Commerce électronique

Avant de présenter les différentes formes que peut prendre le commerce électronique, il convient de définir ce que nous entendons par cette expression.

Selon la définition de l’AFCEE (Association française du commerce et des échanges électroniques), le commerce électronique regroupe tous les échanges et toutes les transactions qu’une entreprise peut être amenée à faire au travers d’un média électronique ou d’un réseau.

Cela peut bien sûr prendre différentes formes.

B2C

C’est la forme la plus connue. Business to Consumers. On met en relation une entreprise et un consommateur. Dans sa forme la plus simple, on parle de la boutique en ligne d’une entreprise. Toutefois, le concept peut prendre de la place et amener différents grands joueurs. Le plus connu étant Amazon. Il y a aussi des entreprises physiques qui ont intégré le commerce électronique à leur modèle d’affaires : Canadian Tires, pour prendre un exemple canadien, et Walmart pour ne nommer qu’eux.

B2B

Les relations Business to Business sont aussi amenées à changer avec le commerce électronique. La relation entre une entreprise et son fournisseur peut maintenant se faire sans intermédiaire. On le voit, entre autres, dans l’industrie agricole. Des capteurs dans les silos sont capables de voir quand le niveau de grains à diminuer et une commande est aussitôt envoyé aux fournisseurs, sans même que des humains entrent en communication directement. Walmart a aussi fait des bonds de géants dans ce domaine. Dès qu’un article est scanné à la caisse, le fournisseur en est informé. Ce dernier n’est d’ailleurs payé qu’au moment où le produit est vendu. On peut aussi revenir à Amazon qui permet à des entreprises (comme Timex) de s’associer au site pour vendre directement leurs produits.

C2C

Là, on se passe de l’entreprise. On parle des sites qui mettent en relation des consommateurs entre eux. Dans sa forme pure, on parlerait du collectionneur de livres qui lance un site pour vendre ou échanger certains items. Par contre, plusieurs solutions ont été mises en place pour simplifier la vie des gens. On arrive alors aux sites d’annonces classés comme Lespac ou Kijiji et aux Ebay de ce monde.

C2B

On inverse ici le rapport de force. Des consommateurs se mettent ensemble pour créer une force d’achat et négocier de meilleurs prix auprès des entreprises. Ces groupes d’achats peuvent prendre plusieurs formes.

Exemples de ventes aux enchères inversées : www.priceline.com; www.ziinga.com; www.oltiby.com.

cohérence

En ce moment, je travaille sur différents dossiers avec des clients qui proviennent de domaines qui n’ont rien en commun. Toutefois, je me rends compte que certains problèmes liés au contenu reviennent chez chacun d’entre eux. Ce qui me marque le plus, c’est le manque de cohérence entre les différentes stratégies de communication. Résultat : plutôt que de taper sur le même clou (ce qui est le principe de base en publicité), cela fait en sorte que chaque action est isolée et n’apporte que des résultats limités.

Le manque de cohérence

Qu’est-ce que j’entends par manque de cohérence? Par exemple, quelqu’un qui vient me voir pour faire une campagne Facebook… mais dont le site Internet n’a pas été mis à jour depuis une éternité. Tellement, en fait, que ce qui est proposé dans la campagne Facebook ne se retrouve pas sur le site. Autre exemple : quelqu’un qui veut faire une campagne de publicité AdWords, mais qui ne pense pas à la landing page qui y est associée. C’est important que les gens n’arrivent pas sur notre page d’accueil, mais bien sur une page liée à la campagne. En gros, quand les gens cherchent sur Google, ils se posent une question. Avec notre publicité AdWords, on leur promet une réponse. Il faut que la page sur laquelle ils arrivent offre cette réponse (idéalement avec un appel à l’action pour les convertir en clients).

Comment éviter les problèmes de cohérence?

Pour éviter les problèmes de cohérence, il faut penser à ces moyens de communication comme un tout. Chaque élément est lié aux autres. Le défi est toujours de se mettre dans la tête du client. Il faut le suivre sur le cheminent qui le mène du questionnement à l’intention d’achat (ou tout autre type d’action propre à votre entreprise). D’ailleurs, il existe différents outils (entre autres sur Google Analytic) pour suivre ce cheminement. On peut ainsi déterminer à quel moment on perd le prospect. C’est donc essentiel d’effectuer un suivi rigoureux de nos activités de communication.

Une stratégie de contenu, c’est génial, mais si on n’attire pas de gens sur notre site/notre page Facebook, ça ne sert pas à grand-chose. À l’opposé, une super campagne publicitaire qui ramène les gens sur une page sans contenu n’apportera pas plus de dividende.

Un site Internet, seul, ne permettra pas de recruter de nouveaux clients. Par contre, en jumelant la stratégie SEM et SEO, en ajoutant des actions ciblées sur les médias sociaux, en mettant à profit nos partenaires… Ça peut devenir une machine à convertir les prospects en clients.

Commerce électronique

Le 4 octobre dernier, je donnais une conférence sur le commerce électronique dans le cadre du Forum Techno-Web de la Chambre de commerce et d’industrie Nouvelle-Beauce. Ce texte se vent en quelque sorte la continuité de ma présentation.

Pourquoi se lancer dans le commerce électronique? Les raisons sont nombreuses, à commencer par le marché comme nous l’avons vu plus tôt. Les habitudes des consommateurs ont tendance à changer et les entreprises qui vont manquer le train ne pourront pas se positionner pour le marché de demain.

Je vais prendre l’exemple du domaine des journaux régionaux que je connais bien. Pendant plusieurs années, ce fut le moyen par excellence pour toucher une clientèle géographiquement ciblé. Il y avait une certaine concurrence des radios régionales, du Publi-Sac et de certains catalogues publicitaires, mais c’était pas mal tout. Puis, son arrivé les portails de nouvelles régionales qui ont pris une petite partie de la tarte publicitaire. Maintenant avec la publicité sur les médias sociaux et celle sur les moteurs de recherches, la tarte est séparée en un plus grand nombre de pointes. Donc les produits avec des frais fixes plus élevés (comme le journal) ont de plus en plus de difficulté à tirer leur épingle du jeu.

Autres avantages du commerce électronique

Moins d’inventaire : En effet, dans le commerce électronique, il n’y a nulle obligation d’avoir de grandes réserves. Il y a plusieurs solutions de commandes à la demande. Il est même possible de vendre quelque chose que nous n’avons pas en stock au moment de la commande (en autant que nos solutions de livraison soient efficaces).

Ouvert 24 h : Il y a plusieurs avantages au fait que la boutique en ligne est ouverte en tout temps. D’abord, cela veut dire que le produit est disponible au moment où le besoin se manifeste chez le client. Cela encourage l’achat impulsif… qui a souvent un excellent taux de conversion. De plus, cela permet un  meilleur service à la clientèle puisque le client peut magasiner quand il le veut de l’endroit qu’il souhaite.

Réduction des coûts : je vais revenir à mon exemple des journaux. Il y a beaucoup plus de frais fixes que pour un portail de nouvelles en ligne : local, main-d’œuvres, impression, distribution, etc. Il y a aussi la question de l’inventaire vue plus tôt. Car il y a des frais liés à la gestion d’un inventaire (ne serait-ce qu’en entreposage). Dans beaucoup de domaine, des économies substantielles peuvent être faites.

Et encore…

Adapter l’offre : En ligne, vous avez accès à une foule d’informations sur vos clients. Vous avez alors différentes options pour lui faire une offre personnalisée ou pour faire du remarketing. Toutefois, évitez d’en abuser, car vous risquez d’être perçu comme harcelant, ce qui est contre-productif.

Visibilité en ligne : Un des problèmes de la publicité, c’est que pour convertir le client il faut le faire passer d’un médium à un autre. Par exemple, il entend une publicité à la radio qui lui demande de passer en ligne ou d’appeler. Même s’il a envie d’acheter, ce n’est pas toujours évident de changer de mode (par exemple, il est en voiture et ne peut prendre le numéro en note). Avec le commerce en ligne, les possibilités de publicité en ligne sont géniales puisque la boutique est sur le même médium que la publicité. Cela permet de l’amener directement au bon endroit pour conclure la transaction.

D’autres avantages

Moins d’intermédiaire : Cela permet également de diminuer les coûts en enlevant le distributeur et le détaillant. Si vous êtes à 100% en ligne, vous pouvez même réduire vos prix. Si vous êtes en mode hybride (vente en ligne, vente en boutique), vous allez souvent conserver les mêmes prix pour ne pas torpiller votre commerce réel. Toutefois, cela veut dire que vos marges de profit sont plus élevées. Cela permet surtout un contact direct avec le client.

Flexibilité de prix : Vous voulez faire une grande vente ou réduire le prix sur un article? Cela peut se faire pratiquement en temps réel. Il n’y a pas d’opération physique pour changer l’étiquetage par exemple. Attention toutefois à la contrepartie : le changement est si facile que les risques d’erreur sont élevés!

Accessibilité à de nouveaux marchés : Attention, je ne dis pas que c’est facile. Toutefois, c’est  possible de viser de nouveaux marchés. Il faut toutefois établir un plan de communication adapté à ce marché. L’avantage, c’est que cela permet un rayonnement accru. De plus, même un petit joueur se bat sur un pied d’égalité avec les gros joueurs. Par contre, il faut que son site soit professionnel.

 

 

Recommandations

Il y a eu un moment de flottement lors des changements majeurs de LinkedIn ou il fallait utiliser des ruses pour demander ou donner une recommandation. La situation est maintenant rentrée dans l’ordre et cette action hautement importante sur ce réseau social est maintenant simplifiée.

Demander une première recommandation

La première fois est la plus compliquée… et encore.

On doit visiter le profil de la personne à qui on veut demander une recommandation. À côté de sa photo, vous allez voir trois petits points. Il suffit de cliquer dessus et un menu va apparaître. Les deux derniers éléments de la liste sont : Solliciter une recommandation et Recommander. Il suffit de cliquer sur le choix qui vous intéresse et le tour est joué.

Recommandations

Si vous sollicitez une recommandation, on va ensuite vous poser quelques questions. Vous devez d’abord déterminer le lien qui vous unit à la personne (c’est un client, un ancien collègue, etc.) et le poste que vous occupiez à ce moment-là.

Recommandations

Ensuite, vous avez l’opportunité d’écrire un petit texte à la personne que vous sollicitez. Je conseille fortement d’utiliser cet espace pour mettre les choses en contexte et pour expliquer pourquoi vous faites cette demande.

Demander des recommandations quand vous en avez déjà reçus

Lorsque vous avez déjà reçu une ou plusieurs recommandations, une nouvelle section apparaît dans votre profil LinkedIn. Elle s’appelle, tenez-vous bien, « Recommandations ». Et, pour vous simplifier la vie, vous pouvez cliquer sur « Solliciter une recommandation » directement dans cette section.

Recommandations

À côté de la mention « Solliciter une recommandation », il y a un petit crayon. Si on clique dessus, on peut éditer cette section. Par défaut, les commentaires sont publiés en ordre chronologique (le plus récent en premier). Par contre, on peut décider de ne pas en afficher un (par exemple, s’il y a trop de fautes d’orthographe). Sinon, on ne peut pas modifier la recommandation d’un autre. On peut toutefois lui demander de l’effacer et d’en faire une autre.

Pas la peine de rappeler que les recommandations jouent un rôle important dans l’intention d’achat des gens. Avant même les médias sociaux, nous avions le réflexe d’appeler nos parents ou nos amis lorsque nous cherchions un professionnel dans un domaine donné. Maintenant, la recherche se fait souvent en ligne, que ce soit sur Google ou sur les médias sociaux. Eh oui, les commentaires positifs inspirent confiance. Alors, n’hésitez pas à solliciter une recommandation à vos contacts.

Même si on suit assidûment les statistiques de notre page, il nous manque souvent un élément clé pour mesurer la performance de sa page Facebook : un référent. Une façon d’évaluer la performance d’une page est de la comparer à d’autres pages similaires.

Quand on fait une étude de marché, il est rare que les compétiteurs acceptent de partager leurs données. Toutefois, il y a moyen d’accéder à l’information sur Facebook sans même avoir à contacter l’autre entreprise. En effet, la fonctionnalité « Pages à surveiller » permet d’obtenir de précieuses informations.
On accède à cette fonctionnalité dans l’onglet « Statistiques ». Vers le bas de la page, il y a la section « Pages à surveiller ». On peut choisir les pages qui nous intéressent. Ça peut être des partenaires, des compétiteurs ou des gens qui oeuvrent dans notre domaine dans une autre région. Comme souvent, Facebook va aussi proposer des pages.

On a accès à différentes données : le nombre de mentions J’aime au total, l’évolution lors de la dernière semaine, le nombre de publications lors de la dernière semaine et l’engagement.

Bref, on a les outils en main pour mesurer notre performance dans notre secteur d’activité. Pourquoi s’en passer?

Concurrents

Cela permet de connaître le rythme de publications ainsi que le taux d’engagement et d’acquisition de fans de vos concurrents.

Les meilleures publications de nos concurrents

Mieux encore, par Facebook, on peut voir les publications les plus efficaces de nos concurrents. Quelle belle façon de voir ce qu’ils font de bien (et, idéalement, d’en tirer des leçons)!

Attention, je ne dis pas de copier ce que fait le concurrent – après tout, chacun à sa couleur unique –, mais bien de comprendre son succès. Ensuite, on peut déterminer comment adapter cette information à notre réalité.

Pour connaître les meilleures publications, il suffit d’aller dans « Publications » et de choisir « Meilleurs publications des pages que vous surveillez »

Meilleures publications des concurrents

S’inspirer des autres publicités

Ici, on ne touche plus directement nos concurrents, mais pour moi, on est dans le même thème : voir ce que font les autres pour s’en inspirer.

Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi vous étiez exposé à telle ou telle pub sur Facebook? Eh bien, vous pouvez avoir la réponse. Il suffit de cliquer sur le triangle à l’envers ou les … à la droite de la pub. Ensuite, on sélectionne « Pourquoi vois-je ceci? »

Pourquoi vois-je ceci

De là, on a une courte réponse qui nous explique, en gros, quel est le ciblage des annonceurs. Il y a des choses à en tirer… mais c’est assez limité. Vous pouvez aussi, dans les options, choisir de ne plus voir cette pub. Mais la petite trouvaille, c’est quand on appuie sur « Gérer vos préférences publicitaires ».

À propos de cette publicité

Cela vous amène à vos champs d’intérêt. Vous pouvez bien sûr décider d’en abandonner, mais ce n’est pas ce que je veux vous montrer ici. Si vous allez par-dessus un des items, apparaît la notice « Voir des exemples de pubs ». En cliquant dessus, vous pouvez découvrir de nombreux exemples de publicités… Là aussi, vous pouvez vous en inspirer.

Centres d'intérêt

Avant de traiter de la façon d’accéder aux statistiques de ses pubs Facebook, revenons sur le but de ces publicités. Je le dis souvent, il faut amener le client potentiel le plus près possible de l’action d’achat. C’est pourquoi il importe d’avoir une landing page ou, du moins. Au minimum, il faut amener le client potentiel à l’endroit sur votre site où il trouvera la bonne information… et une incitation à passer à l’action

En termes de suivi, l’idéal est d’être le plus près possible de l’achat. En gros, payer pour une action précise (exemple un achat ou une inscription à l’infolettre) est plus intéressant que de payer pour un clic. Et payer pour un clic est plus intéressant que de payer pour un affichage (coût du mille ou CPM). Je sais que plusieurs fonctionnent avec le CPC (coût pas clic), alors je vous dirais qu’en général l’objectif visé est de 0,50$ du clic.

Toutefois, dans l’absolu, l’important est de s’assurer d’un bon retour sur l’investissement. Par exemple, si je paie 1$ du clic, mais qu’une personne sur 10 achète mon produit sur lequel je fais un profit de 100$, c’est intéressant. En effet, je vais chercher 10$ par dollars investis. À l’inverse, si je paie 0,25$ du clic, mais que je n’ai qu’un client sur 100 qui achète mon produit sur lequel je fais 50$, c’est moins intéressant. En effet, dans ce cas de figure, je ne vais chercher que 2$ par dollars investis.

Heureusement, ici aussi, Facebook donne accès à une foule de statistiques de ses pubs Facebook.

Où trouver les statistiques de ses pubs Facebook?

La première chose à faire est d’aller dans la section « Gérer ses publicités ». Pour se faire, on appuie sur le triangle à l’envers au haut de le menu au haut de Facebook et on sélection « Gérer ses publicités ».

Statistiques de ses pubs Facebook

De là, on a accès à toutes nos campagnes. On voit d’abord un tableau sommaire qui permet de voir le coût par résultat de chacune des campagnes.

Statistiques de ses pubs Facebook 2

Rendu là, si on veut voir plus précisément les informations sur une campagne, on n’a qu’à aller par-dessus et à sélectionner « Voir les graphiques ».

Statistiques pour ses pubs Facebook 3

Cette section nous donne toutes les informations sur la performance : le prix payé, le nombre de résultats, le nombre de personnes atteintes, le coût par résultat, le taux de résultats, etc. Le tout peut être ventilé par jour.

Tableau statistiques de ses pubs Facebook

On peut aussi décider de voir les données démographiques. Cela permet de connaître le sexe et l’âge des gens qui ont interagi avec notre publicité. On peut aussi voir quels sont les groupes les plus performants. Cela permet de faire le suivi en temps réel ou pour une prochaine campagne. Par exemple, on peut décider de cibler une clientèle performante plutôt qu’une autre. On peut aussi décider d’adapter notre discours pour certaines clientèles qui réagissent moins bien.

Tableau par sexe statistiques pubs Facebook

Enfin, si on repartage la publicité sur sa page, il est bon d’aller voir sous la publication. On y trouve une barre qui indique le nombre de personnes atteintes. L’orange pale correspond à la portée organique, alors que le orange foncé correspond à la portée payée. Si on met le curseur au-dessus de cette ligne, on a même la répartition en nombre des personnes atteintes.

Publication - statistiques de ses pubs Facebook

Concours Facebook

Ah! Les fameux concours Facebook : aimez, commentez, partagez! Pendant longtemps, il était interdit de faire un concours directement sur sa page Facebook. Heureusement, les choses ont changé depuis.

Cela dit, plusieurs personnes soulignent les dangers de ce mode de promotion pour augmenter son nombre d’abonnés. Et ces dangers sont bien réels. Toutefois, en s’assurant de bien cibler, cela peut accélérer le développement d’une page.

Le principal problème de ces concours, c’est qu’ils attirent les « suiveux de concours ». Il y a quelques années, j’avais l’impression que toutes les entreprises faisaient tirer un iPad. Eh bien, à moins que vous services ne soient liés d’une façon ou d’une autre aux tablettes, je vous le déconseille fortement. Parce que les gens que vous allez attirer ne seront pas chez vous pour votre entreprise, mais pour le iPad. Résultat, soit ils vont se désabonner après le concours, soit, et ce serait encore pire, ils vont continuer à suivre la page, mais sans être actif. Et il n’y a rien de pire pour une page qu’une communauté désengagée, car cela nuit à la portée de chaque message. Alors, premier conseil, assurez-vous que le grand prix a un lien avec votre entreprise, vos produits ou vos services.

Comment ça fonctionne un concours Facebook ?

Le concours de base est simple : on demande aux gens d’aimer la publication. Cela dit, cela requiert peu d’engagement et ne permet pas de gagner en visibilité. On peut aussi demander de commenter pour gagner. Cela demande plus d’engagement (puisque la personne doit écrire). Toutefois, là aussi on ne gagne pas vraiment en visibilité. Une version un peu plus efficace est de dire que le commentaire avec le plus de réactions va gagner. Cela va inciter les gens à inviter leurs amis et donc donner de la visibilité à l’entreprise dans leur réseau.

Personnellement, je préfère des actions plus engageantes. Invitez les gens à citer des gens dans les commentaires (par exemple en disant « Avec qui aimeriez-vous profiter de ces billets de spectacle »).

Dans le même ordre d’idées, je vous invite à inciter les gens à partager la publication (ce qui permet de toucher plus de monde). Par exemple : Pour participer au concours, partager la publication. Mieux encore, amenez les gens à : identifier un ami, partager la publication et aimer votre page. Par contre, assurez-vous que votre concours soit assez intéressant pour que les gens aient envie de le faire. Et, si jamais beaucoup de gens participent, c’est sûr que le suivi est compliqué (eh oui, vous devez faire le tour pour vous assurer que les gens ont posé les différentes actions).

Quelques notions dont il faut tenir compte pour son concours Facebook

  • Pour atteindre un maximum de personne, faite de la publicité payante avec l’annonce de votre concours, ne vous contentez pas de le mettre en publication sur votre page.
  • Donnez des détails clairs sur la durée du concours (dites à quelle heure et de quelle façon le gagnant sera annoncé).
  • Même si votre concours est sur Facebook, vous devez vous conformer aux lois québécoises dès que le total des prix dépasse 100$. Tous les détails ici.
  • Si vous avez une grosse liste, voici un petit outil gratuit qui permet de choisir le ou les gagnants.
  • C’est toujours intéressant d’annoncer le gagnant avec une vidéo ou – mieux encore – avec un Facebook Live.
  • D’ailleurs, ça vaut la peine d’expliquer le concours avec une vidéo. Je conseille personnellement de varier les approches : différents visuels, une ou deux vidéos, des textes variés qui expliquent le concours, etc.
  • Petit truc pour augmenter l’efficacité de votre concours : à la fin, faites le tour de tous les gens qui ont aimé la publication et s’ils n’aiment pas déjà votre page, invitez-les à le faire.

 

La première étape est de cliquer sur les réactions sous la publication

Concours Facebook 1

Ensuite, on peut appuyer sur « Invité(e) » à côté du nom de ceux qui n’aiment pas déjà la page.

Concours Facebook 2

 

Formations automne 2017

Gros automne en perspective. Je vais offrir différentes formations à Québec et en Beauce. Afin de vous aider à vous y retrouver, voici une petite présentation des formations.

Formations Communications et marketing Web 1 et 2

Le cours de base aura lieu les lundis soirs du 11 septembre au 2 octobre au Cégep Sainte-Foy. Si vous voulez vous inscrire, faites vite!

Le cours a pour objectif de présenter les bases du marketing Web. À la fin du cours, le participant sera en mesure de choisir les publicités en ligne les plus intéressantes selon son secteur d’activité et sa clientèle. Il pourra ensuite mettre en œuvre des campagnes publicitaires sur Google AdWords, Facebook Ads et LinkedIn Ads. Il sera aussi en mesure de faire le suivi de ses campagnes en utilisant les outils statistiques pour en évaluer la performance.

Pour plus d’information ou pour vous inscrire, cliquez ici.

Le cours avancé aura lieu les lundis soirs du 16 octobre au 20 novembre au Cégep Sainte-Foy.

Le cours s’adresse à ceux qui ont déjà une base en marketing Web et qui voudraient aller plus loin. À la fin du cours, le participant sera en mesure d’attirer des clients de façon plus efficace avec les différents outils disponibles sur le Web. Il pourra développer une campagne de sociofinancement, développer des stratégies de vente par les infolettres, utiliser les options avancées de campagne Facebook ou Google AdWords comme le remarketing et générer des revenus passifs avec son blogue ou son site Internet.

Pour plus d’information ou pour vous inscrire, cliquez ici.

Formation Relations avec les médias

Le cours aura lieu trois lundis consécutifs de jour du 6 au 20 novembre au Cégep Sainte-Foy.

Le cours vise surtout les dirigeants d’organisme. Il a pour objectif de présenter les bases de la relation avec les médias. À la fin du cours, le participant sera en mesure de monter un plan de communication stratégique, de rédiger des documents de communication (invitations, communiqués de presse, etc.), de répondre aux questions des journalistes et de préparer un porte-parole (ou encore de voir comment répondre lui-même aux questions). Il verra aussi comment interagir avec les journalistes (relation avant, pendant et après un événement). Enfin, il apprendra comment utiliser les médias sociaux pour mettre en valeur ses événements et son équipe.

Pour plus d’information ou pour vous inscrire, cliquez ici.

Formation Utilisez LinkedIn dans un contexte d’affaires

Le cours aura lieu à Sainte-Marie le 25 septembre, à Lac-Mégantic le 12 octobre et à Saint-Georges le 4 décembre.

Découvrez des stratégies pour utiliser LinkedIn de façon efficace, que ce soit pour réseauter, pour trouver de nouveaux clients ou développe des partenariats d’affaires.

Pour plus d’information ou pour vous inscrire :

Sainte-Marie

Saint-Georges

Lac-Mégantic

 

Et, bien sûr, j’offre toujours des formations personnalisées sur une base individuelle. Je me déplace dans votre entreprise et on voit uniquement ce dont VOUS avez besoin. Quand je repars, vous êtes dans votre environnement et apte à travailler. Pas de perte de temps; plus d’efficacité.

Communiqué de presse

Le bon vieux communiqué de presse a toujours sa place. Que ce soit pour annoncer un projet ou un événement, ça vaut toujours la peine d’envoyer son communiqué aux médias dans l’espoir qu’ils parlent de nous. Par contre, en cette ère d’instantanéité, ça vaut la peine de penser aussi à une diffusion sur le Web.

Idéalement, vous écrivez deux versions de votre communiqué de presse. La première, pour les médias traditionnels et la deuxième, pour le Web. Vous pouvez diffuser ce dernier sur vos différentes plateformes et sur vos médias sociaux pour gagner en visibilité. Ironiquement, c’est souvent en agissant ainsi qu’on attire l’attention des médias.

Sur quelques règles de base

Que ce soit pour l’envoyer aux médias ou pour le publier en ligne, il y a certains éléments qui ne changent pas.

Écrivez votre communiqué à la façon d’un article

Pourquoi? Parce que dans plusieurs cas, si le communiqué a un aspect professionnel, il risque d’être repris tel quel. Je sais que c’est décevant, mais c’est de plus en plus les réalités des médias. Les journalistes doivent nourrir continuellement le portails en ligne de leur média. Écrire comme un article, c’est : conserver un point de vue neutre. C’est aussi de répondre dès l’amorce aux questions-clés (qui, quand, quoi, pourquoi… le comment pourra venir ensuite).

Pensez comme un journaliste

Les gens ont tendance à vouloir faire de la pub pour leur entreprise ou leur organisme dans les premières lignes, je le déconseille. Si les journalistes ont l’impression qu’on se sert d’eux pour faire de la pub, ils vont passer à un autre appel. Je vais donner l’exemple d’un organisme. Son objectif est de faire parler de sa mission. Par contre, dans le premier paragraphe, il doit parler de son nouveau service ou de l’événement qu’il prépare. Plus tard, il pourra écrire un paragraphe du type « À propos de l’organisme ».

Soyez concis

Évitez de dépasser une page (environ 300 mots).

Pensez aux détails

À la fin du communiqué, donnez les coordonnées du porte-parole. De plus, invitez les journalistes à le contacter pour procéder à une entrevue.

N’oubliez pas de mettre un visuel : idéalement une photo en haute résolution. Évitez les logos d’entreprise ou les montages qui s’apparentent à de la publicité. Ici aussi, le facteur humain est primordial. Mettons donc une photo du porte-parole, de l’équipe, etc.

Les spécificités du communiqué de presse pour le Web

Le communiqué de presse 2.0. permet de toucher les médias, mais aussi notre communauté par le biais des médias sociaux ainsi que différents influenceurs dans notre domaine d’activité (comme les blogueurs).

Pour bien ressortir, il faut :

  • Un titre clair et accrocheur qui donne le ton (et qui contient le mot clé important)
  • Une bonne présence des mots-clés. Autant dans un article traditionnel, on doit éviter les répétitions, autant pour le Web, il est bon de répéter les mêmes termes.
  • L’utilisation d’intertitres. Le nec plus ultra est de placer le mot clé principal dans au moins un de ses intertitres. C’est essentiel, surtout pour le Web, de morceler l’information afin que les moteurs de recherche puissent bien indexer le contenu.
  • Des hyperliens quand c’est possible qui ramène à votre site Internet. Cela aide votre référencement en ajoutant des hyperliens externes qui pointent vers votre site. Vous pouvez aussi rediriger vers une étude publiée en ligne qui vient soutenir vos propos ou tout autre lien pertinent.
  • Une bonne diffusion. Publiez votre communiqué partout (votre site, votre blogue, vos médias sociaux, etc.). Regardez si vous pouvez bénéficier d’une diffusion avec vos partenaires ou avec des blogueurs dans votre domaine. Il y a aussi des agences de diffusion de communiqués sur le Web.

La touche finale

Enfin, dans les communiqués de presse optimisés pour le Web,  on peut inviter les gens à poser une action. Par exemple : visiter notre nouveau site Internet, participer à notre campagne de financement, etc.

Onglet de la page Facebook - Avis

Soyons honnêtes, quand un client potentiel fait une recherche pour trouver une entreprise dans un domaine précis, il ne passe pas par Facebook, mais bien par Google. Par contre, la page Facebook d’une entreprise est souvent bien référencée sur les moteurs de recherche. Et les gens n’utilisent pas tous les outils à leur disposition, comme les onglets de la page Facebook, pour se démarquer.

Sur la gauche de la page, il y a toute une série d’onglets qui vous permettent de faire connaître votre entreprise.

Tour d’horizon des onglets de la page Facebook

Le premier incontournable, en ce qui me concerne, est la section avis. J’en ai déjà parlé dans ce billet, mais les clients potentiels vont se fier à l’avis de consommateur dans leur processus d’achat. Assurez-vous donc qu’ils puissent en trouver sur votre page… car votre concurrent risque de le faire.

Onglet de la page Facebook - Avis

Une section carrément sous-utilisée est celle des services. Vous avez l’occasion de présenter vos principaux services avec une courte description et une photo. Si cela s’y prête, vous pouvez même y ajouter des prix. Il s’agit d’une superbe vitrine que vous seriez bête de ne pas utiliser.

Onglets de la page Facebook - Services

Dans la section à propos, vous pouvez écrire votre adresse et il y aura automatiquement une carte avec la géolocalisation. Très pratique, surtout si vous voulez que les clients viennent dans votre boutique. Vous devez aussi vous assurer de mettre en valeur vos mots-clés dans la description. Enfin, n’oubliez pas d’y mettre vos heures d’ouverture.

onglets de la page Facebook - a propos

Comment enlever ou ajouter un onglet ?

Il y a différentes façons de faire, mais la plus simple est d’aller dans les paramètres et de choisir l’onglet « Modifier la page ».

Modifier les onglets de la page

Dans le bas de cette page, il y a un bouton « Ajouter un onglet ». Pour en enlever, on peut appuyer sur « Paramètres » à côté du nom de l’onglet et le désactiver. Pour changer l’ordre des onglets de la page Facebook, c’est un simple « drag and drop ». Quand on met le curseur à la gauche du nom de l’onglet, une icône de déplacement va apparaître et il suffit d’appuyer sur le bouton de gauche de la souris et de déplacer l’élément à l’endroit désiré.

Onglets de la page Facebook

 

Sinon, il faut aussi s’assurer de mettre un bouton d’action. J’aime particulièrement « Appeler maintenant ». Les visiteurs sur mobile (environ la moitié des internautes) n’ont qu’à appuyer sur ce bouton pour vous joindre… Toutefois, il faut être sûr d’avoir quelqu’un qui va répondre. Sinon, on peut rediriger les gens sur notre site ou les inviter à nous écrire.

Bouton appeler