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Google My Business

Pour gagner facilement de la visibilité sur Google, créez une page Google Mon Entreprise (Google My Business). C’est gratuit. Cela peut générer des appels et, surtout, c’est super bien référencé. Même que cela va aider le référencement de votre site. De plus, les gens ont l’opportunité de donner leur avis sur votre entreprise.

Qu’est-ce que Google Mon Entreprise?

C’est un outil incontournable pour les entreprises physiques qui veulent renforcer leur présence en ligne. Cela permet à l’entreprise d’avoir plus de visibilité lors d’une recherche. Vous avez sans doute remarqué qu’on trouve souvent une carte avec des entreprises géolocalisées lors de certaines recherches… Eh bien, il s’agit du bloc Google Mon entreprise.

Google Mon Entreprise carte

Lorsqu’on fait une recherche sur une entreprise précise, on trouve souvent de l’information sur elle dans le bloc à droite (si elle est inscrite à Google Mon Entreprise). On y trouve : de l’information, des images, des avis, une carte et, surtout, un lien vers le site, l’horaire et même la possibilité d’appeler directement (à partir d’un mobile).

Google Mon Entreprise - Lafrance Communication

L’entreprise va aussi sortir dans des recherches sur Google Maps.

Avec cette visibilité supplémentaire dans la recherche locale, vous comprenez que Google Mon Entreprise est un incontournable dans le positionnement sur Google.

Enfin, il est même possible de publier des messages pour faire la promotion d’un événement, d’un produit ou d’un service.

Comment s’inscrire?

Pour vous inscrire, vous avez besoin d’un compte Google (si vous avez une adresse Gmail, vous en avez un automatiquement) et vous inscrire à Google+ (ce qui se fait pas mal en même temps).

  • Ensuite aller sur : google.ca/monentreprise
  • Et cliquez sur « Commencer »
  • Il faut ensuite inscrire les données pertinentes (adresse pour la géolocalisation, nom de l’entreprise, présentation de l’entreprise, numéro de téléphone, site Internet, horaires d’ouverture, le type d’entreprise, le logo et des photos (voire même une visite guidée).

La création du compte est assez rapide. Par contre, pour valider, il faut attendre d’avoir un code (par la poste). Alors il faut compter une semaine ou deux.

Par la suite, vous verrez vos statiques chaque semaine : le nombre de recherches, de consultations de votre fiche, de clics sur votre site, d’appels à votre entreprise à partir du bouton, etc.

Les liens permettent d'augmenter le trafic de votre site.

Les liens vers votre site sont une des facteurs les plus importants du référencement naturel. (Pour en savoir plus sur le référencement naturel et la différence entre SEO et SEM). Il est donc important d’y consacrer une part de son temps et énergie. Le principe de base est d’essayer d’en avoir le plus possibles… dans la mesure où ils sont de qualité.

Tous les liens sont bons : ceux internes (vers une autre partie de votre site), ceux sortants (vers d’autres sites). Et, bien sûr, ceux entrants (d’autres sites qui mènent vers votre page). C’est pourquoi il est intéressant d’échanger de la visibilité avec vos partenaires (un lien sur ta page, un sur la mienne). On va aussi ajouter son adresse sur nos médias sociaux et s’inscrire dans les bottins intéressants pour nous.

Attention toutefois : il y a quelques années, des webmestres peu scrupuleux créaient plein de sites ou de répertoires en lignes pour mettre des liens vers leur site. D’autres choisissent de payer pour se retrouver des répertoires bidons en Indes ou ailleurs. Ne le faites surtout pas. Google a depuis longtemps piégé l’astuce et se fie maintenant à la réputation des sites qui nous réfèrent. S’il y a trop de liens louches, votre positionnement va en souffrir. Un lien d’un site fiable (par exemple La Presse) va avoir plus d’influence que 100 000 de sites sans envergure. Aussi, le lien est plus fort s’il vient d’un site du même domaine d’activité.

Le Netlinking

Le Netlinking, c’est l’amélioration du positionnement et de la visibilité d’un site par l’acquisition de liens entrants. Cela peut venir de répertoires thématiques ou de banques de ressources. On peut aussi proposer des échanges de liens avec des partenaires.

Ces liens entrants, aussi appelés backlinks, doivent respecter quelques critères suivants pour êtres efficaces. Ils doivent provenir :

  • d’une page dont le contenu textuel est dans la même thématique que la page ciblée
  • d’un site qui comprend peu de liens sortants
  • d’un nom de domaine qui existe depuis plus de six mois (idéalement quelques années)
  • d’un site dont vous n’êtes pas propriétaire

De plus, le texte d’encrage du lien doit décrire ce qu’on y trouve (par exemple, au lieu d’écrire « Pour en savoir plus… », écrivez « Pour connaître les secrets du Netlinking »)

Aussi, il faut diversifier ses sources de liens entrants. On est mieux d’en avoir 50 d’autant de sites différents que 1000 d’un seul site. De plus, pour une efficacité maximale, assurez-vous d’amener un flux continue de nouveaux liens, plutôt que d’en acquérir plusieurs en même temps et de cesser de vous en occuper par la suite. Dans tous les cas, évitez d’en acheter… Google va vous pénaliser à coup sûr.

Comment acquérir des liens?

  • Faire un échange avec un partenaire (évitez les échanges massifs)
  • Le Link Baiting (ou appât à liens). C’est de créer du contenu intéressant qui sera diffusé par d’autres. Par exemple, des gens redirigeront vers votre texte de blogue via leur propre blogue ou un forum.
  • Proposer ses services de blogueurs sur d’autres sites (avec bien sûr une redirection vers le sien)
  • Faire un billet de blogue avec un expert (par exemple, interroger des spécialistes de votre domaine sur les nouveautés à venir). L’expert risque ensuite de partager le lien dans son réseau.
  • Développer un partenariat avec un influenceur dans votre domaine qui a déjà un site réputé. Un lien entrant provenant de là peut vraiment faire une différence dans votre positionnement.
Google

Tout le monde connaît Google. Avec sa présentation simple, Google est l’une des entreprises les plus connus dans le monde. À l’échelle mondiale, Google a 92,9% des parts de marché des moteurs de recherche. Bing suit à 2,7%. C’est donc dire que Google fait cavalier seul, ou à peu près dans son domaine. C’est pourquoi nous allons surtout nous concentrer sur cette plateforme.

Google en chiffres

  • Plus de 60 milliards de pages indexées en 2016¸
  • 20 milliards de sites explorés par jour
  • 100 milliards de requêtes traitées par mois
  • 130 langues
  • 57 000 employés
  • Chiffre d’affaires : 26,69 milliards de dollars en 2017

Google, c’est bien plus qu’un moteur de recherche. C’est : Android, Analytics, AdWords, AdSense, Gmail, Youtube, Google Maps, Picasa, etc.

Comment Google analyse mon site ?

Pour bien se positionner, il importe de savoir ce que regardent les moteurs de recherche. Ainsi, on s’assure que nos actions d’optimisation du référencement seront pertinentes.

On en a parlé, avant, le nombre de liens entrant était l’un des facteurs les plus importants. Ça a encore de l’importance, mais il est essentiel que ces liens soient pertinents, sinon votre site peut être déclassé. Nous en reparlerons dans la partie concernant les liens.

L’algorithme qui permet le classement dans Google est un peu mystérieux. Sa formule demeure secrète. Par contre, nous savons quelques éléments qui l’influencent. Cela dit, il évolue continuellement (il y a plus de 500 changements par année).

Habituellement, Google aime les sites qui…

  • Ont une certaine quantité de texte (350 mots et plus)
  • Sont rédigés en phrases courtes (moins de 15 mots)
  • Contiennent de courts paragraphes (moins de 150 mots)
  • Contiennent au moins une image (avec des balises alt)
  • Comprennent des sous-titres
  • Reprennent quelques fois le mot-clé (2 à 4% du texte)
  • Ont un temps de chargement rapide
  • S’adaptent aux différents formats mobiles
  • Sont sécurisée avec un protocole https
  • Ajoutent du contenu régulièrement
  • Ont des URL optimisés
  • Ont une méta description claire
  • Facilitent la navigation (facilité à trouver l’information, organisation logique, menu facile à trouver)

Pour ce qui est des critères offline, il faut…

  • Des liens externes (de sources sûres)
  • Une entreprise présente et active sur les médias sociaux
  • Des avis positifs sur les différentes plateformes (médias sociaux, Google mon entreprise, etc.)

Un truc : éviter de trouver des astuces pour tromper Google. Cela peut marcher à court terme, mais les évolutions se font tellement rapidement que vous pouvez être déclassés du jour au lendemain. Mieux vaut jouer dans les règles. Les résultats peuvent être long à venir, mais ça en vaut la peine.

On conseille d’indexer son site pour obliger les bots de Google à passer dessus pour l’analyser lors de sa création ou lors de changements importants. Un outil pour le faire est « Explorer comme Google ». En gros, les robots suivent les liens pour voyager dans les différentes pages et récupère le code HTML des pages identifiées. Googlebot récupère dont le code HTML de la page d’accueil pour l’envoyer à Google qui le traitera plus tard et va identifier tous les liens internes et externes. Il va ensuite cliquer sur tous les liens pour voir s’il y a des problèmes de navigation. Chaque fois qu’il arrive sur une page, il recommence le processus.

Lecture complémentaire : SEM ou SEO ?

Cette semaine, j’avais envie de développer un peu plus sur la notion de mots-clés. Eh oui, chaque fois qu’on parle de référencement (naturel ou non), ce concept revient. L’idée de base est assez simple. Quand un internaute fait une requête sur un moteur de recherche, il pose une question. Google (ou Bing ou Yahoo!) va offrir différentes réponses. Chacune de ses réponses est un site dans lequel les mots importants de la question sont utilisés.

Pour sortir plus rapidement dans les moteurs de recherche, il faut s’assurer que ces mots utilisés par nos clients potentiels sont bien utilisés sur notre site pour que l’algorithme reconnaisse notre « autorité » sur le sujet.

Se mettre dans la tête du client

En gardant cela en tête, comment peut-on choisir des mots-clés gagnants? Un réflexe est de choisir des termes généraux pour couvrir un plus large public. Il s’agit d’une erreur, car, dans les faits, l’important n’est pas d’attirer beaucoup de personnes sur le site, mais d’attirer des clients potentiels. Cibler 100 visiteurs pertinents avec un taux de conversion (en clients) de 50 % est préférable à 1000 touristes avec un taux de conversions de 0,05 %.

Un truc pour définir ses mots-clés est de se mettre dans la tête de notre client. Plutôt que de penser à ce qu’on veut dire (promouvoir nos produits, nos services), il faut plutôt penser en termes de questions et de réponses. Quelles sont les questions que les gens devraient se poser pour arriver sur notre site et quelle réponse pouvons-nous lui offrir?

Par exemple, j’ai un client qui fait du massage thérapeutique. Il n’offre pas des massages de détente, mais bien des massages pour soulager les problèmes d’ordre musculaire (maux de dos, tour de rein, bursite, etc.) Plein de gens ont besoin de ses services… c’est juste qu’ils l’ignorent. Quand ils ont une douleur, ils ne penseront jamais à chercher « massage thérapeutique »… parce qu’à cette étape ils ignorent s’ils ont besoin d’un massothérapeute ou d’un physiothérapeute ou encore d’un massothérapeute. Les mots-clés pertinents vont donc toucher les différentes douleurs. Une fois que la personne est sur le site, on part de ce problème et on offre une solution.

Des outils pour choisir ses mots-clés

Pour être sûr que le mot-clé est efficace, il faut s’assurer qu’il n’est pas trop concurrentiel. Une recherche sur Google va vous donner une idée à ce sujet. Par contre, l’idéal est d’utiliser un outil comme Keywords Finder. Ainsi, on peut non seulement savoir le nombre de recherche sur Google avec ce mot-clé, mais aussi son coût moyen par clic et son niveau de compétition. Mieux encore, il propose d’autres mots-clés du même genre.

Dernier conseil : ne vous arrêtez pas à des expressions d’un seul mot. Souvent, ça vaut la peine d’aller avec quelque chose de plus spécifique pour, au final, aller chercher de vrais prospects. Encore une fois, l’idée n’est pas de cibler le plus large possible, mais bien d’attirer les bonnes personnes.

Je ne vous raconterai pas de mensonge, dans la guerre des moteurs de recherche Google est bien en avance sur Bing et sur Yahoo. Est-ce une raison pour négliger ces deux supports publicitaires? Pas nécessairement.  Petit tour d’horizon de Bing Ads, un outil pour augmenter votre visibilité en signe par le SEM.

Les avantages de Bing

  • Un mode de fonctionnement familier: Un de mes contacts me faisait remarquer que Bing Ads a un mode de fonctionnement similaire à Google AdWords avec son système d’enchère. En fait, on peut même importer des campagnes Google AdWords en quelques clics. On peut faire des campagnes de remarketing, du ciblage géographique, etc.
  • Des coûts intéressants: Je le disais plus haut, Bing Ads fonctionne sous un système d’enchère. Comme il y a moins de concurrence pour les mots-clés les plus recherchés, c’est souvent moins coûteux de ressortir dans les premières positions lors de recherche d’internautes.
  • Une autre clientèle : Bing est la page d’accueil par défaut des navigateurs de tous les PC qui roulent sur Windows. Plusieurs personnes ne font pas l’effort de changer de page et s’habituent à y faire leur recherche. Certains croient même qu’ils utilisent Google. Ces gens ne seront pas touchés par une campagne Google AdWords. Les données démographiques exactes peuvent varier, mais c’est un bon pari si vous recherchez une clientèle plus âgée.
  • Un coup double avec Yahoo: Yahoo utilise le moteur de recherche de Microsoft, on peut donc s’afficher sur les deux portails en une seule opération. En effet, Bing Ads relaie les publicités sur Yahoo.
  • Possibilité d’afficher sur le réseau de sites partenaires : Un peu sur le même principe que Google Display, cela permet d’être présent sur différents sites du réseau de Bing.

En conclusion

Est-ce que Bing devrait être votre premier choix en termes de placement publicitaire en ligne? Pas vraiment. Cela dit, chaque part de marché est intéressante à aller chercher et ça vaut souvent la peine de s’investir dans des canaux où nos concurrents sont inactifs. Je ne vous conseille pas de mettre tous vos œufs sur le moteur de recherche de Microsoft. Par contre, dans le cadre d’une campagne d’une certaine envergure, ce serait bête de le négliger. De plus, pour certaines clientèles (les 40-55 ans), ça peut être gagnant comme modèle.

Il y a quelques années, on annonçait que Google + allait révolutionner les médias sociaux. Le nombre de nouveaux utilisateurs chaque jour laissait présager qu’avant longtemps, Facebook serait relégué à la deuxième place. Ce scénario optimiste ne semble pas en voie de se réaliser. Selon les données de 2015, Facebook et Youtube domine encore largement.

De plus, on se rend compte que les utilisateurs de Google + sont plus passifs que sur Facebook par exemple. En fait, plusieurs ont un compte seulement parce qu’ils ont une adresse de messagerie Gmail. Est-ce que cela veut dire qu’il ne faut pas investir d’énergie pour s’impliquer sur ce réseau? Pas vraiment.

Votre stratégie sociale ne doit assurément pas tourner autour de se réseau. Toutefois, j’estime que ce serait une erreur de négliger les avantages de cette plateforme. En voici quelques-uns :

1) Un outil pour améliorer votre référencement

Google + s’intègre à l’empire Google. Je ne vois pas comment le qualifier autrement tant les ramifications de l’entreprise sont nombreuses et la rendent omniprésente sur le Web. Cela veut dire que le contenu que vous allez publier sera indexé dans les moteurs de recherche. Cela va se traduire par une meilleure visibilité pour votre site. De plus, en créant gratuitement une page Google Mon Entreprise, vous aurez une visibilité supplémentaire lorsque des clients potentiels de votre région feront des recherches. En fait, il s’agit d’un élément clé dans une stratégie pour améliorer son référencement naturel. Ce média social s’intègre aussi à Google Maps, donc vos consommateurs vont pouvoir vous trouver facilement.

2) La possibilité de cibler votre clientèle

L’une des particularités de Google+ vient de la facilité qui est offerte de segmenter son public afin d’offrir à chacun un contenu ciblé. En effet, cela prend un certain moment pour se familiariser avec le concept de cercles sur Google. Toutefois, lorsque l’on maîtrise cette idée, les possibilités marketing sont nombreuses. Chaque cercle représente un groupe de contacts liés par des critères que l’on peut définir nous-mêmes selon les données qui sont pertinentes pour nous. On peut ainsi offrir à chacun de ses groupes un contenu plus personnalisé.

3) Une visibilité gratuite

Sur Facebook, on va chercher à vous faire payer pour stimuler artificiellement la portée de vos messages. Ce n’est pas le cas avec Google+ qui permet d’obtenir une belle visibilité (entre autres par les recherches sur Google), sans demander d’investissement supplémentaire de votre part.

4) Une plateforme pour s’exprimer

Si vous créez une page Google Mon Entreprise, vos clients pourront laisser des notes et des commentaires sur votre page. Ces résultats apparaissent lorsque quelqu’un fait une recherche sur votre entreprise. De plus en plus, les études démontrent que les gens accordent de l’importance aux avis de leurs pairs avant de faire affaire avec une entreprise.

Dans tous les cas, assurez-vous au moins d’avoir votre page Google Mon Entreprise. C’est facile à faire, gratuit et cela permet de gagner en visibilité.

Cet article est la suite de l’article AdWords : cinq clés pour réussir publié jeudi dernier.

Sixième clé AdWords : Emmener les gens sur une page conçue pour ça

Mise en situation : vous avez une campagne AdWords super efficace en offrant une expérience client adaptée à votre clientèle. Les gens veulent en savoir plus… et tombent sur votre page d’accueil. Vous venez de les perdre (ou du moins une majorité). J’ai déjà parlé de la landing page, elle prend tout son sens ici. Elle doit être conçue comme une continuité de votre annonce. Elle reprend certains des mêmes termes, à un titre spécifique et répond aux questions soulevées par l’annonce. Idéalement, elle offre aussi de poser une action. À sa plus simple expression, l’action sera d’acheter un de vos produits. Les gens ne veulent pas perdre leur temps à chercher l’information sur votre site. Emmenez-les directement à l’endroit qui les intéresse. Assurez-vous aussi que vos coordonnées soient mises en évidence sur la page. Ainsi, les clients potentiels pourront vous contacter ou se rendre à votre boutique.

Septième clé AdWords : Cibler sa clientèle

On a parlé plus tôt de l’importance de cibler les mots-clés afin d’éviter de payer des clics inutiles. Eh bien, la même idée s’applique à la clientèle qu’il faut définir aussi précisément que possible. Votre service n’est offert que dans un rayon de 40 kilomètres autour d’un grand centre ? Limitez vos annonces à ce territoire. Au-delà du ciblage géographique, on peut aussi cibler le sexe, le groupe d’âge, la langue, etc. Choisissez ceux qui sont pertinents pour vous… et oubliez les autres.

Huitième clé AdWords : Effectuer un suivi serré

Le succès d’une campagne AdWords passe par beaucoup de tests et d’essais et erreurs. J’ai parlé plus tôt de l’importance de créer plusieurs versions de vos publicités, mais le processus va plus loin. Il faut noter les résultats des différents tests que l’on fait : ajout de nouveaux mots-clés, résultats des différentes annonces. Il faut vérifier l’évolution de la campagne tous les jours. Les éléments à observer sont nombreux : taux de clics, nombre d’impressions, taux de conversion, etc. Même sur une campagne efficace, il est important de tester des optimisations. En fait, il faut continuellement être à l’écoute pour apporter les petits ajustements qui permettront d’optimiser les différentes campagnes.

Il faut aussi vérifier si votre campagne fonctionne aussi bien sur les sites des partenaires externes que sur Google. Consultez les rapports pour déterminer les endroits où vos annones obtiennent peu de résultats et abandonnez ces canaux afin d’éviter de dépenser dans le vide.

Neuvième clé AdWords : Il ne faut pas avoir peur de tirer la plogue

Quand une campagne se dirige vers un échec, n’attendez pas de voir si les résultats vont s’améliorer. Habituellement, la tendance va se maintenir. Plutôt que de mettre de l’argent dans le vide, arrêtez tout et repensez votre stratégie. Évitez de donner un délai de grâce d’une, deux ou trois semaines. Après tout, c’est facile de l’oublier dans le monde virtuel, mais vous investissez du vrai argent. Assurez-vous de le faire fructifier. Parfois, le problème ne vient pas de la campagne proprement dite. Par exemple, si sur une campagne vous attirez beaucoup de visiteurs et voyez que le taux de conversions est bas, cela veut probablement dire que votre page de conversion (ou page d’atterrissage ou landing page ou… ajoutez le synonyme de votre choix) n’est pas efficace. Arrêtez la campagne, refaite votre landing page et relancer le tout.

Dixième clé AdWords : Évitez de vous faire concurrence à vous-même

En effet, plusieurs personnes, en voulant bien faire, lancent plusieurs campagnes simultanément avec les mêmes mots clés. Résultat : comme le prix des mots clés est évalué selon un système d’enchère, on fait augmenter son propre prix en se faisant ainsi concurrence. À éviter.

Enfin, comme je le disais plus tôt, que ce soit avec AdWords ou quelque média que ce soit, n’oubliez jamais que vous investissez du vrai argent. Il est donc important de calculer son retour sur l’investissement (ROI). Avec AdWords ou la publicité sur les médias sociaux, c’est facile à faire, tous les outils sont mis en place pour ça. Avec la radio, la télévision ou les journaux, ça peut être plus compliqué. Toutefois, il est essentiel de trouver une façon de le faire. J’en reparlerai dans une autre chronique.

Sinon, pour revenir au sujet principal, les clés que j’ai présentées représentent la base du succès sur Google AdWords. Il est possible d’aller beaucoup plus loin avec le remarketing et d’autres techniques dont je traiterai plus tard.  On peut aussi obtenir des résultats encore plus précis dans nos rapports avec un code de conversion. Disons que quand j’ai pensé écrire sur ce sujet, je n’avais pas réalisé qu’il y aurait tant de choses à dire. Nous y reviendrons, assurément.

Je parlais la semaine dernière des notions de SEO et de SEM. Quand il est question de Marketing des moteurs de recherche (SEO), la première image qui nous vient en tête c’est Google AdWords. À en croire certains, ce serait la méthode révolutionnaire pour faire ses communications en ligne. Personnellement, je suis moins enthousiaste. C’est un outil qui peut être très efficace… s’il est bien utilisé et adapté à son marché. Sinon, c’est la meilleure façon de mettre 100 $ (ou 1000 $) dans le feu.

Cela dit, même si Google AdWords est adapté à votre marché (par exemple, parce que votre clientèle cible à tendance à faire de la recherche en ligne et que vos mots-clés ne sont pas hors de prix), ce n’est ni facile, ni magique. Voici 10 clés pour réussir sur Google AdWords. Il y a en a bien sûr plusieurs autres. Toutefois, l’objectif de ce texte est de mettre en place des bases pour que votre campagne fonctionne.

Première clé AdWords : Définir son objectif

La base de toute campagne est de bien cibler votre clientèle. Ensuite, on peut déterminer la meilleure façon de la rejoindre. Pour le besoin de l’exercice, disons que cette étude vous a permis de déterminer que le canal à privilégier est une campagne AdWords. Il faut alors établir votre stratégie. La première clé d’une campagne AdWords réussie est de définir son objectif. Toute la stratégie sera basée sur cet objectif. Pour un même public, les actions posées ne sont pas les mêmes selon l’objectif poursuivi. Si l’objectif est, par exemple, d’augmenter le nombre d’abonnés à votre infolettre ou encore d’amener plus de trafic sur votre site, vous n’aurez pas les mêmes stratégies que si vous voulez recruter des prospects ciblés.

Deuxième clé AdWords : Bien cibler ses mots-clés

Le réflexe premier lorsqu’on met en branle une campagne AdWords est d’enchérir uniquement sur les mots-clés qui nous semblent logiques. Il faut pousser sa réflexion plus loin… et utiliser les outils qui sont offerts. En effet, les générateurs de mots-clés de Google peuvent vous faire sauver du temps. Une bonne pratique est de mettre des mots-clés avec des verbes d’action comme « Acheter ».

Un autre défaut courant est d’y aller avec des mots-clés trop courts (un, deux, parfois trois mots). Je comprends que l’idée est de vouloir ratisser le plus large possible. Par contre, l’objectif est d’atteindre des acheteurs potentiels, alors il vaut mieux être précis. Personne n’a envie de payer pour des curieux.

Troisième clé AdWords : Ajouter de mots-clés négatifs

Dans le même ordre d’idées, il faut parfois mettre des mots-clés négatifs. Ce sont des mots qui permettent d’éliminer notre annonce de certains résultats de recherche. Par exemple, pour un restaurant haut de gamme (avec les prix qui vont avec), on peut éliminer les recherches qui contiennent des termes qui démontrent que l’internaute est à la recherche d’une aubaine. L’objectif est d’épargner de l’argent en ne dépensant pas pour des clics inutiles. Les mots-clés négatifs ne sont pas toujours faciles à déterminer. L’idéal est de faire un suivi pendant la campagne en regardant quelles expressions ont été utilisées pour tomber sur votre annonce. Ensuite, vous enregistrez comme mots-clés négatifs les termes qui ne reflètent pas votre produit ou service.

Quatrième clé AdWords : Éviter d’être radin sur le prix des mots-clés

Un autre réflexe naturel est de vouloir payer le moins cher possible pour ses mots-clés au lancement de sa campagne AdWords. Seulement, cela va nuire à l’activation et au positionnement de vos annonces. Il est donc préférable de mettre un CPC (coût par clic) plus élevé au début d’une campagne. Lorsque l’ensemble des mots clés sera activé, vous pourrez diminuer votre CPC.

Cinquième clé AdWords : Avoir plusieurs versions de ses annonces

L’erreur la plus courante dans les campagnes AdWords, c’est de mettre tous ses mots-clés dans la même campagne. Pire encore, certains utilisent une seule publicité dans ladite campagne.

Pour qu’une annonce soit efficace, les mots-clés doivent apparaître dans le texte des annonces. Et, pour ce faire, il faut des annonces conçues expressément pour les différents mots-clés (ou groupe de mots). Cela permet d’offrir une annonce qui répond à l’offre de service et au champ d’intérêt du client potentiel. On peut aussi déterminer quelles sont les annonces les plus efficaces.

Il est aussi recommandé de faire des tests A/B (avec plusieurs versions d’une même publicité) lors de la création d’une campagne AdWords. Cela permet d’affiner ses méthodes pour trouver les solutions les plus efficaces pour joindre sa clientèle. En gros, cela veut dire qu’il faut, pour chaque mot-clé ou groupe de mots-clés, créer plusieurs annonces affichées en rotation. Chacune de ses annonces sera une variation sur le même thème afin d’isoler les éléments les plus efficaces. Avec un suivi serré, on peut éliminer les formules perdantes pour conserver les modèles les plus performants.

 

À suivre mardi prochain avec l’article : AdWords : cinq autres clés pour réussir

Cette semaine, un client m’a demandé quelle était la différence entre le SEM et le SOM. En lui répondant, je me suis rendu compte que la réponse pourrait être utile à d’autres personnes. Alors, je vais vous la partager.

Le SEM veut dire Search Engine Marketing. En français, on pourrait traduire par Marketing des moteurs de recherche. Le SEO est l’acronyme de Search Engine Optimisation (ou optimisation pour les moteurs de recherches). Il s’agit de deux stratégies de référencement différentes, mais complémentaires.

Le SEO relève surtout du contenu et du développement du site proprement dit. En fait, ce sont toutes les stratégies qui sont mises en oeuvre pour améliorer ses performances sur les moteurs de recherche. Il n’y a pas de frais directs associés (sinon le temps qu’on y met ou que l’on paie quelqu’un pour assurer l’optimisation).

De son côté, le SEM réfère aux stratégies payantes pour augmenter son trafic et son taux de conversions. En gros, c’est là qu’on retrouve les nombreux moyens publicitaires en ligne. C’est dans cette catégorie qu’entre les campagnes Google AdWords ou le SMM (Social Media Marketing) qui viennent en quelque sorte booster votre référencement.

SEM vs SEO

L’objectif du SEO est d’optimiser le contenu de votre site Web pour qu’il sorte dans les premiers résultats des moteurs de recherche lorsque quelqu’un tape les mots-clés propres à votre domaine d’activité. Le mode de fonctionnement du SEM est différent. On fonctionne avec un système d’enchère. On peut acheter des mots clés pour obtenir de la visibilité lorsqu’un internaute qui répond au profil qu’on a ciblé lance une requête avec ces mots-clés. Sur les médias sociaux, on fonctionne aussi avec un mode d’enchère, mais là, on cible une clientèle cible selon quelques caractéristiques. Il y a plusieurs possibilités de paiements (selon le nombre d’affichage, selon le nombre de clics ou, le plus intéressant à mon avis, lorsque certaines actions sont posées).

L’autre grosse différence, c’est que le SEO est un travail de fond sur le site Internet. Il faut apporter des modifications aux textes, mais aussi à la structure du site. Il faut que la programmation soit pensée pour optimiser le référencement. À l’inverse, le SEM se fait à l’extérieur du site proprement dit. En une heure, on peut avoir une campagne Google AdWords ou sur les différents médias sociaux. Cela dit, idéalement, il faut aussi penser à sa landing page.

Le plus grand défaut du SEM, c’est qu’il demande une vigilance importante. En effet, on s’expose aux clics frauduleux. Si payer pour des prospects n’a rien de dérangeant, personne ne veut jeter de l’argent dans le vide. Dernièrement, un ami me parlait d’un de ses clients qui a été pris pour payer quelques centaines de dollars sans résultat. En effet, un concurrent a développé un bot pour cliquer sur son lien toutes les heures. Cela dit, si la personne responsable de sa campagne AdWords avait fait un bon suivi, il aurait repéré l’anomalie rapidement.

SEM et SEO

L’idéal est de jumeler les deux stratégies. Le SEO est un travail à long terme. Les résultats ne seront pas immédiats, mais ils seront plus durables. Ça me fait penser un peu au bouche-à-oreille. C’est efficace, mais long à mettre en place. Le SEM apporte des résultats tangibles à court terme, mais est beaucoup plus dispendieux. L’idéal est de s’en servir comme d’un levier pour augmenter la visibilité de son site et ainsi accélérer le processus du bouche-à-oreille.

Écrire pour le web présente plusieurs particularités. Je viens du milieu des médias écrits. Dans un article de journal, on essaie, idéalement, d’éviter les répétitions. Sur un blogue, on tente, au contraire, de marteler nos mots-clés pour faciliter le référencement. Certains principes demeurent les mêmes : un titre accrocheur, une écriture simple, des phrases pas trop compliquées, des verbes d’action et, surtout, une bonne révision orthographique. Toutefois, il y a quelques astuces à garder en tête quand vient le temps d’écrire pour le web. Je vais vous donner quelques clés pour améliorer le référencement naturel de vos textes.

Le titre

Comme pour n’importe quel article, on cherche un titre qui va attirer l’attention. Il y a toutefois certaines particularités. D’abord, on va y mettre le mot clé principal. Idéalement, au début du titre. Un truc peut être de formuler le titre sous forme d’appel à l’action. Enfin, il faut que le titre demeure court : entre 35 et 65 caractères.

Répéter le mot clé principal

Écrire pour le web, c’est répéter. Il faut insérer le mot clé principal le plus souvent possible. Notamment dans le titre (tel qu’expliqué plus haut), dans les sous-titres et dans le premier paragraphe du texte. Plus la densité sera forte, meilleur sera le référencement. Ce n’est pas compliqué, vous devez même l’utiliser dans l’URL principal de l’article. Évitez toutefois l’abus. On ne pourrait pas juste mettre le mot clé répété une centaine de fois sans contexte, sans phrase. Google le détecterait et on en subirait les conséquences avec un très mauvais référencement.

Intégrer les mots clés intermédiaires

S’ils ne sont pas aussi présents que le mot clé principal, ces mots-clés doivent quand même apparaître quelques fois dans le texte. Cela va aider votre référencement naturel, mais aussi vos campagnes marketing en diminuant le coût de votre référencement payant (par exemple avec une campagne Google AdWords). Tenez-en compte au moment d’écrire pour le web.

Aérer le texte

Dans l’écriture pour le web, la lisibilité est un souci constant. Peu importe la longueur du texte, on essaie d’avoir des chapitres courts (environ 150 mots). De plus, on ajoute régulièrement des sous-titres (entre chaque bloc de 250 à 300 mots environ).

Des phrases courtes

Écrire pour le web (ou pour tout autre médium) est une activité de télépathie. On essaie de transmettre les images qui sont dans notre tête à nos lecteurs. Pour que cette transmission soit réussie, il faut tout mettre en oeuvre pour être compréhensible. À moins d’avoir un blogue à vocation littéraire, visez la clarté. Sujet-verbe-complément. J’exagère un peu, mais l’idéal est d’utiliser des phrases de moins de 20 mots avec une ponctuation simple. Et, pour rendre le tout plus vivant et efficace, abusez des verbes d’action.

Donner le ton à votre texte

Dans tous les articles, mais plus particulièrement quand on veut écrire pour le web, il faut donner une mise en contexte dès l’introduction. En terminant les premières lignes, le lecteur doit savoir ce qu’il va apprendre. En gros, vous prenez l’engagement de traiter de tel ou tel sujet.

N’ayez pas peur du contenu

J’en ai parlé quelques fois (entre autres sur la question de la stratégie de contenu), mais c’est important de se questionner sur ce que notre public veut et non sur ce que nous voulons lui dire. Le but de chaque entreprise est de vendre son produit ou son service. Mais dans le monde virtuel, il faut plutôt chercher à s’établir comme un spécialiste dans son domaine en discutant de sujets qui intéressent nos lecteurs. Ainsi, le texte ne peut pas être trop long… dans la mesure où il est pertinent. Même que l’écriture pour le web a besoin d’une certaine consistance (au moins 300 mots) afin de nourrir les moteurs de recherche.

Les points de forme

Petite parenthèse ici sur les points de forme (les fameuses listes avec des points). Ils peuvent être positifs comme négatifs. Si vous avez un texte suivi et qu’ensuite vous avez un récapitulatif avec des points de formes, c’est excellent. C’est même une façon de répéter certains mots-clés. Toutefois, j’ai un client qui n’avait que des points de formes pour décrire ses différents services sur son site web. Cela donnait quelque chose comme :

• Bon
• Pas cher
• Efficace

Il manquait de textes pour nourrir les moteurs de recherche. Quand le même client a voulu faire une campagne Google AdWords, il s’est rendu compte que plusieurs mots clés n’apparaissaient pas sur son site. Les autres n’apparaissaient qu’une seule fois. Résultat : une campagne coûteuse avec peu de résultats.

Écrire pour le web : au-delà du texte

Écrire pour le web va au-delà des mots. C’est aussi l’ensemble des éléments inclus dans notre texte. En plaçant des liens internes (vers d’autres articles de notre blogue par exemple) ou externes, on vient ajouter de la crédibilité à notre texte. Et les moteurs de recherches adorent ce genre de chose. Alors, n’hésitez pas à le faire, cela va avoir des effets bénéfiques sur votre référencement.

Et n’oubliez pas de mettre des photos en lien avec le sujet. Cela attire l’œil et va inciter les gens à lire davantage. Ça va aussi aider lorsque vous allez partager votre texte sur les médias sociaux (les publications avec photo attirent davantage d’interactions que celles qui en sont dépourvues). Enfin, cela va aussi aider votre référencement (encore plus si vous avez des balises alternatives contenant le mot clé principal).