GIF animé

Avec la place de plus en plus importante des médias sociaux basés sur le visuel (Instagram en tête), le GIF animé prend de plus en plus de place. Qu’est-ce que c’est et à quoi ça sert? Nous tenterons d’y répondre dans les prochaines lignes.

Pour ceux qui ne savent pas de quoi on parle, un GIF animé est une petite animation de quelques secondes qu’on peut utiliser sur différents médias sociaux. Ça peut être tiré d’une vidéo (les images sont alors décomposées) ou carrément être créé à partir d’une suite d’images. Il y en a de tous genres pour passer différents types de message (souvent avec une note humoristique). On en trouve bien sûr sur Instagram, mais aussi sur Snapchat, Facebook, Twitter, etc. Cette vidéo, qui passe en boucle vient souvent remplacer l’émoticon.

Pourquoi est-ce populaire? Parce que c’est amusant, bien sûr, mais aussi parce qu’il s’agit d’un format très léger qui s’intègre parfaitement dans la logique de la navigation sur mobile. Cela dit, même s’il y a un gain de popularité dans les derniers mois, le GIF animé n’est pas une nouvelle technique, loin de là. Je me souviens que je faisais mes premiers essais au secondaire… ce qui nous ramène une vingtaine d’années en arrière. Les médias sociaux ont donné une deuxième vie à la technique.

Trouver un GIF animé

On peut bien sûr créer son GIF animé, mais il y a des banques très bien construites avec de nombreuses animations classées par catégorie. Si on cherche à ajouter de l’émotion à un texte, c’est une méthode rapide, facile et efficace. On peut aller sur différents sites et faire sa recherche :

Par exemple, si je veux un GIF de danse pour soutenir mon propos…

via GIPHY

Vous pouvez aussi faire une recherche sur Google si vous cherchez quelque chose en particulier. Ça risque d’être plus rapide, car, d’expérience, c’est facile de perdre son temps dans les banques de GIFS.

Créer son GIF animé

Pour les plus aventureux, il est possible de créer son propre GIF. L’avantage, c’est que cela permet d’avoir une animation personnalisée. Et comme le temps de création est quand même assez court, il y a des chances que cela vous prenne moins de temps que de chercher l’image parfaite.

1) À partir d’une vidéo

Si vous voulez créer un GIF animé à partir d’une vidéo disponible sur Youtube, l’opération est super simple.

Il suffit de copier l’URL de la vidéo concerné. Par exemple, cette vidéo compilation des buts de Nacho Piatti.

GIF animé Nacho Piatti

Ensuite, on va copier l’adresse dans l’outil de Giphy.

GIPHY

 

Cela va ouvrir la vidéo. On peut choisir le temps précis dans la ligne de temps au bas de la page.

Montage GIF animé

On peut ensuite ajouter du texte ou différentes textures au montage…

Montage GIF animé

Quand le résultat est satisfaisant, on passe à la page suivante où on doit ajouter des tags à l’animation. Quand c’est fait, on appuie sur Upload GIF

Upload GIF animé

À partir de là, on a tous les liens dont on a besoin pour partager l’animation…

Insérer GIF animé

Le résultat…

via GIPHY

Attention, certains outils ajoutent de la pub ou de l’écriture sur votre GIF animé.

2) À partir de photos

On peut bien sûr faire des GIFS animés à partir de logiciel de montage comme Photoshop. Mais pour ceux qui n’ont pas ce genre d’outils, on peut passer par des services gratuits en ligne comme GIPHY. Seulement, cette fois, on va choisir l’option “photo”. Cela demande une série d’images (au moins deux, idéalement trois et plus).

GIPHY

Une fois qu’on a choisi la première image, on a l’opportunité d’en ajouter d’autres. Il suffit d’appuyer sur “Add more images”.

Ajouter des images à son GIF animé.

De là, on arrive sur la page suivante et il faut sélectionner “Browse Files”.

Télécharger photos pour GIF animé.

Ensuite, on suit le même parcours que pour un GIF animé à partir d’une vidéo.

 

via GIPHY

Pour ajouter une touche d’humour ou de folie à vos médias sociaux, les GIFS animés sont excellents. Personnalisez-les pour passer des messages ou des émotions, vous devriez voir une différence dans l’animation de votre communauté.

Médias sociaux

Cette semaine, quelqu’un m’a posé une bonne question. Est-ce qu’il a vraiment besoin de moi pour la gestion de ses médias sociaux ? En gros, plutôt que de développer une stratégie de contenu, ne serait-il pas mieux de tout miser sur de la publicité Facebook ? Cela entraîne différentes sous-questions auxquelles je vais tenter de répondre.

Est-ce possible de gérer soi-même ses médias sociaux ?

D’abord, je dois dire, qu’en effet, c’est très possible de gérer soi-même ses médias sociaux. Tout comme il est possible de faire sa propre publicité sur Facebook. Certains le font très bien et en récoltent les résultats. Par contre, un des défis, c’est la régularité. Est-ce que vous allez vraiment publier 2-3-4-5-6 fois par semaine TOUTES LES SEMAINES ?

D’expérience, les gens mettent rapidement ça de côté lorsqu’ils sont occupés, car ils ont bien d’autres priorités.

Pourquoi investir dans une stratégie de contenu ?

Il y a aussi la question de la pertinence de la stratégie de contenu. Pourquoi ne pas tout mettre son budget en publicité ? Cela demande un investissement moins important en temps et en argent. En fait, ce que je conseille toujours c’est de jouer sur les deux tableaux. Le contenu va permettre de créer un lien avec la clientèle, de développer une relation de confiance. C’est une façon de vous placer dans le rôle de spécialiste en offrant du contenu à valeur ajoutée à votre clientèle cible.

Non, les résultats ne sont pas sur le court terme, c’est un investissement. Pour faire une comparaison, c’est un peu comme du réseautage. Tu ne t’impliques pas dans un groupe d’affaires pour des résultats immédiats. Tu le fais pour développer des relations à long terme. Pour une comparaison avec le domaine du marketing Web, c’est un peu l’équivalent d’investir sur son référencement naturel. Ça ne fait pas que ton téléphone va sonner le lendemain. Par contre, en sortant bien dans les moteurs de recherche, les appels vont venir régulièrement.

Mon rôle est de m’assurer que le contenu offert est intéressant et intelligible pour le public ciblé.

Et la publicité là-dedans?

La publicité vient compléter la stratégie de contenu. Les résultats PEUVENT être plus rapides. Pour garder notre analogie du marketing Web, c’est l’équivalent du Google AdWords. Cela permet de booster sa visibilité. Par contre, l’effet n’est pas durable. De plus, si la compagne n’est pas bien pensée, c’est facile de passer à côté de son objectif. Mon rôle n’est pas de mettre la publicité en ligne, c’est de concevoir la campagne pour qu’elle ait le maximum d’impact. On s’assure de cibler la bonne clientèle. On développe plusieurs versions de la publicité afin d’augmenter les chances d’atteindre notre public. Et, surtout, je vais faire un suivi régulier pour enlever les publicités moins efficaces ou pour apporter des petits correctifs au besoin. À la fin, je fais un rapport pour m’assurer que la prochaine campagne soit plus efficace en tirant des leçons de la première.

En conclusion

Est-ce possible de faire ses campagnes soi-même? Bien sûr. Si vous êtes bons là-dedans et que vous êtes prêts à y investir le temps nécessaire, je vous encourage à le faire.

Cela dépend de plusieurs facteurs. Avez-vous la possibilité de mettre du temps régulièrement pour la gestion et le suivi de vos médias sociaux ? Est-ce que votre temps pourrait être mieux utilisé ailleurs ?

article sur linkedIn

Saviez-vous qu’il est possible de publier des articles sur LinkedIn? Il ne s’agit pas de publications normales, mais bien de textes plus longs qui permettent de démontrer votre compétence. En fait, pour ceux qui n’ont pas de blogue, il est possible d’en tenir un en publiant des articles sur LinkedIn.

C’est simple, au lieu de publier normalement, appuyer sur « Rédiger un article ».

 

Articles sur LinkedIn

Vous arrivez ensuite sur le modèle suivant :

Articles sur LinkedIn

On peut mettre une image d’en-tête, inscrire le titre, mettre un texte et des visuels (photo ou vidéo). Quand tout est prêt, on appuie sur « Publier » en haut à droite.

Les avantages de publier des articles sur LinkedIn

  • Les articles sont mieux référencés que les publications régulières.
  • Cela permet de sortir de votre réseau régulier et de toucher un plus grand nombre de personne.
  • Vous avez accès à une foule de statistiques sur chacune de vos publications.
  • Cela permet de développer une stratégie de contenu sans avoir à gérer un blogue.
  • C’est un contenu qui se partage facilement.
  • Cela permet de démontrer votre expertise.
Commentaires négatifs

La gestions des commentaires (surtout les commentaires négatifs) est un des plus grand défi sur les médias sociaux, particulièrement sur Facebook. Le premier principe qu’il faut comprendre, c’est qu’on ne cherche pas à avoir raison. On cherche à offrir une image positive de son entreprise.

Pour exposer la situation, voici une petite mise en situation tirée d’un fait vécu. J’ai seulement changé le nom des individus pour conserver leur anonymat. Monsieur X, le propriétaire d’un restaurant bien connu dans sa région, découvre un avis négatif sur sa page Facebook. En substance, le message dit : « J’ai été déçu, on m’a dit que c’était bon, quand j’y suis allé le service ça a pris une demi-heure avant que la serveuse ne vienne me voir et la pâte de ma pizza était trop cuite ».

Réaction de Monsieur X : il se lance dans une réplique cinglante. Le client déçu répond et s’ensuit un échange d’arguments. Résultat : un commentaire négatif qui passait inaperçu au milieu d’une dizaine de témoignages positifs attire l’œil et prend une importance démesurée, tout en donnant une mauvaise image de l’entrepreneur.

Comment réagir aux commentaires négatifs?

Comment aurait-il dû réagir? D’abord, ce n’est jamais une bonne chose de répondre à un commentaire négatif sous le coup de l’émotion. Ensuite, il aurait pu profiter de l’occasion pour lancer un message positif. N’oublions pas, on est ici dans le domaine du service à la clientèle. L’important n’est pas de savoir qui a raison et qui a tort. L’essentiel est de donner une bonne image de l’entreprise et de montrer qu’on est à l’écoute de sa clientèle.

Le restaurateur aurait dû répondre quelque chose comme : « Je tiens d’abord à vous remercier d’avoir pris le temps de nous écrire. Je suis désolé que vous ayez eu une expérience désagréable. Nous mettons tout en œuvre pour assurer le meilleur service possible et ce n’est vraiment pas dans nos habitudes de laisser attendre nos clients une demi-heure avant de prendre leur commande. De plus, nous tirons une grande fierté de la qualité de nos pizzas et je vous assure que tout sera mis en place pour qu’une histoire semblable ne se répète pas. »

Avec une réponse formulée ainsi, on aurait évité l’escalade de message. En effet, il faut vraiment être de mauvaise foi pour se fâcher après quelqu’un qui s’excuse et qui se montre attentif à nos problèmes. Cela passe aussi un message aux gens qui découvrent notre entreprise par notre page Facebook et qui se fient aux commentaires pour faire un choix.

La différence entre avis et commentaires

Dans la section avis, les clients ont l’occasion de noter le service de votre entreprise. Ils peuvent aussi laisser un petit commentaire. Cette section est super importante et je conseille à tous mes clients de l’activer. Par contre, il faut comprendre qu’on ne peut pas effacer ou retoucher un avis. Il faut le prendre tel quel. Ainsi, si quelqu’un décide de mener une campagne contre votre entreprise, vous n’avez que trois options : vivre avec ce ou ces commentaires négatifs, demander à la personne de l’enlever par un message personnalisé ou désactiver cette section de votre page. Je conseille d’utiliser cette dernière option seulement en dernier recours.

Dans le cas de commentaires, vous pouvez en tout temps les effacer ou même bannir la personne de la page. Personnellement, je ne conseille pas de le faire sans raison. Si quelqu’un écrit un commentaire négatif, essayez de vous en servir pour améliorer votre image (tel que discuté plus tôt). Si c’est vraiment un troll (quelqu’un qui cherche le trouble pour le plaisir), vous pouvez effacer son commentaire.

Lafrance Communication - Les affaires d'une vie

Ça fait maintenant deux ans que j’ai décidé de lancer Lafrance Communication. Je vais être honnête, au début, je ne savais pas trop si c’était une bonne idée. J’avais déjà eu une entreprise et je savais le travail que cela demandait. Pour être tout à fait franc, je n’étais pas sûr d’avoir l’énergie de repasser par là une deuxième fois.

De nombreuses rencontres

Deux ans plus tard, je peux vous dire que je ne le regrette pas du tout. Grâce à Lafrance Communication, j’ai pu rencontrer de nombreux entrepreneurs passionnés, comme Serge Bernier de Seralex Vision. Ce dernier fait régulièrement des entrevues avec des gens d’affaires pour voir leur parcours. Je me suis prêté – avec plaisir – au jeu. Je vous invite à visionner la capsule pour en savoir plus sur moi et mon entreprise.

Bloguer

Bloguer demande un investissement important en temps ou en argent. Par contre, pour une entreprise qui veut s’engager dans une stratégie de contenu, c’est un outil diablement efficace. Attention, ce n’est pas un outil de vente directe. C’est plutôt un moyen de développer son marketing de soi en se positionnant comme un spécialiste dans son domaine et comme quelqu’un de généreux qui partage son savoir avec sa clientèle.

Pour plusieurs, l’idée de créer plusieurs articles ou billet de blogue peut faire peur. Il faut voir les choses d’un autre œil : ce qui est vraiment demandé, c’est de parler de votre passion. Et si votre domaine vous passionne vraiment, vous ne devriez pas avoir de difficulté à trouver des sujets. Un truc, c’est de voir le blogue comme un livre et d’imaginer chaque billet comme un chapitre. Avant de commencer l’écriture, faites votre table des matières, vous aurez ainsi un plan des différents sujets à aborder. Et, ne vous en faites pas, d’autres idées vous viendront en cours de route.

Les raisons de bloguer

On blogue, parce que cela…

  • Permet de communiquer avec sa clientèle. De plus, la formule du blogue permet d’ouvrir un dialogue et d’en savoir plus sur son public.
  • Aide à établir la crédibilité et l’image de l’entreprise en la positionnant comme une spécialiste dans son domaine.
  • Offre un complément au site Internet. Avec son rythme de publication plus élevé, le blogue permet de garder le site vivant et donne une raison aux lecteurs de venir sur le site régulièrement.
  • Génère du contenu. On peut réutiliser ce contenu à toutes les sauves sans travail supplémentaire ou si peu. Quand vient le temps de composer son infolettre ou de partager du contenu sur ses médias sociaux, on peut réutiliser le billet de blogue (idéalement avec un lien qui ramène vers l’article complet).
  • Développe un contenu bien référencé qui perdure. Un article peut être trouvé par un moteur de recherche longtemps après sa mise en ligne. Ça peut devenir une porte d’entrée pour le client qui nous découvre.
  • Permet de bien positionner votre site. Votre blog sera bien placé si vous publiez du contenu de qualité (grammaire et orthographe correctes, informations pertinentes…) et si les visiteurs partagent et/ou commentent vos articles.
Google My Business

Pour gagner facilement de la visibilité sur Google, créez une page Google Mon Entreprise (Google My Business). C’est gratuit. Cela peut générer des appels et, surtout, c’est super bien référencé. Même que cela va aider le référencement de votre site. De plus, les gens ont l’opportunité de donner leur avis sur votre entreprise.

Qu’est-ce que Google Mon Entreprise?

C’est un outil incontournable pour les entreprises physiques qui veulent renforcer leur présence en ligne. Cela permet à l’entreprise d’avoir plus de visibilité lors d’une recherche. Vous avez sans doute remarqué qu’on trouve souvent une carte avec des entreprises géolocalisées lors de certaines recherches… Eh bien, il s’agit du bloc Google Mon entreprise.

Google Mon Entreprise carte

Lorsqu’on fait une recherche sur une entreprise précise, on trouve souvent de l’information sur elle dans le bloc à droite (si elle est inscrite à Google Mon Entreprise). On y trouve : de l’information, des images, des avis, une carte et, surtout, un lien vers le site, l’horaire et même la possibilité d’appeler directement (à partir d’un mobile).

Google Mon Entreprise - Lafrance Communication

L’entreprise va aussi sortir dans des recherches sur Google Maps.

Avec cette visibilité supplémentaire dans la recherche locale, vous comprenez que Google Mon Entreprise est un incontournable dans le positionnement sur Google.

Enfin, il est même possible de publier des messages pour faire la promotion d’un événement, d’un produit ou d’un service.

Comment s’inscrire?

Pour vous inscrire, vous avez besoin d’un compte Google (si vous avez une adresse Gmail, vous en avez un automatiquement) et vous inscrire à Google+ (ce qui se fait pas mal en même temps).

  • Ensuite aller sur : google.ca/monentreprise
  • Et cliquez sur « Commencer »
  • Il faut ensuite inscrire les données pertinentes (adresse pour la géolocalisation, nom de l’entreprise, présentation de l’entreprise, numéro de téléphone, site Internet, horaires d’ouverture, le type d’entreprise, le logo et des photos (voire même une visite guidée).

La création du compte est assez rapide. Par contre, pour valider, il faut attendre d’avoir un code (par la poste). Alors il faut compter une semaine ou deux.

Par la suite, vous verrez vos statiques chaque semaine : le nombre de recherches, de consultations de votre fiche, de clics sur votre site, d’appels à votre entreprise à partir du bouton, etc.

Mots-clés

J’ai déjà parlé des mots-clés avant. Ce sont des expressions sur lesquelles vous voulez vous positionner dans les moteurs de recherche. Mais qu’est-ce qu’un bon mot-clé?

C’est une expression qui est :

  • Utilisée par le public ciblé
  • A rapport avec la thématique du site
  • Est possible à positionner (notion de concurrence)
  • Approche de l’action d’achat (permet de convertir)

Les mots vides

On entend par mots vides tous les déterminants, les propositions et les conjonctions (le, la les, un, une, etc.) Avant, les moteurs de recherche les ignoraient. Maintenant, les moteurs de recherche en tiennent compte. Ainsi, nous n’aurons pas les mêmes résultats sur les drones que sur drones.

Variation d’écriture

Les moteurs de recherche tiennent compte des accents, mais pas de la casse (majuscule ou minuscule). Ainsi, il y a une différence entre « redaction » et « rédaction », mais pas entre « Rédaction » et « rédaction ». Dans le même ordre d’idée, les moteurs de recherche tiennent comptent du nombre (singulier et pluriel). Enfin, l’ordre des mots a aussi une influence.

Les fautes

Oui, certaines personnes vont faire des fautes d’orthographe et il pourrait être tentant de les ajouter dans le texte (ou dans les attributs alt). Je le déconseille. Dans le texte, ça ne fait pas sérieux. Dans les attributs alt, c’est encore pire, car c’est destiné aux gens qui n’ont pas accès à l’image.

Un truc est d’ajouter un module de commentaire et de profiter des erreurs écrites par les visiteurs. Gardez-vous surtout de les corriger!

Où placer les mots-clés?

Comme je l’ai dit dans d’autres articles, les mots-clés doivent être présents dans le texte (sans exagération). On vise une densité entre 1 et 2,5%. Donc, sur 350 mots, on le trouverait entre 3 et 9 fois. Par contre, je suggère d’ajouter aussi des variantes pour augmenter les chances que les internautes vous trouve!

On les met dans :

  • le titre
  • au moins un intertitre
  • le premier paragraphe
  • le nom des images et vidéos (ainsi que dans l’attribut alt)

Pour donner encore plus de relief au mot-clé, on peut le mettre en gras, en italique ou même en couleur.

Twitter
Twitter était d’abord présenté comme un site de micro-bloging. Le défi était de passer ses messages en 140 caractères. Maintenant, on parle de 280 caractères. Le type de message demeure tout de même les mêmes : des redirections vers des articles ou des billets de blogues, des commentaires sur l’actualité, des réactions à d’autres blogues. Le flot est rapide. Les messages disparaissent rapidement du fil principal. Par contre, grâce au système de mot-clic, il est facile de retrouver un vieux message (dans la mesure où la personne qui l’a écrit à bien catégorisé son message).
Twitter vient de faire des profits lors du dernier semestre (le 4e de 2017) pour la première fois de son existence. C’est important parce que malgré 307 millions d’utilisateurs actifs par mois dans le monde, le média n’a jamais réussi à rentabiliser son potentiel. Est-ce que la tendance va s’inverser dans les prochains mois? À suivre…

Quelques particularités de Twitter

Pour bien tirer son épingle du jeu dans une stratégie de contenu, cela demande une bonne implication en temps. On peut se placer comme spécialiste dans ce domaine, mais cela demande des actions concrètes : répondre aux messages qui nous interpellent (bien sûr), mais aussi réagir aux messages qui touchent notre domaine d’activité, partager de l’information, diffuser des billets de blogue, etc. On peut prévoir 2 à 8 messages par jour!
Lors de la rédaction, il est essentiel d’utiliser les mots-clics (un à trois, idéalement deux par message). Pour créer des interactions, il est de bon ton de citer un ou des interlocuteurs. Aussi, on peut (doit) maintenant utiliser les photos et vidéos.
Pour limiter le nombre de caractère, on conseille de réduire l’URL des articles ou billets de blogue que l’on partage (avec bit.ly par exemple).
De plus, Twitter est génial dans l’événementiel : par exemple, on peut avoir un mur sur lequel sera publié les tweets en direct lors de l’événement (on le voit aussi dans le bas de l’écran de certaines émissions de télévision)
Pourquoi être sur Twitter ?
  • Améliorer son référencement (les tweets sont dans les pages de résultats de Google)
  • Augmenter le trafic vers son site
  • Développer son réseau
  • Partager son expertise
  • Faire de la veille en temps réel
  • Surveiller vos concurrents
  • Gérer votre réputation
  • Donner du punch à un événement
  • Développer des liens avec des influenceurs ou des personnalités
Mots-clics - hashtags - Lafrance Communication

Sur les médias sociaux, on parle souvent des hashtags. En français, on devrait plutôt référer aux mots-clics. Outils de recherche et éléments de communication, il est essentiel de les maîtrise dans la rédaction en ligne.

Voici la définition officielle selon l’Office québécoise de la langue française : « Ajouter un # avant un mot le transforme automatiquement en lien cliquable menant à une page de recherche contenant tous les messages ayant le même motclic. Celui-ci permet ainsi de trouver tout ce qui est lié à un sujet (#musique, #H1N1, #Egypte, #JO2010, etc.). »

Les mots-clics sont d’abord apparus sur Twitter. C’est un outil important de cette plateforme qui permet de retrouver les messages selon certaines catégories. Le concept a été importé dans la plupart des autres médias sociaux. Sur Instagram, cela s’intègre plutôt bien. Sur Facebook, c’est plus limité.

L’utilité des mots-clics

D’abord, on peut créer son propre mot-clic pour mettre tous les sujets qui touchent notre marque ou notre entreprise. Par exemple #IMFC ramène toutes les conversations qui touchent l’Impact de Montréal, une équipe fort active sur Twitter.

On peut aussi utiliser les mots-clics pour se rapporter à une cause (l’exemple marquant en ce moment est le #moiaussi), un événement (#JO2018) ou un sujet (#drone).

Enfin, les mots-clics permettent de mettre de la couleur à nos messages en mettant une dose d’humour (#lescarottesontcuites) ou de l’émotion (#triste).

Six conseils d’utilisation des mots-clics

  • Assurez-vous de respecter la forme d’écriture. Les mots-clics sont formés d’un seul mot, sans espace et sans trait d’union.
  • Limitez le nombre de mots-clics que vous utilisez dans un même message. Idéalement, ne dépassez pas 2 mots-clics par message.
  • Faites attention à votre public. Si les mots-clics sont la norme sur Twitter (et dans une moindre mesure sur Instagram), ils sont encore assez rares sur Facebook. Pourquoi? Parce que ça a un petit côté… cheap. La plupart des grandes marques ne l’utilisent pas. C’est surtout utilisé quand on touche un public jeune. Il faut dire que, contrairement à Twitter, la recherche par mot-clic n’est pas passez dans les moeurs sur Facebook.
  • Vérifiez si le mot-clic est déjà utilisé avant d’en créer un pour éviter que deux conversations s’entremêlent.
  • Soyez spécifique dans votre choix de termes. Il vaut mieux mettre deux ou trois mots ensemble que de prendre quelque chose de trop général.
  • Répétez régulièrement votre mot-clic. En effet, une des erreurs est de créer plusieurs mots-clics similaires plutôt que de répéter le même. Cela limite la recherche et diminue les chances que les gens se l’approprient.