Communiqué de presse

Le bon vieux communiqué de presse a toujours sa place. Que ce soit pour annoncer un projet ou un événement, ça vaut toujours la peine d’envoyer son communiqué aux médias dans l’espoir qu’ils parlent de nous. Par contre, en cette ère d’instantanéité, ça vaut la peine de penser aussi à une diffusion sur le Web.

Idéalement, vous écrivez deux versions de votre communiqué de presse. La première, pour les médias traditionnels et la deuxième, pour le Web. Vous pouvez diffuser ce dernier sur vos différentes plateformes et sur vos médias sociaux pour gagner en visibilité. Ironiquement, c’est souvent en agissant ainsi qu’on attire l’attention des médias.

Sur quelques règles de base

Que ce soit pour l’envoyer aux médias ou pour le publier en ligne, il y a certains éléments qui ne changent pas.

Écrivez votre communiqué à la façon d’un article

Pourquoi? Parce que dans plusieurs cas, si le communiqué a un aspect professionnel, il risque d’être repris tel quel. Je sais que c’est décevant, mais c’est de plus en plus les réalités des médias. Les journalistes doivent nourrir continuellement le portails en ligne de leur média. Écrire comme un article, c’est : conserver un point de vue neutre. C’est aussi de répondre dès l’amorce aux questions-clés (qui, quand, quoi, pourquoi… le comment pourra venir ensuite).

Pensez comme un journaliste

Les gens ont tendance à vouloir faire de la pub pour leur entreprise ou leur organisme dans les premières lignes, je le déconseille. Si les journalistes ont l’impression qu’on se sert d’eux pour faire de la pub, ils vont passer à un autre appel. Je vais donner l’exemple d’un organisme. Son objectif est de faire parler de sa mission. Par contre, dans le premier paragraphe, il doit parler de son nouveau service ou de l’événement qu’il prépare. Plus tard, il pourra écrire un paragraphe du type « À propos de l’organisme ».

Soyez concis

Évitez de dépasser une page (environ 300 mots).

Pensez aux détails

À la fin du communiqué, donnez les coordonnées du porte-parole. De plus, invitez les journalistes à le contacter pour procéder à une entrevue.

N’oubliez pas de mettre un visuel : idéalement une photo en haute résolution. Évitez les logos d’entreprise ou les montages qui s’apparentent à de la publicité. Ici aussi, le facteur humain est primordial. Mettons donc une photo du porte-parole, de l’équipe, etc.

Les spécificités du communiqué de presse pour le Web

Le communiqué de presse 2.0. permet de toucher les médias, mais aussi notre communauté par le biais des médias sociaux ainsi que différents influenceurs dans notre domaine d’activité (comme les blogueurs).

Pour bien ressortir, il faut :

  • Un titre clair et accrocheur qui donne le ton (et qui contient le mot clé important)
  • Une bonne présence des mots-clés. Autant dans un article traditionnel, on doit éviter les répétitions, autant pour le Web, il est bon de répéter les mêmes termes.
  • L’utilisation d’intertitres. Le nec plus ultra est de placer le mot clé principal dans au moins un de ses intertitres. C’est essentiel, surtout pour le Web, de morceler l’information afin que les moteurs de recherche puissent bien indexer le contenu.
  • Des hyperliens quand c’est possible qui ramène à votre site Internet. Cela aide votre référencement en ajoutant des hyperliens externes qui pointent vers votre site. Vous pouvez aussi rediriger vers une étude publiée en ligne qui vient soutenir vos propos ou tout autre lien pertinent.
  • Une bonne diffusion. Publiez votre communiqué partout (votre site, votre blogue, vos médias sociaux, etc.). Regardez si vous pouvez bénéficier d’une diffusion avec vos partenaires ou avec des blogueurs dans votre domaine. Il y a aussi des agences de diffusion de communiqués sur le Web.

La touche finale

Enfin, dans les communiqués de presse optimisés pour le Web,  on peut inviter les gens à poser une action. Par exemple : visiter notre nouveau site Internet, participer à notre campagne de financement, etc.

Onglet de la page Facebook - Avis

Soyons honnêtes, quand un client potentiel fait une recherche pour trouver une entreprise dans un domaine précis, il ne passe pas par Facebook, mais bien par Google. Par contre, la page Facebook d’une entreprise est souvent bien référencée sur les moteurs de recherche. Et les gens n’utilisent pas tous les outils à leur disposition, comme les onglets de la page Facebook, pour se démarquer.

Sur la gauche de la page, il y a toute une série d’onglets qui vous permettent de faire connaître votre entreprise.

Tour d’horizon des onglets de la page Facebook

Le premier incontournable, en ce qui me concerne, est la section avis. J’en ai déjà parlé dans ce billet, mais les clients potentiels vont se fier à l’avis de consommateur dans leur processus d’achat. Assurez-vous donc qu’ils puissent en trouver sur votre page… car votre concurrent risque de le faire.

Onglet de la page Facebook - Avis

Une section carrément sous-utilisée est celle des services. Vous avez l’occasion de présenter vos principaux services avec une courte description et une photo. Si cela s’y prête, vous pouvez même y ajouter des prix. Il s’agit d’une superbe vitrine que vous seriez bête de ne pas utiliser.

Onglets de la page Facebook - Services

Dans la section à propos, vous pouvez écrire votre adresse et il y aura automatiquement une carte avec la géolocalisation. Très pratique, surtout si vous voulez que les clients viennent dans votre boutique. Vous devez aussi vous assurer de mettre en valeur vos mots-clés dans la description. Enfin, n’oubliez pas d’y mettre vos heures d’ouverture.

onglets de la page Facebook - a propos

Comment enlever ou ajouter un onglet ?

Il y a différentes façons de faire, mais la plus simple est d’aller dans les paramètres et de choisir l’onglet « Modifier la page ».

Modifier les onglets de la page

Dans le bas de cette page, il y a un bouton « Ajouter un onglet ». Pour en enlever, on peut appuyer sur « Paramètres » à côté du nom de l’onglet et le désactiver. Pour changer l’ordre des onglets de la page Facebook, c’est un simple « drag and drop ». Quand on met le curseur à la gauche du nom de l’onglet, une icône de déplacement va apparaître et il suffit d’appuyer sur le bouton de gauche de la souris et de déplacer l’élément à l’endroit désiré.

Onglets de la page Facebook

 

Sinon, il faut aussi s’assurer de mettre un bouton d’action. J’aime particulièrement « Appeler maintenant ». Les visiteurs sur mobile (environ la moitié des internautes) n’ont qu’à appuyer sur ce bouton pour vous joindre… Toutefois, il faut être sûr d’avoir quelqu’un qui va répondre. Sinon, on peut rediriger les gens sur notre site ou les inviter à nous écrire.

Bouton appeler

Facebook Live

Facebook Live est maintenant un incontournable dans une stratégie de marketing numérique. En gros, cela permet de diffuser en direct de sa page FB (ou d’un événement). Ce qui est merveilleux, c’est que c’est très facile à faire. Il suffit de passer par l’application FB de son téléphone intelligent et de prendre l’option « diffuser en direct ». Ensuite, on peut faire une vidéo qui va durer jusqu’à 90 minutes.

Pour ceux qui n’ont pas envie de lire, voici une vidéo que j’ai tournée sur le sujet.

Les avantages de Facebook Live

D’abord, l’avantage de la vidéo en direct, c’est que cela permet d’engager sa communauté, d’interagir avec des clients potentiels, de répondre à des questions.

De plus, ces vidéos sont très consultées. Selon certaines statistiques, les gens les écouteraient trois fois plus que les vidéos « normales ». C’est logique quand on sait que les gens recherchent de l’authentique sur Facebook.  Aussi, la visibilité de la vidéo est boostée par l’algorithme de Facebook et les gens qui suivent notre page reçoivent une notification pour leur dire qu’on est en direct.

De plus, la vidéo est conservée par la suite dans l’onglet vidéo, ce qui permet de la consulter de nouveau plus tard.

LA limite de Facebook Live

Il y a bien sûr quelques inconvénients, mais la principale limite, c’est qu’il n’y a qu’une prise. Toutefois, on ne contrôle pas l’environnement, il peut y arriver des imprévus, on peut bafouiller, oublier son texte. Par exemple, quelqu’un peut flusher une toilette à proximité pendant qu’on enregistre (cas vécu ici). Bref, on doit vivre avec les contraintes du direct. Pourquoi  utiliser Facebook Live?

Il y a de nombreuses utilités possibles, en voici quelques-unes :

  • Inviter les gens à venir nous visiter lors d’un événement
  • Donner les gagnants d’un concours
  • Annoncer une promotion en direct d’un événement ou d’un endroit (sur le même principe que les lives à la radio)
  • Donner une formation ou une conférence
  • Animer une session de questions et réponses
  • Donner des trucs
  • Montrer l’envers de la scène
  • Présenter une nouveauté
  • Faire une entrevue
  • Etc.

Quelques trucs pour bien réussir sur Facebook Live

  • Annoncer à l’avance pour créer un rendez-vous (au moins 24 heures à l’avance)
  • Offrir une bonne description de la présentation (le texte doit donner envie aux gens de vous entendre)
  • Répondre aux questions que vous recevez en temps réel
  • Terminer avec une invitation pour la prochaine (s’il y a lieu)

 

En fait, que vous souhaitiez vous lancer immédiatement dans l’aventure Facebook Live ou plus tard, essayez de garder ses quelques conseils en tête. Et n’oubliez pas que votre efficacité va augmenter avec l’expérience (et les erreurs, car il va y en avoir).

La cyberintimiditation revient sans cesse dans l’actualité, souvent liée à des histoires d’horreur pour les victimes. C’est pourquoi j’ai décidé d’en parler aujourd’hui.

On entend tellement souvent le mot intimidation dans les médias depuis quelques mois (années) qu’on dirait que c’est un phénomène apparu avec le 21e siècle. Pourtant, quand j’étais jeune, des rejets, il y en avait en masse. La question est donc de savoir pourquoi est-ce qu’on en parle plus maintenant que dans les années 1980 ou 1990.

On ne se le cachera pas : il y a un effet de mode. Tellement que je crois qu’on vient banaliser l’enfer que subissent certaines victimes en ramenant la moindre chicane de cours d’école en cas d’intimidation.

Une technologie omniprésence

Pour moi, la grande différence avec le siècle passé, c’est l’omniprésence d’Internet et des médias sociaux. C’est pourquoi le vrai fléau est davantage la cyberintimidation que l’intimidation proprement dite. Dans mon temps, les rejets pouvaient fuir leur situation lorsqu’ils étaient à la maison. Là, ils se réfugiaient dans un havre où personne ne pouvait les persécuter.

Maintenant, avec les médias sociaux qui nous suivent partout, il n’y a plus d’abris… à moins de couper iPod, iPad et téléphone intelligent. C’est pour ça que la cyberintimidation est aussi troublante pour les victimes : les attaques les suivent partout.

Pour contrer la cyberintimidation : l’éducation

D’où l’importance de l’éducation sur l’utilisation des médias sociaux. Je serais très mal placé pour dire que les médias sociaux et les nouvelles technologies sont le mal. Par contre, comme tout outil, c’est essentiel d’avoir une formation pour l’utiliser. Pas seulement une formation sur le savoir-faire, mais aussi (surtout) sur le savoir être. Parce que ne nous le cachons pas, plusieurs agresseurs dans les cas de cyberintimidation, ce sont des bons petits gars ou de bonnes petites filles qui se croient tout permis derrière leur clavier.

Je m’adresse aux parents ici : savez-vous ce que font vos enfants en ligne? Leur avez-vous parlé de l’importance de bien se conduire dans le monde virtuel? Avez-vous traité de cyberintimidation avec eux? Je crois que c’est essentiel de parler avec eux de leur utilisation des médias sociaux.

On voit encore trop de cas de gens qui se croient anonymes sur Internet et qui, profitant de cet anonymat, en profitent pour déverser leur fiel sur d’autres personnes. Eh bien, les gens sur lesquels vous vous défoulez, ce sont de vraies personnes avec de vrais sentiments.

Guider nos enfants

Il faut aussi parler à nos enfants des pièges de ce monde sur-connecté. Dans le temps, on pouvait faire une connerie et deux semaines plus tard, personne ne s’en souvenait. Maintenant, pour peu qu’un « ami » ait filmé la scène, la même connerie peut nous suivre pendant des années. Chacun est un paparazzi en puissance avec son téléphone intelligent qui, pratiquement, est un mini-studio de montage.

Je crois que c’est important que les parents guident leurs enfants dans l’utilisation des médias sociaux. C’est également essentiel d’être vigilant. De savoir ce que nos enfants font dans leur vie en ligne, pour s’assurer qu’ils n’en paieront pas le prix dans la vraie vie. Et de s’assurer qu’ils ne subissent ou ne font pas subir de cyberintimidation.

Médias sociaux et vie privée

Cette semaine, j’ai lu une nouvelle qui m’a fait réagir : un Suisse a été condamné pour «diffamation» pour avoir «liké» (aimé) des propos sur Facebook contre le président d’une association. Vous pouvez lire l’article en question ici! Cela m’a donné envie de vous parler du lien entre médias sociaux et vie privée.

À première vue, cela peut sembler incroyable : être condamné dans le monde « réel » pour des actions dans le monde « virtuel ». Seulement, le monde virtuel n’existe pas, sinon comme un autre moyen de communication dans le monde réel. Cela devrait être une évidence. Toutefois, chaque jour, des courageux en bobettes déversent leur fiel sur les médias sociaux en pensant profiter de l’anonymat. J’admets que ça me laisse perplexe.

Pourtant, chaque année, des gens perdent leur emploi pour des propos tenus sur Facebook ou sur d’autres médias sociaux. À Québec, on peut citer le cas de Jeff Fillion qui a perdu son micro après avoir tenu des propos inappropriés sur Twitter.

Médias sociaux et vie privée : deux exemples concrets

Médias sociaux et vie privée ne sont pas deux concepts distincts. Ou, dit plus directement, il n’y a pas de vie privée sur les médias sociaux. Plusieurs comportements ont un impact direct sur notre vie. En voici deux.

Situation numéro 1

Vous êtes en recherche d’emploi. Quand vous envoyez votre C.V., dites-vous que le premier réflexe des recruteurs sera d’aller voir vos différents comptes (particulièrement Facebook et LinkedIn). Faites le test et allez voir ce que ça donne au premier regard. Tant qu’à y être, profitez-en donc pour faire une recherche sur Google, vous pourriez être surpris de ce qui va en sortir. Si on voit principalement des photos de vous en train de faire la fête (ou, pire encore, si vous tenez des propos injurieux), ne vous questionnez pas pour savoir pourquoi vous ne recevez pas d’appels.

Situation numéro 2

Vous travaillez pour une entreprise. Vous avez un devoir de loyauté envers votre employeur… même sur les réseaux sociaux. En résumé, vous ne pouvez pas bitcher sur votre patron ou dévoiler des secrets commerciaux sur Facebook ou toute autre plateforme. Pour en apprendre plus sur le devoir de loyauté, je vous invite à lire ce texte éclairant.

Aimer est une prise de position

Revenons à notre Suisse de l’article de départ. J’en entends plusieurs dire que ce n’est qu’un Like, que ce n’est pas comme s’il avait tenu lui-même les propos. Eh bien, je ne suis pas d’accord avec eux. Aimer une page, une publication, une photo, c’est une prise de position. C’est une façon de dire « Je suis d’accord ».

Cela m’amène à deux constats. D’abord, sur le plan individuel, faites attention à ce que vous aimez, histoire que ça ne se retourne pas contre vous. Ensuite, pour ce qui est des entreprises, assurez-vous que les pages, les publications ou les photos que vous aimez ne rentrent pas en contradiction avec vos valeurs d’entreprise. Par exemple, je verrais mal une association contre la malbouffe aimer la page d’un fast-food spécialisé dans la nourriture hypercalorique. En effet, chacun de vos gestes en ligne vient bâtir l’histoire de votre entreprise. À ce titre, il importe d’être cohérent.

En terminant, je vous invite à lire cet article. Cela devrait vous redonner le sourire. En plus, c’est un excellent exemple de la dérive du concept développé dans le présent billet de blogue.

développement des affaires

Je travaille en ce moment sur un projet de dîner-conférence sur le développement des affaires avec Lucie Gauthier d’Éducation succès. Le concept est simple : vous pouvez venir dîner avec nous, réseauter avec les autres entrepreneurs présents et, surtout, assister à deux conférences d’une vingtaine de minutes chacune. Les frais sont de 10$ par participant (plus le prix du dîner).

Lucie Gauthier va vous expliquer comment optimiser votre développement d’affaires avec le cold call. De mon côté, je vais vous dire comment maximiser votre visibilité sur les médias sociaux. Malgré le temps limité, je m’engage à vous donner des trucs pratiques pour être plus efficace en ligne. Les deux sujets se complètent très bien. C’est d’ailleurs pour cela que nous avons décidé de travailler ensemble.

Pour le moment, nous avons deux dates de prévues : le 30 mai à Sainte-Marie et le 6 juin à Québec. S’il y a de la demande, nous pourrons offrir d’autres dîners de développement des affaires du même genre.

Nous travaillons aussi sur une formation plus complète d’une journée. L’avant-midi portera sur les médias sociaux avec moi et l’après-midi sur la vente et le cold call avec Lucie.

Pour s’inscrire

Le 30 mai 11 h 30 au restaurant La Barbaque de Sainte-Marie.

Le 6 juin 11 h 30 au Pacini Quatre-Bourgeois de Sainte-Foy.

Plus que deux places de disponibles dans Robert-Cliche

Il ne reste que deux place pour la formation sur six mois en marketing web en collaboration avec le CLD Robert-Cliche. La formation en stratégie Web qui devait commencer aujourd’hui à Saint-Joseph-de-Beauce a été remise d’une semaine. Le programme va donc commencer le 1er juin. Cela s’adresse à toutes les entreprises de la MRC de Robert-Cliche. Le plus beau dans tout cela? Emploi Québec paie la moitié des frais de formation. Pour plus de détails, suivez le lien.

infolettre efficace

Beaucoup d’entreprises choisissent de miser sur leur infolettre dans leur stratégie de contenu. Et c’est une excellente chose. J’ai déjà parlé de l’intérêt de ce moyen de communication qui permet de créer un lien privilégié avec son public. Toutefois, il est important de bien faire les choses pour obtenir une infolettre efficace. Ce moyen peut vite devenir agaçante si la fréquence est trop élevée ou si le contenu ressemble plus à de la vente sous pression. Regardons ensemble quelques-unes des questions qu’on me pose le plus souvent sur le sujet.

À quel moment envoyer son infolettre?

Voilà une des questions les plus courantes. Dans l’absolu, chaque entreprise (et chaque domaine) a ses particularités. Pour avoir VOTRE réponse, je vous invite à suivre vos statistiques pour mieux connaître votre public. Toutefois, pour quelqu’un qui veut se lancer dans le domaine, prenons les données à notre disposition.

Mailchimp, l’un des joueurs les plus importants dans l’envoi de courriels de masse, partage certaines statistiques avec nous. On remarque pour commencer que les gens ont tendance à ouvrir leurs courriels entre 8 h et midi.

infolettre

Les gens sont aussi plus réceptifs les jours de semaines, particulièrement les mardis et jeudis. Je le répète, ça ne veut pas dire que ces données s’appliquent à votre situation, mais disons que si j’avais à lancer une infolettre demain, je miserais sur le mardi ou le jeudi 8 h.

infolettre efficace

À quelle fréquence envoyer son infolettre?

Ah! La grande question. Ici, je ne me référerai pas à des statistiques. Je vais plutôt vous expliquer les grands principes et à vous de voir comment cela s’intègre dans votre réalité. Les gens sont saturés de courriels, il importe donc de ne pas être associé à des pourriels ou autres nuisances informatiques. Ainsi, il faut éviter d’inonder sa clientèle. D’un autre côté, il faut une certaine fréquence pour entrer dans la tête des gens et créer un lien. Je dirais que le minimum pour avoir une infolettre efficace est d’un envoi par mois.

Le maximum? Ici, c’est plus hasardeux de donner une réponse absolue. Pour la plupart des entreprises, je conseille de ne pas dépasser un envoi par semaine. Par contre, certains contenus informatifs et pertinents peuvent être envoyés jusqu’à une fois par jour sans importuner qui que ce soit. Je dirais que cela va ici avec la pertinence de votre contenu pour votre public. Une chose est sûr, le réflexe qu’ont certaines entreprises d’inonder les clients d’offres promotionnelles n’est pas la meilleure voix.

Mais bon, entre une fois par semaine et une fois par mois, il y a une marge. Pour voir où vous vous situez, demandez-vous quel rythme vous pouvez soutenir sur une longue période. Parce que, oui, la régularité est importante. Vous êtes mieux d’envoyer une infolettre efficace par mois que d’en envoyer mal ficelées. Autre cas à problème : envoyer une infolettre par semaine pendant une période, puis décliner au fil des semaines jusqu’à tomber par une aux trois mois.

En termes statistiques, qu’est-ce qu’une infolettre efficace?

Encore une fois d’une entreprise à une autre, d’un marché à un autre, ces données peuvent varier. Toutefois comme Mailchimp partage volontiers ses informations avec nous, pourquoi ne pas en profiter? On découvre que selon le type d’industrie le taux d’ouverture des courriels tourne entre 20% et 30%. Quant au taux de clic, il va de 1 à 5%. Ainsi, si vous avez un taux d’ouverture supérieur à 40% et un taux de clic autour de 10%, on peut dire que votre infolettre est performante.

infolettre efficace

Trucs pour développer une infolettre efficace?

  • Il importe de soigner son titre. J’en parle dans cet article. Petit truc, la plupart des gestionnaires de courriels comme Mailchimp permettent de faire des tests A/B. Profitez-en pour essayer des choses et voir à quel type de titre votre public répond le mieux.
  • Un bon contenu est la base d’une infolettre efficace. Votre public cible doit trouver le contenu pertinent et avoir envie de le lire. Développez une ligne éditoriale et un plan de contenu pour savoir de quoi vous allez parler. Essayez de répondre aux questions que se posent vos clients. Ici aussi, vous pouvez faire deux versions avec un test A/B et voir quel type de contenu apporte les meilleurs résultats.
  • Pensez à la présentation de votre infolettre. Le contenu doit être clair et surtout s’adapter aux différents formats de lecture. N’oubliez pas que la moitié de vos lecteurs vont aborder vos textes avec une tablette ou un téléphone intelligent.
  • Segmentez votre liste. C’est surtout important lorsque vous avez une grande liste. Vous devez les séparer selon certains critères (pays, champs d’intérêt, activité professionnelle, etc.) afin d’adapter votre contenu.
  • Assurez-vous d’avoir des liens vers votre site Web ou votre blogue. Selon Mailchimps, les infolettres qui ont plus de liens entraînent une plus grande activité. De plus, vous pouvez ramener les gens à une landing page pour les convertir en client.
  • Faites un suivi rigoureux. Assurez-vous de voir les résultats. Si votre taux de clics ou d’ouverture est plus bas sur un message, essayez de comprendre pourquoi. S’il y a eu plusieurs désabonnements en même temps, tirez-en une leçon. Également, faites le ménage des mauvaises adresses. Bref, faites une gestion régulière.

Avoir une infolettre efficace demande de l’effort. Toutefois, le retour sur l’investissement en vaut la peine si le travail est bien fait.

Si vous voulez des trucs adaptés à votre situation ou si vous avez besoin d’aide pour gérer votre infolettre, n’hésitez pas à me contacter.

Médias sociaux

Plusieurs entrepreneurs hésitent à se lancer dans le marketing sur les médias sociaux. Souvent, parce qu’ils ignorent où placer leur énergie. À la base de toute bonne stratégie de contenu, il y a le choix des médias qui serviront de courroie de transmission. Avant de faire ce choix, vous devez savoir quels sont vos objectifs et, surtout, qui est votre clientèle cible. Car, non, tous les médias sociaux ne s’équivalent pas.

Connaître son public

Selon la clientèle visée un ou plusieurs médias sociaux vont s’imposer dans votre stratégie. On peut accéder assez facilement aux statiques qui décrivent le profil des utilisateurs de chaque plateforme. Au Québec, le CEFRIO s’intéresse à la question et dresse un rapport chaque année.

Quand je cite des statistiques dans cet article, je me suis d’ailleurs basé sur l’étude Les médias sociaux : plus présents dans le processus d’achat des Québécois. Il y a d’ailleurs un tableau qui montre visuellement un portrait de la situation.

Deux médias survolent la mêlée. Il s’agit de Facebook (utilisé par 85,7% des utilisateurs des médias sociaux) et de Youtube (78,9%). Suivent ensuite Google+, LinkedIn, Twitter et Pinterest. Toutefois, la quantité de personnes présentes sur une plateforme ne devrait pas être votre principal critère. Après tout, il est préférable de cibler 500 personnes de notre public cible que 1000 qui n’en font pas partie.

Facebook et Youtube sont aussi fréquentés plus assidûment. Parmi les utilisateurs des médias sociaux, 78,8 % visitent Facebook quotidiennement ou hebdomadairement et 59,5 % en font autant pour YouTube. En comparaison, 29,4% des adultes visitent Google+ sur une base hebdomadaire contre 13,8% pour LinkedIn, 7,6% pour Twitter et 7,8% pour Pinterest.

Facebook

Facebook ratisse très large. Toutefois, on constate que la grande majorité des internautes de 18 à 44 ans sont sur cette plateforme (92,2%) et qu’on y trouve aussi une forte concentration de femme (90,1%). C’est le média social par excellence pour s’adresse au grand public. Les entreprises qui vont y connaître le plus de succès sont celles qui offrent des produits liés à une passion ou les commerces de proximité qui seront capables d’engager les gens de leur région. Pour obtenir du succès sur cette plateforme, il est nécessaire d’être présent. On parle d’un minimum d’une publication par semaine et on essaie de ne pas dépasser une par jour. L’idéal est entre 2 et 5 publications par semaine.

YouTube

La clientèle est plus jeune – on retrouve une forte concentration chez les 18 à 34 ans – et les hommes sont plus présents que les femmes sur ce réseau. YouTube est aussi très populaire dans les foyers où il y a au moins un enfant. YouTube est le site le plus consulté pour voir des vidéos. D’ailleurs, de nombreux utilisateurs le font depuis un mobile. C’est un média grand public, mais pour s’y démarquer, il faut créer du contenu vivant qui ne ressemble pas à une publicité traditionnelle. YouTube est un des sites les plus visités au monde et il est souvent utilisé comme moteur de recherche pour trouver des vidéos sur un sujet ou un autre. Une entreprise pourrait décider de faire des manuels d’instruction sous forme de vidéo et de les mettre sur cette plateforme.

Google +

Ce média n’a pas levé autant qu’on ne s’y attendait lorsqu’il est sorti en grande pompe. Je me souviens qu’à l’époque plusieurs prévoyaient qu’il allait prendre le marché de Facebook… Au Québec, on se rend compte que ceux qui l’ont adopté sont plus nombreux dans la région de Montréal. Les Francophones ont assez peu adhéré à cette plateforme. L’intérêt de ce média passe surtout par les groupes (s’il y en a un ou plusieurs qui touchent à votre champ d’activité). Malgré tout, je conseille de se créer un profil d’entreprise… ne serait-ce que pour aider le référencement de sa page Internet.

LinkedIn

LinkedIn n’est pas aussi populaire que d’autres réseaux, mais sa clientèle est drôlement intéressante puisqu’il s’agit de professionnels. D’ailleurs, on remarque que la clientèle est souvent instruite (38,7% des diplômés universitaires sont sur cette plateforme contrairement à 22,7% de la population générale) et à l’aise financièrement (revenu familial de 80 000$ et plus). Aussi, on y retrouve plus d’hommes que de femmes.  C’est la plateforme par excellence pour les entreprises qui s’adressent à d’autres entreprises. C’est aussi un excellent cadre pour faire du recrutement.

Twitter

Les gazouillis peinent à s’intégrer aux mœurs des Québécois. Dans d’autres régions du monde, ce média social a plus de succès. Dans la région de Montréal, il y a un peu plus d’adeptes et on remarque qu’en général ses utilisateurs sont instruits.  Avant d’attaquer un autre marché, vérifiez la situation là-bas. Ce média est surtout recommandé chez ceux qui ont beaucoup de nouvelles à annoncer ou encore pour les entreprises qui touchent à certains domaines plus prisés sur Twitter : la technologie et les communications par exemple.

Ce média peut aussi être utilisé pour vous positionner comme acteur important de votre domaine d’activités en prenant position sur des sujets d’intérêt dans votre domaine. Pour se démarquer sur Twitter, il faut être très actif, car la durée de vie d’une publication est extrêmement courte. Un des intérêts de Twitter est de permettre d’entrer directement en contact avec des influenceurs qui ne font pas partie de notre réseau.

Pinterest

C’est un must pour les entreprises qui offrent des produits plus visuels (particulièrement dans le domaine des arts ou de la mode). Je le conseille particulièrement à celles qui s’adressent aux femmes. En effet, ce média social est populaire chez celles-ci. Pinterest est particulièrement efficace si jumelé à une boutique en ligne.

Instagram et Snapchat

Ces médias sociaux ont du succès auprès d’une clientèle plus jeune. Cela dit, c’est de moins en moins vrai à mesure qu’ils deviennent plus « mainstream ». Ces médias sont surtout intéressants pour les entreprises qui ont un visuel léché et qui ont des histoires (visuelles) à raconter. Par exemple, des entreprises qui sont souvent sur la route ou qui organisent des activités.

Il y a bien sûr plusieurs autres plateformes. Vous pouvez aussi décider d’articuler votre stratégie de contenu autour de votre infolettre ou de votre blogue. L’essentiel est de retenir qu’il importe de choisir le bon média pour atteindre la bonne cible.

 

boutique en ligne

Dans la tête de certains, la boutique en ligne est un aller simple vers le succès. Et, en effet, l’idée est enthousiasmante : à partir d’un magasin virtuel, vous pouvez vendre au monde entier. Toutefois, la réalité est rarement aussi simple. Nous verrons ici les avantages et inconvénients de cette méthode ainsi que les points importants dont il faut tenir compte.

Les avantages de la boutique en ligne

  • Ouvert 24 h par jour
  • Vous pouvez offrir vos produits au monde entier
  • Vous n’avez pas à conserver d’inventaire important
  • Pas de frais de location ou d’aménagement locatif
  • Pas besoin d’avoir des employés à temps plein pour répondre aux clients

Les contraintes des boutiques en ligne

  • La concurrence est mondiale (et féroce) : pensez Amazon, Ebay, etc.
  • Les clients ont tendance à comparer les prix, donc soit vous baissez les vôtres (marge de profit plus faible), soit vous vous trouvez une niche.
  • Besoins logistiques importants pour assurer un traitement des commandes irréprochables : livraison, suivi, service après-vente, garantie
  • Les pirates informatiques et possibles bris de sécurité : il faut assurer la sécurité des paiements en ligne et trouver un service de paiement sécurisé simple d’utilisation pour les clients.

Les questions à se poser

Comment vais-je faire connaître ma boutique ?

Il ne faut surtout pas croire que d’avoir une boutique est suffisant. Dans les premiers temps, vous devrez consacrer beaucoup de temps à la promotion. Il faut prévoir un budget pour faire connaître votre boutique (publicité en ligne, Google AdWords ou sur les médias sociaux). Parlez-en sur vos médias sociaux. Approchez des influenceurs dans votre domaine ou des médias pour qu’ils testent vos produits. Assurez-vous que la page est bien référencée. Bref, faites en sortes que votre clientèle connaisse l’existence de votre boutique.

Comment vais-je m’assurer que ma boutique reste à jour ?

Vous devez prévoir du temps pour gérer votre site. Votre inventaire doit demeurer à jour pour éviter des situations frustrantes où un client cherche un produit que vous avez… mais qui n’est pas présenté dans la boutique en ligne.

Quel type de plate-forme choisir ?

Allez-vous développer votre propre plateforme avec une firme de communication ou choisir un CRM déjà développé auquel vous ajouterez les modules qu’il vous faut (par exemple WordPress) ? Il y a aussi des solutions hébergées clé en main comme Votresite.ca. Peu importe votre choix, il n’y a pas de solutions miracle. Vous devez choisir la méthode qui convient le mieux à vos besoins… et votre budget. De toute façon, aucune plate-forme n’est parfaite. Vos besoins vont évoluer parce que la technologie s’améliore sans cesse, mais aussi parce que vous allez mieux cerner vos clients avec le temps.

Comment allez-vous présenter vos produits ?

La qualité de vos photos va avoir un grand impact sur l’intention d’achat des gens. Vous pouvez demander les services d’un photographe professionnel ou encore vous doter d’outils pour assurer une belle qualité d’image (fonds blanc, éclairage adéquat, appareil de qualité, trépied, etc.). Il faut aussi penser à des textes d’accompagnement pour s’assurer que chaque produit est bien référencé, mais surtout pour intéresser l’acheteur potentiel.

Cela dit, si vous avez un produit qui se prête bien à la vente sur le Web, une boutique en ligne peut être un outil efficace dans votre stratégie de vente. Assurez-vous seulement de penser à tout ce qui entoure la boutique. J’ai connu un client qui avait tout misé sur son site transactionnel, sans se garder de budget pour le faire connaître…

 

Vidéo médias sociaux

Cette semaine, je passe en mode vlogue. Après tout, comme le veut le dicton : une image vaut mille mots. À ce compte-là, une vidéo doit bien valoir mille images. Vous allez donc en avoir pour votre argent. La captation a eu lieu le 12 avril dans le cadre d’une présentation que j’ai faite pour mon groupe de réseautage BNI. J’y parle, entre autres de l’importance des médias sociaux dans un contexte d’affaires. Pour un article plus complet sur ce sujet, je vous invite à lire ce billet de blogue.

L’image a été prise de loin avec un téléphone et on entend les bruits de la salle, mais je crois que cela peut vous donner une bonne idée de qui je suis et de ce que je peux faire pour vous.

Petit résumé pour ceux qui aiment mieux les mots

  • 85 % des internautes québécois utilisent les médias sociaux et les données sont en hausse depuis cinq ans
  • 8 milliards de dollars : c’est le montant des dépenses totales des Québécois sur le Web en 2015 (il y a une progression de 21,9% entre 2014 et 2015 et le chiffre continue d’augmenter puisqu’on parle de 8,5 milliards de dollars en 2016).
  • 30% des adultes québécois consulteraient les médias sociaux avant de faire l’achat d’un bien ou d’un service. Ce pourcentage monte à 47% pour les 25-34 ans.
  • 51% des adultes québécois partagent/relayent du contenu sur les médias sociaux tandis que ce n’est que 31% qui en créent. D’où l’importance d’en créer.
  • 63% consultent des contenus sur les médias sociaux.
  • 46% des adultes québécois utilisant les médias sociaux se connectent une fois par jour pour consulter du contenu. Dans la tranche d’âge de 24-35 ans, on parle de 90% des adultes québécois qui se connectent au moins une fois par jour pour consulter du contenu.

À propos de Lafrance Communication

Sinon, comme je le disais dans ma présentation, Lafrance Communication s’adresse principalement aux PME. Je peux aider ceux qui n’ont pas les moyens d’avoir un service de communication à l’interne… mais qui en ont bien besoin.

Mon objectif est permettre à mes clients de faire plus d’argent et d’obtenir plus de visibilité en ayant une ressource en communication impliquée dans leur dossier pour une fraction du coût d’un employé…