettent de le faire pour nous et il est même possible de voir sa réputation en ligne.

6) Pour aider le référencement de votre site Internet.

Eh oui, les activités d’un blogue, mais aussi sur les médias sociaux, vont avoir un impact positif sur le référencement de votre site. Bref, plus vous êtes actifs, plus il y a de chances que les gens tombent sur votre site. Et une fois sur place, il ne reste plus qu’à le charmer avec vos offres, vos produits, vos services.

7) Pour attirer des employés.

Les médias sociaux ne servent pas qu’à vendre des produits. Ils servent surtout à vendre l’entreprise, y compris en période de recrutement. Une bonne stratégie peut permettre d’aller chercher des candidats de choix.

8) Parce qu’on va y parler de vous, aussi bien vous joindre à la conversation.

Que ce soit sur les médias sociaux ou sur l’un des différents sites où les gens sont invités à donner leur opinion sur une entreprise, c’est sûr qu’il va y avoir des commentaires quelque part sur vous. Dans le lot, il y aura probablement des critiques. En effet, les gens insatisfaits ont plus tendance à vouloir en parler que ceux qui ont eu un bon service. Aussi bien être au courant et pouvoir réagir au bon moment, non?

9) Et, oui, parce que vos clients y sont.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes : 71,7% des adultes utilisent les médias sociaux au Québec. Parmi eux, 69,8% suivent le compte d’une compagnie. Chez les 18 à 34 ans, plus de 60% considèrent des avis ou des recommandations sur les médias sociaux lorsqu’ils magasinent. Chez les 18 à 44 ans, 27,6% des gens vont avoir recours aux médias sociaux au moment de procéder à un achat. Bref, le marché est là, les tendances sont à la hausse, pouvez-vous vraiment vous permettre de ne pas répondre à cette clientèle?