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La cyberintimiditation revient sans cesse dans l’actualité, souvent liée à des histoires d’horreur pour les victimes. C’est pourquoi j’ai décidé d’en parler aujourd’hui.

On entend tellement souvent le mot intimidation dans les médias depuis quelques mois (années) qu’on dirait que c’est un phénomène apparu avec le 21e siècle. Pourtant, quand j’étais jeune, des rejets, il y en avait en masse. La question est donc de savoir pourquoi est-ce qu’on en parle plus maintenant que dans les années 1980 ou 1990.

On ne se le cachera pas : il y a un effet de mode. Tellement que je crois qu’on vient banaliser l’enfer que subissent certaines victimes en ramenant la moindre chicane de cours d’école en cas d’intimidation.

Une technologie omniprésence

Pour moi, la grande différence avec le siècle passé, c’est l’omniprésence d’Internet et des médias sociaux. C’est pourquoi le vrai fléau est davantage la cyberintimidation que l’intimidation proprement dite. Dans mon temps, les rejets pouvaient fuir leur situation lorsqu’ils étaient à la maison. Là, ils se réfugiaient dans un havre où personne ne pouvait les persécuter.

Maintenant, avec les médias sociaux qui nous suivent partout, il n’y a plus d’abris… à moins de couper iPod, iPad et téléphone intelligent. C’est pour ça que la cyberintimidation est aussi troublante pour les victimes : les attaques les suivent partout.

Pour contrer la cyberintimidation : l’éducation

D’où l’importance de l’éducation sur l’utilisation des médias sociaux. Je serais très mal placé pour dire que les médias sociaux et les nouvelles technologies sont le mal. Par contre, comme tout outil, c’est essentiel d’avoir une formation pour l’utiliser. Pas seulement une formation sur le savoir-faire, mais aussi (surtout) sur le savoir être. Parce que ne nous le cachons pas, plusieurs agresseurs dans les cas de cyberintimidation, ce sont des bons petits gars ou de bonnes petites filles qui se croient tout permis derrière leur clavier.

Je m’adresse aux parents ici : savez-vous ce que font vos enfants en ligne? Leur avez-vous parlé de l’importance de bien se conduire dans le monde virtuel? Avez-vous traité de cyberintimidation avec eux? Je crois que c’est essentiel de parler avec eux de leur utilisation des médias sociaux.

On voit encore trop de cas de gens qui se croient anonymes sur Internet et qui, profitant de cet anonymat, en profitent pour déverser leur fiel sur d’autres personnes. Eh bien, les gens sur lesquels vous vous défoulez, ce sont de vraies personnes avec de vrais sentiments.

Guider nos enfants

Il faut aussi parler à nos enfants des pièges de ce monde sur-connecté. Dans le temps, on pouvait faire une connerie et deux semaines plus tard, personne ne s’en souvenait. Maintenant, pour peu qu’un « ami » ait filmé la scène, la même connerie peut nous suivre pendant des années. Chacun est un paparazzi en puissance avec son téléphone intelligent qui, pratiquement, est un mini-studio de montage.

Je crois que c’est important que les parents guident leurs enfants dans l’utilisation des médias sociaux. C’est également essentiel d’être vigilant. De savoir ce que nos enfants font dans leur vie en ligne, pour s’assurer qu’ils n’en paieront pas le prix dans la vraie vie. Et de s’assurer qu’ils ne subissent ou ne font pas subir de cyberintimidation.

Médias sociaux et vie privée

Cette semaine, j’ai lu une nouvelle qui m’a fait réagir : un Suisse a été condamné pour «diffamation» pour avoir «liké» (aimé) des propos sur Facebook contre le président d’une association. Vous pouvez lire l’article en question ici! Cela m’a donné envie de vous parler du lien entre médias sociaux et vie privée.

À première vue, cela peut sembler incroyable : être condamné dans le monde « réel » pour des actions dans le monde « virtuel ». Seulement, le monde virtuel n’existe pas, sinon comme un autre moyen de communication dans le monde réel. Cela devrait être une évidence. Toutefois, chaque jour, des courageux en bobettes déversent leur fiel sur les médias sociaux en pensant profiter de l’anonymat. J’admets que ça me laisse perplexe.

Pourtant, chaque année, des gens perdent leur emploi pour des propos tenus sur Facebook ou sur d’autres médias sociaux. À Québec, on peut citer le cas de Jeff Fillion qui a perdu son micro après avoir tenu des propos inappropriés sur Twitter.

Médias sociaux et vie privée : deux exemples concrets

Médias sociaux et vie privée ne sont pas deux concepts distincts. Ou, dit plus directement, il n’y a pas de vie privée sur les médias sociaux. Plusieurs comportements ont un impact direct sur notre vie. En voici deux.

Situation numéro 1

Vous êtes en recherche d’emploi. Quand vous envoyez votre C.V., dites-vous que le premier réflexe des recruteurs sera d’aller voir vos différents comptes (particulièrement Facebook et LinkedIn). Faites le test et allez voir ce que ça donne au premier regard. Tant qu’à y être, profitez-en donc pour faire une recherche sur Google, vous pourriez être surpris de ce qui va en sortir. Si on voit principalement des photos de vous en train de faire la fête (ou, pire encore, si vous tenez des propos injurieux), ne vous questionnez pas pour savoir pourquoi vous ne recevez pas d’appels.

Situation numéro 2

Vous travaillez pour une entreprise. Vous avez un devoir de loyauté envers votre employeur… même sur les réseaux sociaux. En résumé, vous ne pouvez pas bitcher sur votre patron ou dévoiler des secrets commerciaux sur Facebook ou toute autre plateforme. Pour en apprendre plus sur le devoir de loyauté, je vous invite à lire ce texte éclairant.

Aimer est une prise de position

Revenons à notre Suisse de l’article de départ. J’en entends plusieurs dire que ce n’est qu’un Like, que ce n’est pas comme s’il avait tenu lui-même les propos. Eh bien, je ne suis pas d’accord avec eux. Aimer une page, une publication, une photo, c’est une prise de position. C’est une façon de dire « Je suis d’accord ».

Cela m’amène à deux constats. D’abord, sur le plan individuel, faites attention à ce que vous aimez, histoire que ça ne se retourne pas contre vous. Ensuite, pour ce qui est des entreprises, assurez-vous que les pages, les publications ou les photos que vous aimez ne rentrent pas en contradiction avec vos valeurs d’entreprise. Par exemple, je verrais mal une association contre la malbouffe aimer la page d’un fast-food spécialisé dans la nourriture hypercalorique. En effet, chacun de vos gestes en ligne vient bâtir l’histoire de votre entreprise. À ce titre, il importe d’être cohérent.

En terminant, je vous invite à lire cet article. Cela devrait vous redonner le sourire. En plus, c’est un excellent exemple de la dérive du concept développé dans le présent billet de blogue.

développement des affaires

Je travaille en ce moment sur un projet de dîner-conférence sur le développement des affaires avec Lucie Gauthier d’Éducation succès. Le concept est simple : vous pouvez venir dîner avec nous, réseauter avec les autres entrepreneurs présents et, surtout, assister à deux conférences d’une vingtaine de minutes chacune. Les frais sont de 10$ par participant (plus le prix du dîner).

Lucie Gauthier va vous expliquer comment optimiser votre développement d’affaires avec le cold call. De mon côté, je vais vous dire comment maximiser votre visibilité sur les médias sociaux. Malgré le temps limité, je m’engage à vous donner des trucs pratiques pour être plus efficace en ligne. Les deux sujets se complètent très bien. C’est d’ailleurs pour cela que nous avons décidé de travailler ensemble.

Pour le moment, nous avons deux dates de prévues : le 30 mai à Sainte-Marie et le 6 juin à Québec. S’il y a de la demande, nous pourrons offrir d’autres dîners de développement des affaires du même genre.

Nous travaillons aussi sur une formation plus complète d’une journée. L’avant-midi portera sur les médias sociaux avec moi et l’après-midi sur la vente et le cold call avec Lucie.

Pour s’inscrire

Le 30 mai 11 h 30 au restaurant La Barbaque de Sainte-Marie.

Le 6 juin 11 h 30 au Pacini Quatre-Bourgeois de Sainte-Foy.

Plus que deux places de disponibles dans Robert-Cliche

Il ne reste que deux place pour la formation sur six mois en marketing web en collaboration avec le CLD Robert-Cliche. La formation en stratégie Web qui devait commencer aujourd’hui à Saint-Joseph-de-Beauce a été remise d’une semaine. Le programme va donc commencer le 1er juin. Cela s’adresse à toutes les entreprises de la MRC de Robert-Cliche. Le plus beau dans tout cela? Emploi Québec paie la moitié des frais de formation. Pour plus de détails, suivez le lien.

Médias sociaux

Plusieurs entrepreneurs hésitent à se lancer dans le marketing sur les médias sociaux. Souvent, parce qu’ils ignorent où placer leur énergie. À la base de toute bonne stratégie de contenu, il y a le choix des médias qui serviront de courroie de transmission. Avant de faire ce choix, vous devez savoir quels sont vos objectifs et, surtout, qui est votre clientèle cible. Car, non, tous les médias sociaux ne s’équivalent pas.

Connaître son public

Selon la clientèle visée un ou plusieurs médias sociaux vont s’imposer dans votre stratégie. On peut accéder assez facilement aux statiques qui décrivent le profil des utilisateurs de chaque plateforme. Au Québec, le CEFRIO s’intéresse à la question et dresse un rapport chaque année.

Quand je cite des statistiques dans cet article, je me suis d’ailleurs basé sur l’étude Les médias sociaux : plus présents dans le processus d’achat des Québécois. Il y a d’ailleurs un tableau qui montre visuellement un portrait de la situation.

Deux médias survolent la mêlée. Il s’agit de Facebook (utilisé par 85,7% des utilisateurs des médias sociaux) et de Youtube (78,9%). Suivent ensuite Google+, LinkedIn, Twitter et Pinterest. Toutefois, la quantité de personnes présentes sur une plateforme ne devrait pas être votre principal critère. Après tout, il est préférable de cibler 500 personnes de notre public cible que 1000 qui n’en font pas partie.

Facebook et Youtube sont aussi fréquentés plus assidûment. Parmi les utilisateurs des médias sociaux, 78,8 % visitent Facebook quotidiennement ou hebdomadairement et 59,5 % en font autant pour YouTube. En comparaison, 29,4% des adultes visitent Google+ sur une base hebdomadaire contre 13,8% pour LinkedIn, 7,6% pour Twitter et 7,8% pour Pinterest.

Facebook

Facebook ratisse très large. Toutefois, on constate que la grande majorité des internautes de 18 à 44 ans sont sur cette plateforme (92,2%) et qu’on y trouve aussi une forte concentration de femme (90,1%). C’est le média social par excellence pour s’adresse au grand public. Les entreprises qui vont y connaître le plus de succès sont celles qui offrent des produits liés à une passion ou les commerces de proximité qui seront capables d’engager les gens de leur région. Pour obtenir du succès sur cette plateforme, il est nécessaire d’être présent. On parle d’un minimum d’une publication par semaine et on essaie de ne pas dépasser une par jour. L’idéal est entre 2 et 5 publications par semaine.

YouTube

La clientèle est plus jeune – on retrouve une forte concentration chez les 18 à 34 ans – et les hommes sont plus présents que les femmes sur ce réseau. YouTube est aussi très populaire dans les foyers où il y a au moins un enfant. YouTube est le site le plus consulté pour voir des vidéos. D’ailleurs, de nombreux utilisateurs le font depuis un mobile. C’est un média grand public, mais pour s’y démarquer, il faut créer du contenu vivant qui ne ressemble pas à une publicité traditionnelle. YouTube est un des sites les plus visités au monde et il est souvent utilisé comme moteur de recherche pour trouver des vidéos sur un sujet ou un autre. Une entreprise pourrait décider de faire des manuels d’instruction sous forme de vidéo et de les mettre sur cette plateforme.

Google +

Ce média n’a pas levé autant qu’on ne s’y attendait lorsqu’il est sorti en grande pompe. Je me souviens qu’à l’époque plusieurs prévoyaient qu’il allait prendre le marché de Facebook… Au Québec, on se rend compte que ceux qui l’ont adopté sont plus nombreux dans la région de Montréal. Les Francophones ont assez peu adhéré à cette plateforme. L’intérêt de ce média passe surtout par les groupes (s’il y en a un ou plusieurs qui touchent à votre champ d’activité). Malgré tout, je conseille de se créer un profil d’entreprise… ne serait-ce que pour aider le référencement de sa page Internet.

LinkedIn

LinkedIn n’est pas aussi populaire que d’autres réseaux, mais sa clientèle est drôlement intéressante puisqu’il s’agit de professionnels. D’ailleurs, on remarque que la clientèle est souvent instruite (38,7% des diplômés universitaires sont sur cette plateforme contrairement à 22,7% de la population générale) et à l’aise financièrement (revenu familial de 80 000$ et plus). Aussi, on y retrouve plus d’hommes que de femmes.  C’est la plateforme par excellence pour les entreprises qui s’adressent à d’autres entreprises. C’est aussi un excellent cadre pour faire du recrutement.

Twitter

Les gazouillis peinent à s’intégrer aux mœurs des Québécois. Dans d’autres régions du monde, ce média social a plus de succès. Dans la région de Montréal, il y a un peu plus d’adeptes et on remarque qu’en général ses utilisateurs sont instruits.  Avant d’attaquer un autre marché, vérifiez la situation là-bas. Ce média est surtout recommandé chez ceux qui ont beaucoup de nouvelles à annoncer ou encore pour les entreprises qui touchent à certains domaines plus prisés sur Twitter : la technologie et les communications par exemple.

Ce média peut aussi être utilisé pour vous positionner comme acteur important de votre domaine d’activités en prenant position sur des sujets d’intérêt dans votre domaine. Pour se démarquer sur Twitter, il faut être très actif, car la durée de vie d’une publication est extrêmement courte. Un des intérêts de Twitter est de permettre d’entrer directement en contact avec des influenceurs qui ne font pas partie de notre réseau.

Pinterest

C’est un must pour les entreprises qui offrent des produits plus visuels (particulièrement dans le domaine des arts ou de la mode). Je le conseille particulièrement à celles qui s’adressent aux femmes. En effet, ce média social est populaire chez celles-ci. Pinterest est particulièrement efficace si jumelé à une boutique en ligne.

Instagram et Snapchat

Ces médias sociaux ont du succès auprès d’une clientèle plus jeune. Cela dit, c’est de moins en moins vrai à mesure qu’ils deviennent plus « mainstream ». Ces médias sont surtout intéressants pour les entreprises qui ont un visuel léché et qui ont des histoires (visuelles) à raconter. Par exemple, des entreprises qui sont souvent sur la route ou qui organisent des activités.

Il y a bien sûr plusieurs autres plateformes. Vous pouvez aussi décider d’articuler votre stratégie de contenu autour de votre infolettre ou de votre blogue. L’essentiel est de retenir qu’il importe de choisir le bon média pour atteindre la bonne cible.

 

Vidéo médias sociaux

Cette semaine, je passe en mode vlogue. Après tout, comme le veut le dicton : une image vaut mille mots. À ce compte-là, une vidéo doit bien valoir mille images. Vous allez donc en avoir pour votre argent. La captation a eu lieu le 12 avril dans le cadre d’une présentation que j’ai faite pour mon groupe de réseautage BNI. J’y parle, entre autres de l’importance des médias sociaux dans un contexte d’affaires. Pour un article plus complet sur ce sujet, je vous invite à lire ce billet de blogue.

L’image a été prise de loin avec un téléphone et on entend les bruits de la salle, mais je crois que cela peut vous donner une bonne idée de qui je suis et de ce que je peux faire pour vous.

Petit résumé pour ceux qui aiment mieux les mots

  • 85 % des internautes québécois utilisent les médias sociaux et les données sont en hausse depuis cinq ans
  • 8 milliards de dollars : c’est le montant des dépenses totales des Québécois sur le Web en 2015 (il y a une progression de 21,9% entre 2014 et 2015 et le chiffre continue d’augmenter puisqu’on parle de 8,5 milliards de dollars en 2016).
  • 30% des adultes québécois consulteraient les médias sociaux avant de faire l’achat d’un bien ou d’un service. Ce pourcentage monte à 47% pour les 25-34 ans.
  • 51% des adultes québécois partagent/relayent du contenu sur les médias sociaux tandis que ce n’est que 31% qui en créent. D’où l’importance d’en créer.
  • 63% consultent des contenus sur les médias sociaux.
  • 46% des adultes québécois utilisant les médias sociaux se connectent une fois par jour pour consulter du contenu. Dans la tranche d’âge de 24-35 ans, on parle de 90% des adultes québécois qui se connectent au moins une fois par jour pour consulter du contenu.

À propos de Lafrance Communication

Sinon, comme je le disais dans ma présentation, Lafrance Communication s’adresse principalement aux PME. Je peux aider ceux qui n’ont pas les moyens d’avoir un service de communication à l’interne… mais qui en ont bien besoin.

Mon objectif est permettre à mes clients de faire plus d’argent et d’obtenir plus de visibilité en ayant une ressource en communication impliquée dans leur dossier pour une fraction du coût d’un employé…

Pinterest

Dans l’univers des médias sociaux, Pinterest est un cas un peu à part. Oui, c’est une plateforme visuelle, comme Instagram et Snapchat, mais l’utilisation qu’on en fait est différente. Les gens l’utilisent davantage comme un moteur de recherche pour trouver de l’inspiration que comme un média social où ils partagent leurs états d’âme. D’ailleurs, la clientèle est différente. Alors qu’Instagram, par exemple, est partagé à peu près équitablement entre les hommes et les femmes, on retrouve en très fortes majorités des femmes (70%) sur Pinterest.

La gestion est aussi un peu différente. Toutefois, comme pour chaque média social, il faut mettre du temps pour monter sa communauté et pour partager du contenu (on conseille de le faire une fois par jour). Personnellement, je conseille ce média principalement aux entreprises qui offre des produits ou des services fort visuellement (par exemple dans le domaine du design ou de l’artisanat) et qui s’adressent aux femmes.

Les avantages de Pinterest

Pinterest est un média social qui soulève un grand engagement.

Par sa présentation, il met l’accent sur le visuel ce qui permet de monter facilement un catalogue qui met en valeur les produits et les services.

De plus, chaque image comprend un lien, ce qui fait de Pinterest une excellente source de liens qui mènent vers votre site (les fameux backlinks).

D’ailleurs, Pinterest excelle à générer du trafic puisque les différents tableaux sont aussi indexés sur Google.

Enfin, Pinterest permet de donner plus de visibilités à votre marque. C’est une façon ludique de développer son branding.

Pour se lancer

Assurez-vous de créer un profil professionnel à l’adresse suivante : business.pinterest.com. Cela permet d’ajouter le logo de votre entreprise à toutes vos épingles et d’avoir accès à toutes vos statistiques. Et, comme dans les autres médias sociaux, j’estime que les statistiques sont le nerf de la guerre. C’est par ce moyen qu’on peut mieux connaître notre clientèle et nous assurer de lui offrir un contenu adapté.

Ensuite, créer un lien personnalisé en mettant le nom de votre entreprise. Lors de la création du compte, complétez tous les champs (à propos, description) avec mots-clés propres à votre entreprise. Cela va aider grandement votre référencement.

Dès le départ, créez plusieurs tableaux pour donner les couleurs de votre entreprise et mettre en valeur vos produits et services. Essayez ensuite de partager du contenu avec régularité.

Enfin, il importe de respecter l’identité visuelle créée dans nos autres médias sociaux pour renforcir son image.

Quand le profil est en ligne, ajoutez des boutons sur votre page Internet pour rediriger vers votre compte Pinterest.

Quelques trucs pour optimiser votre présence en ligne

Assurez-vous de donner des titres accrocheurs à chacun des tableaux pour donner aux gens envie d’en savoir plus. Aussi, afin d’éviter que les titres ne soient tronqués, limitez-vous à 20 caractères. Ensuite, assurez-vous d’ajouter un texte descriptif et une catégorie pour aider au référencement.

Quand vous créez un nouveau tableau, utilisez l’astuce du tableau secret. Quand tout sera à votre goût, vous pourrez le mettre en ligne. Cet outil est génial pour créer une promotion à l’avance.

Assurez-vous de mettre des images de qualité en haute résolution. Sur Pinterest, la beauté des images fait foi de tout.

Évitez de mettre trop de texte sur une image. Par contre, il peut être intéressant de mettre un bandeau avec le prix de l’objet. Surtout si vous avez une boutique en ligne et que l’épingle est liée à la page du produit dans votre boutique.

N’hésitez pas à mettre de la vidéo (Pinterest ne le permettait pas au début, mais ce problème est réglé).

Le mot de la fin

Est-ce que Pinterest est un must? Je dirais que cela dépend de trois choses.

1) Est-ce que votre clientèle est principalement féminine?

2) Votre produit ou service est-il visuel?

3) Avez-vous du temps à investir sur cette plateforme (et de l’intérêt pour le faire)?

Si la réponse aux trois questions est oui, foncez, vous devriez envisager d’intégrer Pinterest à votre stratégie de communication en ligne. Pour les autres, je crois qu’il y a moyen d’atteindre plus efficacement votre clientèle sur d’autres plateformes.

Groupes LinkedIn

Pour obtenir des résultats réellement intéressant, sur LinkedIn, les groupes doivent être au centre de vos activités de communication. En effet, LinkedIn se démarque des autres médias sociaux par la puissance de ses groupes.
Par les groupes, on a accès à des gens qui ne font pas partie directement de notre réseau. On peut donc augmenter son centre d’influence. Bien sûr, pour obtenir des résultats il faut transmettre une image professionnelle et savoir démontrer notre compétence.

Quelques trucs pour augmenter son rayonnement

D’abord, il importe de s’inscrire à différents groupes. LinkedIn permet un maximum de 50. Personnellement, j’estime que l’essentiel ne vient pas tant de la quantité que de la qualité. Déterminer les groupes les plus pertinents pour vous en fonction de votre domaine d’activité, de celui de vos clients potentiels, de votre situation géographique, etc.

Pour déterminer les groupes les plus pertinents pour vous, il importe de savoir quels sont vos objectifs sur LinkedIn. Le but est de déterminer quels groupes vous permettra de rejoindre votre clientèle cible et de partager vos connaissances.

Pour choisir son ou ses groupes, il suffit d’aller dans la section « Groupe ».

Créer des groupes LinkedIn
De là, vous avez accès à l’outil pour découvrir des groupes. Il y en a quelques milliers, je suis convaincu que vous allez trouver celui qui vous convient.

Trouver des groupes LinkedIn

Vous pouvez aussi faire des recherches par mots-clés. Pour cela, il suffit de lancer une recherche en choisissant « Search for people with filters ».

Recherche de groupes
De là, on choisit l’option Groupes.

Groupes

De nombreuses possibilités s’offrent alors à vous.
Règles des groupes

Participer à la vie du groupe

Adhérer à un groupe n’est que la première étape. Rendu là, il importe de se démarquer. Comment on fait cela : en apportant de la valeur au groupe et en participant aux discussions. Là, il ne faut pas penser en termes de vente pure. À cette étape, ce n’est pas un produit que vous vendez, mais votre expertise. Vous devez faire valoir autant vos qualités humaines que vos connaissances professionnelles.

Quand un membre pose une question, répondez si vous pouvez l’aider. Mieux encore, n’hésitez pas à relancer la discussion en partageant un article ou en posant une question. Quand vous lancez une discussion, mettez l’accent sur le titre qui doit inciter à la discussion, mettez un petit texte qui donne le contexte et pose la question, puis, lorsque c’est possible, ajoutez un lien vers un article. Cela fera de vous un leader dans le groupe. D’ailleurs, vous allez voir que certaines personnes sont plus actives. Il y a assurément des influenceurs de votre domaine dans le groupe. Assurez-vous de répondre à leurs questions pour établir un contact avec eux.

Petit truc : assurez vous de toujours lire les règles d’un groupe avant de vous joindre à la conversation. Ainsi, vous serez assuré de ne pas vous faire bannir pour non-respect des consignes. Chaque groupe a ses règles et il faut les respecter. Dans tous les cas, évitez de sombrer dans l’auto-promotion. Ça n’intéresse personne et cela donne une image négative de votre personne et de votre entreprise.

On trouve les règles à la droite de la page d’accueil du groupe (juste en dessous du paragraphe « À propos de ce groupe ».

Règles des groupes

Entrer en contact avec d’autres membres

Il suffit d’aller dans la section « Groupe » dans le menu « Travail » dans le haut de la page d’accueil.
De là, choisissez un des groupes dont vous êtes membre. À la droite de la page, vous verrez le nombre de membres du groupe. Si vous appuyez dessus, vous arrivez à la liste des membres. Si vous mettez le curseur de votre souris par-dessus un membre, vous verrez à la droite de son nom une enveloppe. Appuyez dessus pour lui transmettre un message privé.

Plus de détails sur cette approche ici dans la section « Envoi de messages aux gens qui ne sont pas vos contacts ».

Attention toutefois à votre approche. Si vous attaquez en mode vente, vous risquez d’être repoussé. Plutôt que d’y aller avec une approche à caractère commercial, essayez de vous établir comme une personne ressource. Essayez d’offrir une valeur ajoutée à la personne. Prenez le temps de regarder son profil et écrivez-lui un message personnalisé et non un copier-coller sans personnalité.

Lancer son groupe

Si vous êtes intéressés à faire la gestion d’un groupe, vous pouvez en lancer un. Pour se faire, il suffit de reproduire la première étape, ce qui vous ramènera dans la nouvelle page « Groupe ». Dans le menu du haut, appuyez sur « Mes groupes ». Vous aurez alors l’option « Créer un groupe ».

Lancer son groupe

Cela demande du temps de gestion, mais ça peut être pertinent s’il n’y a pas de groupe existant dans votre domaine et si vous pensez pouvoir recruter rapidement quelques contacts pour faire vivre le groupe.

Trucs de base pour assurer le succès de ses groupes

1) Assurez-vous que le nom représente bien le groupe. Le choix du nom est essentiel. Selon les mots-clés choisis, il va sortir plus ou moins bien dans les moteurs de recherche.

2) La description du groupe doit être attractif, mais doit surtout bien représenter le groupe pour s’assurer d’attirer les bonnes personnes.

3) Le résumé du groupe doit être punché. Comme la description, et pour les mêmes raisons, elle doit aussi bien représenter le groupe.

4) Jouer le rôle de modérateur. Comme les messages sont diffusés en temps réel, sans modération de la part de LinkedIn, il importe de faire un suivi régulier pour empêcher les dérapages.

Vous avez créé un compte LinkedIn ? Génial. Par contre, il reste encore du travail à faire. Eh oui, comme sur Facebook, il y a différentes configurations que vous vous permettre de gagner en efficacité. Ne vous en faites pas, je vais vous faire un petit tour d’horizon.

Comment choisir ses préférences de visibilité ?

1)   Il faut aller dans la section « Préférences et confidentialités » de son compte LinkedIn.

2)   Choisissez l’onglet « Confidentialité ».

À ce moment, il y a quatre sous-catégories : confidentialité du profil, bloquer et masquer, confidentialité des données et publicités ainsi que sécurité.

Voici un petit tour d’horizon.

Confidentialité du profil

Modifier votre profil public : vous permet d’apporter des changements à votre URL public (si vous avez un URL plein de chiffres et de lettres, c’est le temps de le simplifier). Vous avez aussi la possibilité de personnaliser votre profil public pour voir comment il va apparaître sur les moteurs de recherches. L’idéal est de cliquer sur Profil visible par tout le monde. En effet, vous avez tout à gagner à ce qu’on vous trouve facilement.

Visibilité de vos relations : vous pouvez décider si vous voulez que les gens voient qui a recommandé vos compétences. Ici aussi, vous avez tout intérêt à le faire.

Les personnes qui ont consulté ce profil, ont également consulté : Cela permet de suggérer d’autres personnes sur votre profil lorsqu’il est consulté. Personnellement, je ne le souhaite pas.

Partagez les modifications du profil : Ici, je suggère de le faire, sauf lorsque vous apportez beaucoup de changements en peu de temps. Lors d’une refonte, enlever temporairement les modifications. Après, c’est intéressant lorsque vous ajoutez une nouvelle compétence, par exemple, que les gens de votre réseau le sachent.

Options des vues de profil : Là, ça dépend de l’utilisation que vous faites. Si vous consultez des profils (par exemple en période de recrutement) et que vous voulez que les gens sachent que vous les avez visités, annoncez votre nom et titre de profil. Si vous préférez être plus discrets (par exemple en regardant le profil d’un concurrent), choisissez l’option « caractéristiques du profil privé » ou carrément le mode privé. Par contre en faisant cela, vous perdez l’accès au module « Qui a consulté votre profil ». Ainsi, vous ne saurez pas qui visite votre profil. À noter aussi que votre historique sera aussitôt effacé… à moins d’avoir un compte Premium. Dans ce cas, vous pouvez passer en mode privé tout en continuant à voir vos visiteurs.

Notification des relations lorsque vous êtes mentionné dans l’actualité : En gros, cela fait en sorte que les gens de votre réseau ont une notification lorsque votre nom est mentionné dans une publication. Ça vaut la peine de le garder.

Bloquer et masquer

Abonnés : Vous pouvez choisir qui va voir vos nouvelles. Il y a deux choix : tout le monde ou seulement vos abonnés. Pour le développement, tout le monde est un must.

Blocages : Vous avez toujours l’option de bloquer un indésirable.

Plus suivi : Ça permet de voir les gens que vous ne suivez plus et vous avez la possibilité de les suivre de nouveau.

Confidentialité des données et publicités

Vous suggérer en tant que relation en fonction de votre adresse e-mail : Le nom le dit. En gros, c’est d’accepter que les gens puissent vous retrouver avec votre courriel. On a trois options : personne, tout le monde ou les relations de 2e niveau. En même temps, le but n’est-il pas justement d’être facile à trouver ?

Vous suggérer en tant que relation en fonction de votre numéro de téléphone : C’est le même principe. Personnellement, je me dis que si la personne a mon numéro de téléphone, elle mérite de me trouver.

Représentation de votre société : Ici, on doit décider si on veut que nos informations soient sur le profil de notre employeur. Pour un employé, je ne le conseille pas nécessairement… surtout si on est en recherche d’emploi. Pour un travailleur autonome ou un propriétaire d’entreprise, c’est un autre must.

Partage des données avec des tiers : Ça peut donner une visibilité supplémentaire, mais personnellement, j’aime savoir où mes informations seront diffusées.

Préférences de publicités : En gros, vous donnez la permission à LinkedIn d’utiliser des cookies et d’autres technologies pour les aider à mieux vous connaître… afin de mieux vous cibler en tant que public pour des publicités. Je vous laisse choisir…

Sécurité

Vérification en deux étapes : Cela permet de protéger votre compte plus efficacement. En gros, lorsqu’on se connecte pour la première fois avec un appareil ou une application mobile, il faut entrer un code de vérification qu’on reçoit par texto. En choisissant cette option, on est automatiquement déconnecté de toutes nos sessions et il faut faire le processus pour chaque appareil.

Autres éléments

Toujours dans « Préférences et confidentialités », on peut voir les options concernant votre compte LinkedIn dans les deux autres champs : Compte et Communication.

La section Communications permet de voir qui peut nous contacter (idéalement tout le monde). C’est ici qu’on choisit à quelle fréquence on veut recevoir des notifications. Si vous êtes envahi de courriels de LinkedIn, vous pouvez régler le problème ici. On peut aussi décider quel type de messages on veut recevoir des autres membres. Je conseille les deux : InMails et Mises en relation. Il est également possible de déterminer si on souhaite recevoir des confirmations de lecture de nos messages. Il y a aussi des options sur les groupes. On peut accepter ou non de recevoir des invitations et décider ou non de notifier notre réseau lorsque l’on rejoint un groupe. Enfin, on peut choisir si on veut participer à des études et recevoir des InMails de partenaires de LinkedIn.

Pour ce qui est du compte, c’est là qu’on peut entrer une ou plusieurs adresses courriel, notre numéro de téléphone, notre mot de passe, notre langue, etc. Ça vaut la peine de regarder « Nom, lieu et secteur » pour voir comment on apparaît auprès des autres.

Supprimer ou fusionner un compte

Vous en avez assez de LinkedIn et voulez vous déconnecter ? Rien de plus simple. Il suffit d’aller dans « Préférences et confidentialité ». Dans la section « Compte », le dernier élément de la sous-section « Abonnements » s’intitule « Fermer votre compte LinkedIn ». Il suffit d’appuyer sur « Modifié » et de suivre la procédure. On nous demande de donner la raison de notre choix. Attention, au terme du processus, vous allez perdre toutes les données de votre compte. Ne prenez pas cette décision à la légère.

Si vous avez deux comptes ouverts avec des adresses électroniques différentes, vous pouvez fusionner les deux identités pour n’en conserver qu’une. Par contre, il n’y a pas de procédure automatique. Il faut contacter l’équipe de LinkedIn et remplir un formulaire en identifiant les deux courriels et le compte que vous comptez conserver. À noter que vous risquez de perdre une partie de vos informations (messages archivés par exemple). Seuls les contacts seront conservés.

Un compte LinkedIn payant ou un compte gratuit

La grande question : est-ce qu’on prend un compte LinkedIn régulier ou un compte Premiun ? D’entrée de jeu, j’aurais envie de vous dire de faire l’essai gratuit de la version payante et de juger par vous-même. Par contre, je dois vous mettre en garde : suivez vos affaires comme il faut. En effet, même si c’est on ne paie pas, il faut donner nos instructions bancaires. Dès la fin de la période d’essai, un paiement sera pris, à moins que vous ne fassiez la démarche pour vous désinscrire. Vous êtes maintenant prévenu.

Quelles sont les différences entre les deux versions ?

  • Le compte Premium permet de voir qui a consulté votre profil et non les trois derniers comme avec le compte de base.
  • Il est possible d’envoyer plus de InMail.
  • Permet de faire des recherches plus complètes avec jusqu’à 8 filtres différents. Cela permet de cibler davantage.
  • On peut faire un nombre illimité de recherches et d’obtenir un plus grand nombre de profils lors de chacune de celles-ci. On accède à 300 profils au lieu de 100 pour un compte normal. Enfin, vous pouvez enregistrer 5 recherches au lieu de 3.
  • On peut recevoir plus de notifications (7 au lieu de 3) lorsqu’un nouveau profil correspond à vos critères de recherche.

Alors ?

Avec tout ça, je n’ai pas répondu à la question concernant l’intérêt d’avoir un compte LinkedIn payant. Je dirais que quelqu’un qui fait du recrutement plus intensif a de nombreux avantages à aller avec la version payante. Quelqu’un qui voudrait s’investir beaucoup dans la recherche de clients potentiels peut aussi y trouver des avantages. Et là, je veux dire quelqu’un qui investit du temps toutes les semaines… probablement chaque jour. Personnellement, je crois que la version de base permet de faire suffisamment de démarches pour bien s’amuser. Pour la plupart des gens, j’estime que l’inscription à un compte Premium est une dépense inutile.

LinkedIn regroupe 450 millions d’utilisateurs dans le monde selon les chiffres de 2016. Toutefois, environ le quart d’entre eux sont actifs tous les mois. On parlerait plutôt de 106 millions de réels utilisateurs, ce qui n’est quand même pas si mal.

Au Québec, LinkedIn est le quatrième média social le plus utilisé, alors que 16,5 % de la population adulte l’utilise. C’est loin derrière Facebook (62,4 %) et YouTube (57,4 %).  Par contre, dans une perspective de B2B, c’est un marché nettement plus intéressant puisqu’on s’y adresse à des professionnels et non à Monsieur Tout-le-Monde. D’ailleurs, on remarque que le pourcentage d’utilisateurs est plus élevé chez les diplômés universitaires et les gens dont le revenu familial est de 80 000 $ et plus.  À noter que la clientèle est majoritairement masculine.

Les bases d’un profil gagnant

Maintenant que la question de la pertinence de LinkedIn est (en partie) réglée, parlons des caractéristiques d’un bon profil. Car ce n’est pas tout d’être sur un média social, il faut aussi s’y démarquer.

Il faut garder en tête que le but du profil est de capter l’attention pour que des gens vous contactent (ou du moins, pour qu’ils soient intéressés à vous parler quand vous les contactez). N’oubliez pas que votre profil LinkedIn est TRÈS bien référencé. Ce n’est pas impossible qu’un client potentiel, un futur partenaire ou un employeur qui fait une recherche sur vous tombe sur cette page. Assurez-vous qu’elle dégage la bonne vibration. Gardez aussi en tête qu’il s’agit d’un réseau professionnel. Portez la même attention aux détails que lorsque vous vous présentez à un rendez-vous d’affaires.

  1. Assurez-vous d’avoir une photo professionnelle

Vous n’êtes pas sur Facebook ou dans votre salon. La photo doit être représentative des services que vous offrez. Idéalement, l’image doit inspirer confiance. Sur le plan technique, le format est de 450 par 450 pixels. À noter que l’idéal est d’utiliser la même photo sur l’ensemble de vos réseaux sociaux professionnels. Cela permet d’établir votre image.

  1. Profitez de l’en-tête du profil pour vous vendre

Dans la section « titre », sous votre nom, vous avez 120 caractères pour dire ce que vous faites. C’est l’endroit où les chercheurs d’emploi écrivent souvent « À la recherche de nouveaux défis ». Vous pouvez aller plus loin que votre seul titre et inscrire des informations pertinentes et vendeuses. Utilisez les mots-clés importants dans votre domaine pour mettre en valeur vos compétences.

  1. Personnalisez votre adresse de profil

De base, quand vous créez un profil, vous allez avoir une adresse à rallonge pleine de chiffres. Comme pour Facebook, on peut demander de simplifier le profil. Cela donne un côté plus professionnel.

  1. Dressez un portrait vivant dans le résumé

Vous avez 2000 caractères pour vous vendre dans la section « résumée ». Mettez de l’avant vos produits, vos services, vos qualités, vos compétences. Assurez-vous que les mots-clés principaux sont utilisés pour toucher vos cibles (employeurs, recruteurs ou clients potentiels, selon votre objectif. Utilisez des verbes d’action, soyez en mode « vente ».

Une bonne méthode est d’inviter les gens à vous contacter à la fin de la présentation. Par exemple, en donnant votre courriel ou votre numéro de téléphone.

  1. Mettez vos compétences en action

Avec la section « médias », on peut mettre des liens vers des documents, des sites, des vidéos. C’est une bonne façon de montrer votre compétence à travers des témoignages ou des réalisations.

  1. Insufflez de la vie à vos expériences professionnelles

Ne voyez pas cette section comme un C.V. en ligne. Mettez de l’avant vos réalisations, votre savoir-faire. Essayez de donner des exemples concrets. Il est essentiel de bien détailler chacun des postes que vous avez occupés.

Aussi, n’oubliez pas de mettre votre parcours académique et, surtout, vos expériences de bénévolat. Pour plusieurs recruteurs ou partenaires, c’est une information importante puisque ça en dit beaucoup sur votre personnalité.

  1. Exposez vos compétences

Dans la section compétence, ne soyez pas gêné et montrez tous les domaines dans lesquels vous excellez. Vous pouvez organiser les compétences dans l’ordre que vous désirez en les déplaçant avec la souris. Au fil du temps, des gens vont recommander l’une ou l’autre de vos compétences. C’est une très belle carte de visite.

  1. N’hésitez pas à demander des recommandations

Ne soyez pas gêné de demander à un client, un employeur ou un partenaire de faire une recommandation écrite sur votre site. Cela donne beaucoup de crédibilité à votre profil. Quand vous en avez plusieurs, vous pouvez même déterminer lesquelles seront publiées sur votre profil.

  1. Servez-vous des publications pour rediriger vers votre site

Si vous avez un blogue, cette section permet de rediriger vers certains articles. Cela va aider le référencement dudit article sur les médias sociaux et va ajouter à votre visibilité.

Évitez de crier sur les toits chacun de vos changements

Si vous comptez améliorer votre profil en le travaillant en profondeur, je vous suggère de désactiver la diffusion de votre activité. Cela va faire en sorte que les membres de votre réseau ne seront pas averties de chacun des microchangements que vous allez apporter. Cela peut rapidement devenir ennuyant pour les gens (ou cela peut mettre la puce à l’oreille de votre employeur si vous êtes très actifs sur LinkedIn alors que vous êtes toujours chez lui).

Il suffit d’aller sur votre photo (en haut à droite de la page d’accueil) et de sélectionner « Préférences et confidentialité ».

Ensuite, allez dans Confidentialité (en haut) et cliquez sur « Partagez les modifications du profil ». Il suffit alors d’appuyer sur le bouton pour que ça passe de « Non » à « Oui ».

Quand vous avez terminé. Vous refaites le processus pour recommencer à partager les modifications. Cela permet, entre autres, aux membres de votre réseau de le savoir quand vous faites une recommandation.

Le mot de la fin

Bien sûr, la clé du succès c’est d’être actif sur le réseau : de rejoindre des groupes, de publier des messages, d’intervenir sur les publications des autres, etc. Mais nous en reparlerons dans les prochaines semaines lorsque nous traiterons de l’art de se créer un réseau, de la prospection sur LinkedIn, du recrutement ou de l’art d’utiliser les groupes.

Vous êtes sur LinkedIn, comme bien des professionnels. Mais savez-vous vraiment ce que vous pouvez faire sur cette plateforme ? J’offre une formation sur LinkedIn le 7 mars à Lac-Mégantic et le 14 mars au Cégep de Saint-Georges. Le nom de la formation est « Utiliser LinkedIn dans un contexte d’affaires ».

Cette formation est offerte en partenariat avec le service de formation continue du Cégep et elle est financée par Emploi-Québec. On ne demande que 10 $ + taxes par étudiant. Vous en conviendrez, il s’agit d’une somme symbolique pour une formation de six heures.

Pourquoi une formation sur LinkedIn?

LinkedIn est une plateforme exceptionnelle pour réseauter, découvrir de nouveaux clients ou développer des relations d’affaires. Toutefois, même si l’interface s’est simplifiée, son utilisation n’est pas aisée. Le but de la formation est de permettre aux participants de se servir de LinkedIn comme levier pour leur développement d’affaires. En fait, nous allons voir différentes stratégies pour augmenter sa productivité. J’estime que ce média social est un must pour toutes les entreprises qui offrent des produits ou des services à d’autres entreprises (le B2B ou business to business).

Les sujets traités

Lors de cette formation, vous apprendre comment…

  • optimiser votreprofil
  • créer une page d’entreprise
  • faire de la publicité avec LinkedIn Ads
  • faire de la prospection ou du recrutement
  • vous servir des groupes pour faire du réseautage

Quelques trucs pour obtenir plus de résultats sur LinkedIn

La première chose qu’il faut comprendre, c’est que LinkedIn est un réseau professionnel. Lorsque les gens y sont, ils sont en mode travail, affaires, emploi. Parlez donc le même langage qu’eux.

Ensuite, je vous rappelle que a publicité sur ce réseau est vraiment bien conçue pour les entreprises qui font du B2B. Avec les possibilités de ciblage, on peut s’adresser directement à des prospects intéressants.

C’est aussi un excellent réseau pour développer sa liste de contacts (et donc de prospects). On peut facilement trouver et cibler des gens intéressants.

Un aspect négligé de LinkedIn, c’est les groupes de discussions sur différents sujets. Il s’agit d’une belle vitrine pour s’établir comme un spécialiste dans son domaine.

Enfin, LinkedIn est un super vivier pour dénicher des employés, des partenaires et des fournisseurs.

Pour s’inscrire ou obtenir de plus amples informations