Les liens permettent d'augmenter le trafic de votre site.

Les liens vers votre site sont une des facteurs les plus importants du référencement naturel. (Pour en savoir plus sur le référencement naturel et la différence entre SEO et SEM). Il est donc important d’y consacrer une part de son temps et énergie. Le principe de base est d’essayer d’en avoir le plus possibles… dans la mesure où ils sont de qualité.

Tous les liens sont bons : ceux internes (vers une autre partie de votre site), ceux sortants (vers d’autres sites). Et, bien sûr, ceux entrants (d’autres sites qui mènent vers votre page). C’est pourquoi il est intéressant d’échanger de la visibilité avec vos partenaires (un lien sur ta page, un sur la mienne). On va aussi ajouter son adresse sur nos médias sociaux et s’inscrire dans les bottins intéressants pour nous.

Attention toutefois : il y a quelques années, des webmestres peu scrupuleux créaient plein de sites ou de répertoires en lignes pour mettre des liens vers leur site. D’autres choisissent de payer pour se retrouver des répertoires bidons en Indes ou ailleurs. Ne le faites surtout pas. Google a depuis longtemps piégé l’astuce et se fie maintenant à la réputation des sites qui nous réfèrent. S’il y a trop de liens louches, votre positionnement va en souffrir. Un lien d’un site fiable (par exemple La Presse) va avoir plus d’influence que 100 000 de sites sans envergure. Aussi, le lien est plus fort s’il vient d’un site du même domaine d’activité.

Le Netlinking

Le Netlinking, c’est l’amélioration du positionnement et de la visibilité d’un site par l’acquisition de liens entrants. Cela peut venir de répertoires thématiques ou de banques de ressources. On peut aussi proposer des échanges de liens avec des partenaires.

Ces liens entrants, aussi appelés backlinks, doivent respecter quelques critères suivants pour êtres efficaces. Ils doivent provenir :

  • d’une page dont le contenu textuel est dans la même thématique que la page ciblée
  • d’un site qui comprend peu de liens sortants
  • d’un nom de domaine qui existe depuis plus de six mois (idéalement quelques années)
  • d’un site dont vous n’êtes pas propriétaire

De plus, le texte d’encrage du lien doit décrire ce qu’on y trouve (par exemple, au lieu d’écrire « Pour en savoir plus… », écrivez « Pour connaître les secrets du Netlinking »)

Aussi, il faut diversifier ses sources de liens entrants. On est mieux d’en avoir 50 d’autant de sites différents que 1000 d’un seul site. De plus, pour une efficacité maximale, assurez-vous d’amener un flux continue de nouveaux liens, plutôt que d’en acquérir plusieurs en même temps et de cesser de vous en occuper par la suite. Dans tous les cas, évitez d’en acheter… Google va vous pénaliser à coup sûr.

Comment acquérir des liens?

  • Faire un échange avec un partenaire (évitez les échanges massifs)
  • Le Link Baiting (ou appât à liens). C’est de créer du contenu intéressant qui sera diffusé par d’autres. Par exemple, des gens redirigeront vers votre texte de blogue via leur propre blogue ou un forum.
  • Proposer ses services de blogueurs sur d’autres sites (avec bien sûr une redirection vers le sien)
  • Faire un billet de blogue avec un expert (par exemple, interroger des spécialistes de votre domaine sur les nouveautés à venir). L’expert risque ensuite de partager le lien dans son réseau.
  • Développer un partenariat avec un influenceur dans votre domaine qui a déjà un site réputé. Un lien entrant provenant de là peut vraiment faire une différence dans votre positionnement.
Comportement des internautes

On dit souvent que les gens ne lisent pas sur le Web. Ce qui est vrai… et faux à la fois. En fait, les comportements des internautes ne sont pas les mêmes que chez les lecteurs papier.

En partant, la lecture est plus lente en ligne. On parle de 10 à 25% plus lente que pour un support papier. Quand on arrive sur un téléphone intelligent, le temps de lecture peut alors doubler. Le lecteur va donc y aller avec une lecture modulaire. Au lieu de lire chaque mot de chaque phrase, l’œil va passer en diagonale sur la page pour chercher les informations importantes. Selon Isabelle Canivet-Bourgaux (Bien rédiger pour le Web, page 225) :

  • 79% des internautes lisent toujours en diagonale
  • 16% lisent mot à mot
  • Le lecteur lit en moyenne 20 à 28% des mots sur une page
  • La page de résultat a sept secondes pour convaincre

Que faire, maintenant que l’on comprend le comportement des internautes?

Est-ce dire qu’il faut arrêter d’écrire ou diminuer les textes? Du tout! Il faut seulement tenir compte du comportement des internautes au moment de la rédaction.

On peut – et on doit – avoir une masse critique de texte (idéalement 350 mots et plus par page). Pourquoi? D’abord parce que notre premier public, c’est la personne qui fait une recherche sur Google. Cette personne a une question et elle veut une réponse. Et elle est prête à lire l’explication qui va avec. De plus, notre deuxième public, c’est Google lui-même. Et le moteur de recherche a besoin d’informations pour bien faire ce travail.

Alors comment concilier les deux concepts (qu’il faut du texte, mais que les gens ne lisent pas)? En utilisant les sous-titres et les éléments de graphisme! Si les sous-titres sont parlants, les gens vont cibler directement l’information dont ils ont besoin. De plus, ces sous-titres sont une belle occasion de mettre les mots-clés en valeur… et donc d’aider Google a mieux faire son travail!

Google

Tout le monde connaît Google. Avec sa présentation simple, Google est l’une des entreprises les plus connus dans le monde. À l’échelle mondiale, Google a 92,9% des parts de marché des moteurs de recherche. Bing suit à 2,7%. C’est donc dire que Google fait cavalier seul, ou à peu près dans son domaine. C’est pourquoi nous allons surtout nous concentrer sur cette plateforme.

Google en chiffres

  • Plus de 60 milliards de pages indexées en 2016¸
  • 20 milliards de sites explorés par jour
  • 100 milliards de requêtes traitées par mois
  • 130 langues
  • 57 000 employés
  • Chiffre d’affaires : 26,69 milliards de dollars en 2017

Google, c’est bien plus qu’un moteur de recherche. C’est : Android, Analytics, AdWords, AdSense, Gmail, Youtube, Google Maps, Picasa, etc.

Comment Google analyse mon site ?

Pour bien se positionner, il importe de savoir ce que regardent les moteurs de recherche. Ainsi, on s’assure que nos actions d’optimisation du référencement seront pertinentes.

On en a parlé, avant, le nombre de liens entrant était l’un des facteurs les plus importants. Ça a encore de l’importance, mais il est essentiel que ces liens soient pertinents, sinon votre site peut être déclassé. Nous en reparlerons dans la partie concernant les liens.

L’algorithme qui permet le classement dans Google est un peu mystérieux. Sa formule demeure secrète. Par contre, nous savons quelques éléments qui l’influencent. Cela dit, il évolue continuellement (il y a plus de 500 changements par année).

Habituellement, Google aime les sites qui…

  • Ont une certaine quantité de texte (350 mots et plus)
  • Sont rédigés en phrases courtes (moins de 15 mots)
  • Contiennent de courts paragraphes (moins de 150 mots)
  • Contiennent au moins une image (avec des balises alt)
  • Comprennent des sous-titres
  • Reprennent quelques fois le mot-clé (2 à 4% du texte)
  • Ont un temps de chargement rapide
  • S’adaptent aux différents formats mobiles
  • Sont sécurisée avec un protocole https
  • Ajoutent du contenu régulièrement
  • Ont des URL optimisés
  • Ont une méta description claire
  • Facilitent la navigation (facilité à trouver l’information, organisation logique, menu facile à trouver)

Pour ce qui est des critères offline, il faut…

  • Des liens externes (de sources sûres)
  • Une entreprise présente et active sur les médias sociaux
  • Des avis positifs sur les différentes plateformes (médias sociaux, Google mon entreprise, etc.)

Un truc : éviter de trouver des astuces pour tromper Google. Cela peut marcher à court terme, mais les évolutions se font tellement rapidement que vous pouvez être déclassés du jour au lendemain. Mieux vaut jouer dans les règles. Les résultats peuvent être long à venir, mais ça en vaut la peine.

On conseille d’indexer son site pour obliger les bots de Google à passer dessus pour l’analyser lors de sa création ou lors de changements importants. Un outil pour le faire est « Explorer comme Google ». En gros, les robots suivent les liens pour voyager dans les différentes pages et récupère le code HTML des pages identifiées. Googlebot récupère dont le code HTML de la page d’accueil pour l’envoyer à Google qui le traitera plus tard et va identifier tous les liens internes et externes. Il va ensuite cliquer sur tous les liens pour voir s’il y a des problèmes de navigation. Chaque fois qu’il arrive sur une page, il recommence le processus.

Lecture complémentaire : SEM ou SEO ?

écriture Web

Selon l’Office québécoise de la langue française, « l’écriture Web n’est pas une nouvelle façon d’écrire, mais plutôt une façon de présenter l’information qui tient compte des possibilités du Web, dont les hyperliens, la vidéo, le son et les illustrations, ainsi que de ses contraintes. »

Dans le grand dictionnaire terminologique de l’Office québécois de la langue française, l’écriture Web est défini comme un « style d’écriture propre au Web, proche du multimédia, qui se caractérise par l’hypertexte et l’interactivité, dont le rôle est de maximiser la lisibilité et la perception des informations proposées dans un site Web, en tenant compte des contraintes d’espace et d’affichage qui y sont rattachées ».

Il faut donc tenir compte des caractéristiques d’Internet dans l’écriture Web.

Éléments du Web et de l’écriture Web qui influencent la rédaction

  • Sur le Web, le contenu écrit cohabite avec une foule d’autres formats (vidéos, audios, images, infographies, hyperliens, etc.)
  • Instantanéité de la communication : les gens ont accès au contenu en tout temps (24 heures par jour, sept jours sur sept)
  • Difficulté d’attirer l’attention : seulement 10% des gens font défiler la page au complet. Le temps moyen sur une page est de 30 à 60 secondes. Le temps moyen sur un site est de 2 minutes.
  • C’est un média interactif : les gens peuvent cliquer sur des liens, déplacer la souris, faire défiler la page, etc.
  • Il y a un grand chois : le terrain de jeu est mondial et on trouve la concurrence de millier de sites.
  • Les gens peuvent réagir en ligne : commentaires sur les médias sociaux, sur les blogues ou après les articles.
  • Le contenu est personnalisé : les gens choisissent ce qu’ils veulent voir/lire, alors que dans les médias traditionnels, tu dois lire ce qui est publié.
  • Les publics sont variés… d’où l’importance de bien cibler au moment d’écrire.
  • Le Web est une sorte de grande mémoire collective : conséquence, les publications ont tendance à rester dans le temps et c’est difficile de faire disparaître une information.
  • Ce support favorise l’anonymat. Cela a deux conséquences : on peut s’exprimer incognito, mais aussi c’est difficile de savoir si on peut se fier à un contenu.
  • Le contenu y est évolutif : c’est une ouvre collective en constant changement.
  • Le référencement est régi par les moteurs de recherche. Il importe de comprendre les bases du référencement pour toucher son public cible.

Les clés de la réussite

L’interactivité : Le contenu favorise la conversion et stimule le passage à l’action.

La pertinence : Le contenu doit intéresser un public cible. Ce qui est pertinent pour nous, ne l’est pas nécessairement pour l’utilisateur.

L’utilité : Les informations sont utiles et répondent à un besoin concret. Elles sont bien organisées à l’intérieur du site. On évite ainsi les taux de rebond élevés.

L’actualité : Les informations doivent être à jour. Sur le Web, on est toujours dans le présent.

stratégie de contenu

La stratégie de contenu représente la planification et la direction de projets de contenu et de publication en ligne. En fait, c’est un peu ce qui remplace le rédacteur en chef de la revue. C’est ce document qui permet de valider la cohérence du projet et qui s’assure que toutes les communications en ligne vont renforcer l’image de l’entreprise en appuyant sur les bons leviers. C’est une stratégie pour nourrir l’identité de l’entreprise.

Pourquoi avoir une stratégie de contenu?

  • Déterminer le type de contenu dont leur public cible a réellement besoin
  • Organiser la création et la publication des contenus pour créer un programme réaliste, durable et mesurable
  • Diminuer les coûts en optimisant les ressources et en diminuant les efforts
  • Développer communication intégrée sur les différents canaux de sorte que le contenu en ligne, les supports imprimés, les conversations sur les réseaux sociaux et même le discours des employés suivent le même objectif tout en étant optimisé pour chacun des supports.
  • Fait en sorte que les communications ne sont pas dépendantes d’un individu puisque les lignes directrices sont tracées.

Questions à se poser avant d’écrire sa stratégie de contenu

À cette étape on va chercher le plus de renseignements possible sur l’entreprise. Cela représente en quelque sorte l’étude de marché dans un plan d’affaires.

  • Qui est notre clientèle réelle et souhaitée? Langue, âge, sexe, géographie, valeurs, caractéristiques, etc.?
  • Quels sujets intéressent la clientèle?
  • Quel est notre avantage concurrentiel? Comment se démarque-t-on de la concurrence?
  • Qu’est-ce qui rend notre entreprise unique?
  • Si l’entreprise était un individu, quelle serait sa personnalité?
  • Quels sont nos objectifs d’affaires et de communication?
  • Qui sont les personnes ressources à l’interne? Pour le graphisme, la vidéo, mais aussi les connaissances techniques à partager
  • Quels sont nos actifs actuels sur le Web? (Site, blogue, médias sociaux, etc.)
  • Qui sont nos partenaires?
  • Qui sont nos principaux clients?
  • Quelles sont les causes que l’on soutient?
  • Quelle est l’histoire de l’entreprise? Du moins, les grandes lignes…
  • Quelles sont les valeurs de l’entreprise?
  • Quelle est la mission de l’entreprise?
  • Quelle est la vision de l’entreprise
  • Quelles sont les principales caractéristiques de nos produits et services?
Boutique sur Facebook

Facebook est en train de se développer comme un Web parallèle. Bientôt, nous pourrons écouter des émissions directement sur cette plateforme (des tests ont déjà été faits en ce sens avec la présentation de match de baseball), lire ses nouvelles (on le fait depuis longtemps, mais des ententes avec les médias vont ajouter à la crédibilité de l’information) et magasiner sans même quitter Facebook. Eh oui, on peut maintenant avoir une boutique sur Facebook!

Pour ce dernier point, les boutiques Facebook existent depuis plus d’un an, par contre, ce ne sont pas toutes les options qui sont offertes partout dans le monde.

En gros, la boutique sur Facebook permet de présenter un catalogue de ses produits, ce qui est déjà bien. Par contre, aux États-Unis, on peut compléter la vente directement sur Facebook (avec un paiement par Paypal ou Stripe). Et c’est là que cela devient plus intéressant. Toutefois, pour le Canada et les autres pays, il y a tout de même la possibilité de renvoyer à votre boutique en ligne régulière (sur votre site) pour compléter la vente.

Les avantages de la boutique sur Facebook

  • Une boutique en ligne facile à créer (et gratuite)
  • Le complément parfait à des publicités ciblées sur Facebook
  • Une boutique qui s’adapte aux différents formats mobiles

Comment créer une boutique sur Facebook?

Petite note avant de commencer : pour créer une boutique sur Facebook, vous devez absolument être administrateur de la page. Les autres gestionnaires ne le peuvent pas.

  • Aller dans Paramètres de la page (en haut à droite)

Boutique sur Facebook

  • Choisir « Modifier la page » dans le menu de gauche

Boutique sur Facebook

  • Ajouter un onglet

Boutique sur Facebook

  • Choisir Boutique

Boutique sur Facebook

  • Revenir à la page principale et cliquer sur « Boutique » dans le menu de gauche

Boutique sur Facebook

  • Accepter les conditions pour commencer la configuration de la page

Boutique sur Facebook

  • Choisir le mode de paiement. En gros, vous avez deux choix au Canada : amener les gens vers un autre site pour la transaction ou négocier par Messenger.

Boutique sur Facebook

  • Choisir la devise (dollar canadien)

Boutique sur Facebook

  • Décrire les produits (en général)

Boutique sur Facebook

Pour créer ses produits

  • Appuyer sur « Ajouter des produits »

Boutique sur Facebook

  • Enter les informations sur le produit

On a l’occasion de mettre des photos, des vidéos, le nom du produit, le prix, la description et la disponibilité du produit.

Boutique sur Facebook

  • Ajouter des collections. Une fois qu’on a créé un produit, on a l’option de créer des collections (des catégories de produits). Idéalement, on attend d’avoir créé tous nos produits (ou du moins une masse critique). Il suffit d’appuyer sur « Ajouter des collections »

Boutique sur Facebook

  • Peser sur « Ajouter une collection »

Boutique sur Facebook

  • Donner un nom à la collection. C’est aussi à cette étape qu’on décide si on veut que les produits de cette collection soient mis en évidence (dans le haut de la page)

Boutique sur Facebook

  • Appuyer sur « Ajouter des produits ». Cela nous amène à la liste des produits créés. Il suffit de cocher ceux qui vont dans cette collection.

Boutique sur Facebook

 

relations de presse

L’idée de se passer des médias peut être tentante. Imaginez : des relations de presse… sans les contraintes de la presse. En effet, avec les technologies actuelles, on peut devenir son propre média. Personnellement, j’ai toujours vu mon blogue, mon infolettre et mes médias sociaux comme autant de magazines dont je contrôlerais complètement le contenu.

Les avantages

  • On peut rejoindre directement son public, sans avoir à passer par les médias
  • On contrôle le message
  • Cela nous offre un contenu de qualité pour nourrir notre stratégie de contenu
  • C’est possible de mesurer l’impact du message grâce aux statistiques
  • Il y a moins de contraintes : aucune date de tombée, pas de limite d’espace
  • On peut user d’une approche multimédia (image, audio, vidéo, texte, etc.)
  • Cela laisse des traces sur le Web et les gens peuvent retomber sur ce communiqué plus tard, surtout s’il est bien référencé
  • Cela favorise le partage

Mieux encore, ça peut attirer l’attention des journalistes… eh oui, en mettant son communiqué en ligne, cela peut attirer l’attention d’un journaliste dans sa phase de recherche.

Utiliser les médias sociaux pour booster son événement

Organiser une conférence de presse et générer du contenu, cela demande du temps et de l’énergie. Tant qu’à mettre cet effort, aussi bien en profiter pour aller chercher le plus grand rayonnement possible. Heureusement, avec les médias sociaux, il est possible d’optimiser sa présence. Le truc de base, c’est de partager les articles que vont écrire les journalistes présents. Après tout, c’est un contenu de qualité et crédible (ce n’est pas vous qui l’avez écrit, mais tel média). Toutefois, il y a d’autres moyens d’être actif.

  • Créer un buzz avant l’événement

Commencé à annoncer une semaine ou deux à l’avance qu’il y aura une grande annonce. Ne vendez pas les punchs, mais donnez l’eau à la bouche pour créer une attente. Attention toutefois aux attentes démesurées. Si c’est une petite nouvelle, ne soyez pas trop mystérieux. On peut donner quelques bribes d’informations ou poser les questions auxquelles nous donnerons les réponses. Par exemple : la conférence sert à partager les résultats d’une étude sur la pauvreté à Québec. On pourrait poser une question par jour pendant une semaine et dire que la réponse va suivre après la conférence du 7 décembre.

On peut aussi (doit si on utilise cette méthode) annoncer à l’avance la diffusion sur Facebook live (nous y reviendrons).

  • Réagir en direct sur les médias sociaux

Vous pouvez publier en direct des photos et des extraits d’information sur Twitter et Facebook pendant l’événement. Vous pouvez préparer ses extraits à l’avance à partir des textes de vos conférenciers. Ne reste qu’à prendre les photos.

  • Diffuser la conférence sur Facebook Live (ou sur YouTube)

Voir plus d’informations sur Facebook Live ici.

Le meilleur des deux mondes

Par contre, l’idéal, c’est de faire les deux. Parce que les médias ne sont pas inutiles, loin de là, je ne vous conseille pas de délaisser les relations de presse. Les journalistes viennent apposer un sceau de crédibilité à votre sujet. En effet, même dans l’optique de la stratégie de contenu, diffuser un article publié dans un journal va paraître plus sérieux que de diffuser un communiqué avec la même information. D’ailleurs, je vous conseille de partager les articles sur vos réseaux le plus possible afin d’augmenter l’impact de vos relations de presse! Et, n’oubliez pas, les médias touchent un large public qui va bien au-delà de votre réseau.

Affiliation

Le marketing d’affiliation est plutôt simple. C’est de créer une chaîne de vente. D’un côté, il y a l’entreprise A qui offre à différents partenaires, dont l’entreprise B, de vendre ses produits. Chaque fois que quelqu’un va procéder à un achat avec le lien d’affiliation de l’entreprise B, celle-ci va recevoir une commission sur la vente. Pour l’entreprise A, cela permet de gagner en visibilité en profitant du réseau de tous les affiliés qui, si la rétribution est intéressante, risque de mettre de l’effort pour faire la promotion des produits. Bref, tout le monde est gagnant avec cette approche de partenariat commercial.

Être affilié

La source de revenu la plus simple est d’être affilié. L’intérêt, par rapport à une publicité AdSense par exemple, c’est que vous choisissez les produits auxquels vous voulez être associé. Ainsi, vous faites la promotion de services ou produits auxquels vous croyez vraiment.

La plupart des grands sites (comme Amazon) offrent une commission aux gens qui génèrent des ventes en envoyant du trafic. On voit souvent les opportunités dans le bas de la page (le footer) sous la rubrique « Affiliation » ou « Partner Program ».

Affiliation

Une fois inscrit, vous allez recevoir un lien que vous pourrez intégrer sur votre site, partager sur vos médias sociaux ou encore par courriel. Vous pouvez même mettre des bannières sur votre site comme si c’était une publicité payante. En fait, la méthode importe peu, l’important, c’est le résultat. Après tout, plus il y a de vente, plus c’est payant pour VOUS. Chaque fois que quelqu’un clique sur ce lien, le système reconnaît qu’elle vient par votre réseau. S’il achète, vous recevrez le montant de la commission.
Bien sûr, plus le produit est cher, plus le montant risque d’être intéressant. Certains sites se sont spécialisés dans la critique de produit. En gros, on écrit un billet de blogue pour parler d’un produit. Cette page est optimisée pour le référencement puisque le mot clé revient souvent. Et, à l’intérieur, il y a un lien d’affiliation pour vendre le produit.

Bien sûr, contrairement à AdSense qui va placer des publicités dans toutes les pages, il n’y a des possibilités de générer des revenus par affiliation que dans les pages où il y a effectivement des liens.

Lancer un programme d’affiliation

Mettre en place un programme d’affiliation peut être intéressant lorsque l’on a une boutique en ligne ou, au minimum, un produit ou un service à vendre en ligne. Si on ne remplit pas cette condition, c’est inutile de se lancer de ce côté. Pour augmenter ses revenus, il est préférable de choisir d’être affilié. Pour ceux qui lancent une nouvelle boutique en ligne ou un nouveau produit, c’est le moment parfait pour se lancer dans l’affiliation. Imaginez, vous pouvez pourriez avoir une dizaine de représentants en ligne… sans avoir à avancer un sou. En effet, ils ne sont payés que sur les transactions. Mais, entre-temps, vous profitez de leur réseau.

On n’improvise pas une stratégie d’affiliation. Il faut bien connaître ses frais et sa marge de profit. Une rétribution trop généreuse peut faire en sorte que le produit est vendu à perte. Une rétribution trop chiche n’attirera pas les affiliés potentiels. Une bonne idée est de voir ce que vos concurrents (ou, à tout le moins, les grands joueurs de votre domaine) font. Une bonne idée est de prévoir un système évolutif qui récompense vos meilleurs affiliés (par exemple : le taux de base est un retour de 10%, mais les meilleurs peuvent aller jusqu’à 15 ou 20%). Il faut aussi voir en quoi vous vous démarquez des autres programmes. Après tout, les affiliés potentiels voient ce qui se passe chez les différents joueurs et vont souvent magasiner les meilleures opportunités. D’ailleurs, il est difficile de les fidéliser.

Les avantages des programmes d’affiliation

Gestion facile. Le système est automatisé. Tout est calculé en ligne, le paiement se fait automatiquement. Il n’y a donc pas vraiment de main d’œuvre ou de gestion.

Aucun risque financier. Comme les paiements se calculent sous forme de commission, il n’y a pas de risque réel. Dans le pire des cas, il n’y a pas de vente et personne ne touche un sou.

Accessibilité. Pour le marchand, il y a plusieurs réseaux d’affiliations établis auxquels on peut s’abonner. En gros, on a accès à une équipe de vente sans avoir à payer qui que ce soit.

Profiter du réseau des autres. Par le programme d’affiliation, vous pouvez faire connaître votre produit à travers le réseau des différents affiliés.

sociofinancement

Qu’est-ce que le sociofinancement?

Sociofinancement, financement collectif, financement participatif, crowfunding… peu importe le terme employé cela ramène à la même réalité. Il y a deux grands concepts : d’une part, le financement et de l’autre, le côté participatif.

En gros, on lance un appel à la communauté afin que les gens intéressés participent financièrement à la réalisation d’un projet. Donc, au lieu de passer par les institutions bancaires pour aller chercher les fonds nécessaires au lancement d’une entreprise ou d’un projet. C’est aussi utilisé dans le modèle communautaire et même pour des athlètes qui ont besoin d’amasser des fonds pour réaliser leurs objectifs.

En ce moment, le concept est plus populaire que jamais. On a tous entendu parler d’histoire à succès. Oui, le financement participatif est une bonne façon d’aller chercher l’argent nécessaire au lancement d’un projet. Toutefois, ce n’est pas magique et ce ne sont pas tous les projets qui parviennent à atteindre leur objectif.

Les personnes-clés d’une campagne

  • Le porteur de projet : celui qui lance le projet et qui doit amasser les fonds nécessaires à sa réalisation.
  • Le contributeur: l’investisseur en quelques sortes. En échange de sa participation financière, il reçoit une contrepartie déterminée par la valeur de son engagement financier.

Qu’est-ce qu’un bon projet?

Ce n’est pas parce que vous avez lancé une campagne que les clients potentiels vont arriver en masse et vous inonder d’argent. Il y a bien sûr de bonnes pratiques (nous y reviendrons), mais il y a surtout des types de projets qui vont soulever davantage d’adhésion que d’autres.

On a tendance à croire qu’un bon projet est un projet d’envergure. Ce n’est pas vrai du tout. En fait, pour obtenir du succès, le projet doit susciter l’engagement. Et pour cela, il faut que le projet réponde aux besoins du public et soulève son adhésion.

Il faut d’abord être sûr que le projet est suffisamment mature. Lancer un projet trop tôt, alors que le concept n’est pas assez bien défini est la meilleure façon de se casser la gueule.

  • Il faut que le projet soit clair. Comme cela vous pouvez l’expliquer aux clients potentiels et bien leur vendre ses particularités. N’oubliez pas que le sociofinancement est autant une activité de financement que de communication. C’est souvent votre premier contact avec votre public potentiel… et vous n’avez qu’une chance de faire bonne impression.
  • Il faut que le projet soit précis. Les gens ne veulent pas investir dans une campagne de financement global. Ils veulent s’engager pour un nouveau produit ou un événement et non pour ce que vous faites déjà.

4 avantages financiers du sociofinancement

Oui, on fait une campagne de sociofinancement pour amasser des fonds. Par contre, ce type de campagne a beaucoup d’avantages collatéraux qu’on aurait tord de sous-estimer.

  • C’est plus simple que de faire une demande de financement classique. Comme mentionné plus tôt, l’un n’empêche pas l’autre. Il est toujours bon d’avoir différentes sources de financement. Si on choisit d’aller vers le sociofinancement plutôt qu’une demande de subvention ou une demande de prêt, cela implique moins de paperasses (formulaire, rapport, étude de marché, prévision financière, etc.). De plus, il est souvent difficile (voire impossible) d’obtenir du financement si vous n’avez pas encore de ventes ou d’actifs. Par contre, cela ne dispense pas de rédaction pour autant. Il faut prévoir plusieurs textes, images et vidéos pour bien vendre le projet.
  • Accès à un financement rapide. Sitôt la campagne terminée, vous avez accès à votre financement (une fois que la plateforme a prélevé son pourcentage), ce qui vous permet de lancer le projet immédiatement. De plus, il ne s’agit pas d’un prêt, donc il n’y a pas de frais d’intérêt comme avec d’autres sources de financement.
  • Cela donne de la crédibilité au projet. Si vous optez pour un financement mixte, l’argent amassé lors de la campagne de sociofinancement peut servir de levier pour convaincre les investisseurs du sérieux et de l’intérêt de votre projet. En effet, c’est toujours plus facile d’obtenir de l’argent quand on en a déjà!
  • Cela permet aussi d’aller chercher une contribution financière avant que le projet soit lancé ou complètement réalisé.

3 avantages non-financiers du sociofinancement

  • Cela permet de se construire une banque de client. En effet, au-delà du soutien financier, les contributeurs vous donnent aussi leurs coordonnées. Vous avez donc une liste d’individus qui s’intéressent à votre domaine qui pourra être ajouté à votre infolettre ou votre liste de clients.
  • Cela permet de faire la promotion de votre entreprise. En effet, lors d’une campagne de financement, on produit beaucoup de contenu qui circule dans différents milieux. Cela fait parler de l’entreprise et assure son rayonnement.
  • Cela permet de diminuer le nombre d’intermédiaires entre l’entreprise et le client tout en validant l’intérêt du public pour le nouveau produit/service. En fait, c’est presque une étude de marché en soi. Bon, ce n’est pas une étude exhaustive, mais cela permet au moins de s’assurer qu’il y a un intérêt pour son produit/service et ça, ça n’a pas de prix.

Deux limites au sociofinancement

Par contre, tel que mentionné plus tôt, il n’y a rien de magique. Si c’était le modèle parfait et facile, tout le monde le ferait.

  • Il y a un risque que l’objectif ne soit pas atteint. Cela peut entraîner un sentiment d’échec et même amener une remise en question du projet. Ce n’est pas une situation amusante, mais cela fait partie des risques de ce mode de financement. Par contre, si on y pense bien, c’est la même chose avec toutes les formes de financement. Si je vais devant une institution avec mon plan d’affaires, je n’ai aucune garantie que je vais obtenir du financement.
  • Plus votre réseau est petit, moins les résultats seront grands. Ce n’est pas toujours vrai. Il arrive qu’un projet obscur gagne en popularité à cause d’un influenceur qui le découvre par hasard. Mais, règle générale, c’est votre réseau qui va permettre le rayonnement de votre projet. S’il est petit, vous ne pouvez voir trop grand. Par contre, d’une campagne à l’autre, votre réseau devrait grandir et les résultats devraient suivre.

Deux autres éléments dont il faut tenir compte

  • La méfiance : La pratique est encore récente. Plusieurs personnes ne sont pas à l’aise de faire un paiement électronique. Il y a des questions, des doutes. C’est votre responsabilité de bien expliquer les règles du jeu et d’offrir des moyens de paiements alternatifs. Par exemple, vous pourriez participer à un événement et prendre les paiements sur place. Accepter les paiements par chèque par la poste, voire même par carte de crédit. À vous d’être le plus accommodant possible.
  • Un succès peut se transformer en échec si on ne prévoit pas bien ses coûts (que ce soit les coûts de création de produit ou les coûts d’achat et d’envoi des différentes contreparties). Il faut aussi tenir compte des dépenses publicitaires, des frais de transaction et des frais liés à la plateforme. Si nos calculs ne sont pas bons au départ, on peut se retrouver avec un produit populaire… mais qui sera développé à perte.
Commerce électronique

Avant de présenter les différentes formes que peut prendre le commerce électronique, il convient de définir ce que nous entendons par cette expression.

Selon la définition de l’AFCEE (Association française du commerce et des échanges électroniques), le commerce électronique regroupe tous les échanges et toutes les transactions qu’une entreprise peut être amenée à faire au travers d’un média électronique ou d’un réseau.

Cela peut bien sûr prendre différentes formes.

B2C

C’est la forme la plus connue. Business to Consumers. On met en relation une entreprise et un consommateur. Dans sa forme la plus simple, on parle de la boutique en ligne d’une entreprise. Toutefois, le concept peut prendre de la place et amener différents grands joueurs. Le plus connu étant Amazon. Il y a aussi des entreprises physiques qui ont intégré le commerce électronique à leur modèle d’affaires : Canadian Tires, pour prendre un exemple canadien, et Walmart pour ne nommer qu’eux.

B2B

Les relations Business to Business sont aussi amenées à changer avec le commerce électronique. La relation entre une entreprise et son fournisseur peut maintenant se faire sans intermédiaire. On le voit, entre autres, dans l’industrie agricole. Des capteurs dans les silos sont capables de voir quand le niveau de grains à diminuer et une commande est aussitôt envoyé aux fournisseurs, sans même que des humains entrent en communication directement. Walmart a aussi fait des bonds de géants dans ce domaine. Dès qu’un article est scanné à la caisse, le fournisseur en est informé. Ce dernier n’est d’ailleurs payé qu’au moment où le produit est vendu. On peut aussi revenir à Amazon qui permet à des entreprises (comme Timex) de s’associer au site pour vendre directement leurs produits.

C2C

Là, on se passe de l’entreprise. On parle des sites qui mettent en relation des consommateurs entre eux. Dans sa forme pure, on parlerait du collectionneur de livres qui lance un site pour vendre ou échanger certains items. Par contre, plusieurs solutions ont été mises en place pour simplifier la vie des gens. On arrive alors aux sites d’annonces classés comme Lespac ou Kijiji et aux Ebay de ce monde.

C2B

On inverse ici le rapport de force. Des consommateurs se mettent ensemble pour créer une force d’achat et négocier de meilleurs prix auprès des entreprises. Ces groupes d’achats peuvent prendre plusieurs formes.

Exemples de ventes aux enchères inversées : www.priceline.com; www.ziinga.com; www.oltiby.com.