Le vidéo marketing est trop souvent mis de côté par les petites ou moyennes entreprises lorsque vient le temps d’établir une stratégie de communication en ligne. C’est trop coûteux. C’est trop complexe… Autant de mauvaises excuses pour se priver d’un moyen aussi puissant de générer de l’intérêt auprès de clients potentiels. En effet, avec nos tablettes et téléphones intelligents, nous avons tous entre les mains une caméra vidéo et même un studio de montage miniature. Par contre, travailler avec des professionnels (à bon coût) est parfois (souvent) une bonne chose.

Cela dit ce n’est pas seulement parce que la technique est accessible que je vous parle de vidéo marketing. En fait, si je traite de ce sujet aujourd’hui c’est surtout parce que c’est efficace. Les habitudes de consommations changent. De plus en plus de gens délaissent la télévision traditionnelle pour écouter leurs émissions en ligne. Cette tendance est d’autant plus vraie chez la jeune génération (les milléniaux). De la même façon, le pourcentage de trafic Internet qui comporte du contenu vidéo est sans cesse en hausse.

Pourquoi utiliser de la vidéo sur votre site?

1- Parce que c’est vivant, intéressant, dynamique.

2- Parce que cela permet de créer un climat de proximité. De nos jours, on vend des gens plus encore que des services. Les clients potentiels veulent savoir à qui ils ont affaire. Il y a un côté émotif qui permet de gagner la confiance des prospects.

3- Parce que c’est un excellent moyen de passer du contenu, tout en conservant l’aspect humain. On peut donner des informations plus techniques, répondre à des questions précises, offrir un mode d’emploi.

4- Parce que c’est un contenu qui se partage très bien en ligne. Vous pouvez le mettre sur votre chaîne YouTube, le diffuser sur votre page Facebook, l’intégrer à une infolettre, etc.

Trucs à retenir dans une stratégie de vidéo marketing

1- Il faut capter l’intérêt dès les premières secondes. Éviter les vidéos à rallonge. Vous n’êtes pas obligé de tout dire dans un seul message. Au contraire, cibler votre contenu en fonction de votre public et de vos objectifs de communication. Essayer d’avoir du contenu clair, précis, pertinent.

2- Il faut faire appel aux émotions, au facteur humain. Évitez de faire une publicité traditionnelle. Si le résultat final peut passer à la télévision aux heures de grandes écoutes, vous avez raté votre coup.

3- Il faut éviter de passer en mode « vente ». Le vidéo marketing ne doit pas être une opération purement commerciale. Il faut offrir un vrai contenu à valeur ajoutée et être aussi authentique que possible. Le but est de créer un sentiment de proximité avec le client potentiel. Laissez de côté le ton professionnel et adoptez une attitude plus personnelle.

4- Il faut garder son objectif en tête. La vidéo ne peut pas être qu’informative. Elle doit être une invitation au client potentiel à interagir avec votre marque. Que voulez-vous que la personne fasse ? S’inscrire à votre formation ? Acheter votre livre ? S’abonner à votre infolettre ? Après lui avoir offert du contenu intéressant, vous pouvez terminer par une proposition du type « appel à l’action ».

Un dernier conseil en terminant : assurez-vous d’avoir un scénario avant de commencer à filmer. Attention, je ne parle pas ici de tout prévoir comme dans un film (pas nécessairement du moins), mais de prévoir ce que l’on va faire, de quoi on va parler et d’assurer une certaine efficacité dans la diffusion du message.

Sur ce dossier (comme pour d’autres), je suis un cordonnier mal chaussé. En effet, pour le moment, la vidéo est assez peu présente sur mon site. Par contre, je travaille sur ce dossier et je devrais avoir du nouveau cet automne.

Cette semaine, j’avais envie de développer un peu plus sur la notion de mots-clés. Eh oui, chaque fois qu’on parle de référencement (naturel ou non), ce concept revient. L’idée de base est assez simple. Quand un internaute fait une requête sur un moteur de recherche, il pose une question. Google (ou Bing ou Yahoo!) va offrir différentes réponses. Chacune de ses réponses est un site dans lequel les mots importants de la question sont utilisés.

Pour sortir plus rapidement dans les moteurs de recherche, il faut s’assurer que ces mots utilisés par nos clients potentiels sont bien utilisés sur notre site pour que l’algorithme reconnaisse notre « autorité » sur le sujet.

Se mettre dans la tête du client

En gardant cela en tête, comment peut-on choisir des mots-clés gagnants? Un réflexe est de choisir des termes généraux pour couvrir un plus large public. Il s’agit d’une erreur, car, dans les faits, l’important n’est pas d’attirer beaucoup de personnes sur le site, mais d’attirer des clients potentiels. Cibler 100 visiteurs pertinents avec un taux de conversion (en clients) de 50 % est préférable à 1000 touristes avec un taux de conversions de 0,05 %.

Un truc pour définir ses mots-clés est de se mettre dans la tête de notre client. Plutôt que de penser à ce qu’on veut dire (promouvoir nos produits, nos services), il faut plutôt penser en termes de questions et de réponses. Quelles sont les questions que les gens devraient se poser pour arriver sur notre site et quelle réponse pouvons-nous lui offrir?

Par exemple, j’ai un client qui fait du massage thérapeutique. Il n’offre pas des massages de détente, mais bien des massages pour soulager les problèmes d’ordre musculaire (maux de dos, tour de rein, bursite, etc.) Plein de gens ont besoin de ses services… c’est juste qu’ils l’ignorent. Quand ils ont une douleur, ils ne penseront jamais à chercher « massage thérapeutique »… parce qu’à cette étape ils ignorent s’ils ont besoin d’un massothérapeute ou d’un physiothérapeute ou encore d’un massothérapeute. Les mots-clés pertinents vont donc toucher les différentes douleurs. Une fois que la personne est sur le site, on part de ce problème et on offre une solution.

Des outils pour choisir ses mots-clés

Pour être sûr que le mot-clé est efficace, il faut s’assurer qu’il n’est pas trop concurrentiel. Une recherche sur Google va vous donner une idée à ce sujet. Par contre, l’idéal est d’utiliser un outil comme Keywords Finder. Ainsi, on peut non seulement savoir le nombre de recherche sur Google avec ce mot-clé, mais aussi son coût moyen par clic et son niveau de compétition. Mieux encore, il propose d’autres mots-clés du même genre.

Dernier conseil : ne vous arrêtez pas à des expressions d’un seul mot. Souvent, ça vaut la peine d’aller avec quelque chose de plus spécifique pour, au final, aller chercher de vrais prospects. Encore une fois, l’idée n’est pas de cibler le plus large possible, mais bien d’attirer les bonnes personnes.

S’il y a un facteur marquant du Web 2.0, c’est bien l’importance des commentaires en ligne. En moyenne. Selon une enquête de CEFRIO sur le commerce électronique au Québec : « Les trois quarts des adultes québécois (73,7 %) s’informent en ligne avant de faire des achats. Cette proportion est en croissance de 5,8 points de pourcentage comparativement à 2014. La progression est principalement due à l’intérêt croissant pour les commentaires d’autres internautes en ligne. »

« En effet, la proportion d’adultes consultant les sites Web contenant l’avis d’autres consommateurs gagne 9 points de pourcentage en 2015, comparativement à 2014, et s’élève cette année à 38,2 %. En plus, la consultation des réseaux sociaux pour s’informer avant un achat gagne 13 points de pourcentage, s’élevant à 29,7 % en 2015. »

Cette propension à prendre en considération l’avis d’autrui avant de procéder à un achat relève du principe de la preuve sociale. En gros, une personne qui n’a pas d’avis sur un sujet, va avoir tendance à se ranger derrière l’opinion d’un autre. Ce phénomène n’est pas apparu avec le Web. De tout temps, on a demandé des références aux gens. C’est juste qu’avec le Web, on a accès à l’opinion d’une foule de personnes et que des outils sont mis en place pour faciliter la transmission des avis.

Utiliser les commentaires comme outil de vente

Ce constat étant posé, comment peut-on utiliser ce phénomène à notre avantage? D’abord en demandant des références et des témoignages à nos clients et collaborateur. Ces messages pourront être utilisés directement sur le site Internet. Il s’agit en quelque sorte d’un argument supplémentaire offert au client dans le processus de vente. De la même façon, on peut inciter les gens à écrire un petit mot sur notre page Facebook, LinkedIn ou Google ainsi que sur des sites spécialisés propres à notre domaine d’activité (Tripadvisor par exemple).

Attention, je ne dis pas ici d’écrire ou de faire écrire de faux commentaires, seulement d’inviter de vrais clients à témoigner de la qualité de vos services. Nous sommes souvent gênés de le faire, mais habituellement le taux de réponse est élevé. Les gens, s’ils sont bien servis, ne demandent pas mieux que de nous aider… c’est juste que ce n’est pas leur préoccupation principale. Il faut parfois les inciter à le faire.

Ces témoignages peuvent aussi servir dans des campagnes publicitaires ou des documents corporatifs. Je parlais cet été de GuanXi, un nouveau média social qui met justement de l’avant la preuve sociale.

Un principe qui s’applique a bien des domaines

Personnellement, pas plus tard que cet été, je cherchais un toiletteur pour chien dans mon quartier. J’ai fait une recherche sur Google, on m’a donné quelques noms d’entreprise. Rien ne les différenciait, à part les témoignages. Les trois premières n’en avaient pas. La quatrième avait deux avis: un positif, un négatif. La dernière n’avait que des commentaires positifs. C’est vers elle que je me suis tourné.

 

Depuis peu, je collabore avec le site Internet d’actualités sportives Infosportquebec (on peut visiter le site ici). Dans le cadre de mon mandat, je vais réaliser une entrevue vidéo par mois avec des athlètes de la région de Québec. Le but est double : d’abord, mettre en valeur des athlètes d’ici en montrant leur parcours peu commun, mais aussi offrir un modèle aux jeunes qui peuvent s’identifier à des sportifs d’ici qui ont eu du succès.

J’ai lancé cette série de rencontres avec Jonathan Malo des Capitales de Québec. Le joueur d’avant-champs restera à jamais associé aux Capitales de Québec. Dès sa première saison, en 2012, il a claqué un circuit de deux points contre les Jackels du New Jersey pour propulser son équipe vers la victoire lors de la finale de la Ligue Can-Am. L’année suivante, il connaissait une saison phénoménale qui lui permettait d’obtenir le titre de joueur par excellence de la saison régulière. Il a aussi été nommé joueur défensif par excellence à l’issu de la saison 2015. Enfin, il est un des cinq joueurs à avoir atteint le plateau des 500 coups sûrs avec la formation québécoise.

Photo prise lors de l'entrevue avec Jonathan Malo pour Infosportquebec. Crédit : Jonathan L'Heureux.

Photo prise lors de l’entrevue avec Jonathan Malo pour Infosportquebec.
Crédit : Jonathan L’Heureux.

Lors de cette rencontre avec Infosportquebec, Jonathan Malo est revenu sur son parcours. Ce produit du baseball québécois a brillé à Laval dans la LBJEQ au début des années 2000. Par la suite, il a cheminé dans l’organisation des Mets de New York jusqu’à atteindre le AAA. Il a aussi connu du succès sur la scène internationale avec l’équipe canadienne.

Infosportquebec recherche d’autres sportifs

Au cours des prochains mois, je vais rencontrer d’autres acteurs de la vie sportive à Québec pour le compte d’Infosportquebec. Des joueurs des Remparts et du Rouge et Or, mais aussi des athlètes qui pratiquent des sports moins connus. Si vous avez des idées, des suggestions, n’hésitez pas à m’écrire.

En attendant, vous pouvez écouter la première capsule. Bon visionnement !

Je ne vous raconterai pas de mensonge, dans la guerre des moteurs de recherche Google est bien en avance sur Bing et sur Yahoo. Est-ce une raison pour négliger ces deux supports publicitaires? Pas nécessairement.  Petit tour d’horizon de Bing Ads, un outil pour augmenter votre visibilité en signe par le SEM.

Les avantages de Bing

  • Un mode de fonctionnement familier: Un de mes contacts me faisait remarquer que Bing Ads a un mode de fonctionnement similaire à Google AdWords avec son système d’enchère. En fait, on peut même importer des campagnes Google AdWords en quelques clics. On peut faire des campagnes de remarketing, du ciblage géographique, etc.
  • Des coûts intéressants: Je le disais plus haut, Bing Ads fonctionne sous un système d’enchère. Comme il y a moins de concurrence pour les mots-clés les plus recherchés, c’est souvent moins coûteux de ressortir dans les premières positions lors de recherche d’internautes.
  • Une autre clientèle : Bing est la page d’accueil par défaut des navigateurs de tous les PC qui roulent sur Windows. Plusieurs personnes ne font pas l’effort de changer de page et s’habituent à y faire leur recherche. Certains croient même qu’ils utilisent Google. Ces gens ne seront pas touchés par une campagne Google AdWords. Les données démographiques exactes peuvent varier, mais c’est un bon pari si vous recherchez une clientèle plus âgée.
  • Un coup double avec Yahoo: Yahoo utilise le moteur de recherche de Microsoft, on peut donc s’afficher sur les deux portails en une seule opération. En effet, Bing Ads relaie les publicités sur Yahoo.
  • Possibilité d’afficher sur le réseau de sites partenaires : Un peu sur le même principe que Google Display, cela permet d’être présent sur différents sites du réseau de Bing.

En conclusion

Est-ce que Bing devrait être votre premier choix en termes de placement publicitaire en ligne? Pas vraiment. Cela dit, chaque part de marché est intéressante à aller chercher et ça vaut souvent la peine de s’investir dans des canaux où nos concurrents sont inactifs. Je ne vous conseille pas de mettre tous vos œufs sur le moteur de recherche de Microsoft. Par contre, dans le cadre d’une campagne d’une certaine envergure, ce serait bête de le négliger. De plus, pour certaines clientèles (les 40-55 ans), ça peut être gagnant comme modèle.

Pour ceux qui utilisent régulièrement Facebook (aux dernières nouvelles, on était 1,13 milliard d’utilisateurs quotidiens), créer une page d’entreprise est quelque chose d’assez simple. Pourtant, plusieurs personnes ont encore de la difficulté lorsque vient le temps de passer à l’action. Pour plusieurs, c’est à cause du manque de temps… Je ne peux rien pour eux. Pour les autres, voici une petite marche à suivre qui vous permettra de gagner du temps.

Petit détail technique en partant : le plus simple est de créer sa page Facebook d’entreprise à partir de son compte personnel. Seulement, pour les entreprises de plus grandes envergures, ça peut valoir la peine de créer un compte personnel pour l’entreprise. Pourquoi ? Parce que si l’employé qui a créé la page s’en va, il n’y a aucune difficulté à changer d’administrateur. Pour aujourd’hui, je ne m’attarderai pas là-dessus puisque je m’adresse surtout aux PME et aux travailleurs autonomes.

Pour lancer l’aventure, il faut aller dans le menu déroulant en haut à droite et sélectionner « Créer une Page ». Ne confondez pas avec « Créer un groupe » qu’on retrouve un peu plus bas. Un groupe, c’est un outil génial pour gérer un petit groupe de travail ou une équipe sportive, car on peut y partager des documents, ce qui est impossible dans une page ou un compte personnel. On peut aussi ouvrir le groupe à tous ou le mettre en mode privé. Sauf que pour le besoin de notre entreprise à la recherche d’amour (les fameux J’aime), ce n’est pas l’idéal.

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Lorsqu’on lance le processus pour créer une page (dans le menu déroulant en haut à droite sur Facebook), on nous demande de choisir le type de page. Il y a six choix : Lieu ou commerce locaux ; Entreprise, organisme ou association ; Marque ou produit ; Artiste, groupe ou personnalité publique ; Divertissement ainsi que Cause ou communauté. Pour la plupart, ce sera « Lieu ou commerce locaux » ou « Entreprise, organisme ou association ».

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Ensuite, on vous demande de choisir votre catégorie, en d’autres mots, votre secteur d’activité. Il y a un menu déroulant et choisissez ce qui vous représente le mieux.

La question d’après peut sembler simple : le nom de l’entreprise. Attention, vous ne pourrez plus changer par après (du moins à partir du moment où vous aurez 200 adeptes). Assurez-vous de ne pas faire de fautes d’orthographe. Si vous êtes travailleur autonome, au lieu d’écrire votre nom, Pierre-Luc Lafrance, ajoutez votre domaine d’activité, stratège en communication sociale. Le plus simple, c’est d’avoir un nom d’entreprise, Lafrance Communication. Dernier conseil, assurez-vous de conserver l’appellation de votre entreprise. Évitez que Lafrance Communication ne devienne LafranceCommunication ou Lafrance communication. Ainsi, vous vous assurez que les gens qui vous cherchent vont vous trouver.

Les éléments de base d’une page Facebook

But de la page : Écrivez un petit texte d’un maximum de 155 caractères parlant de vos services, de votre clientèle, de votre territoire, etc. Imaginez que vous devez vous présenter à un déjeuner d’affaires et que vous avez 15 secondes pour expliquer ce que fait votre entreprise.

Site Internet : C’est très simple, vous devez mettre un lien vers votre site Internet. Sans faire de miracle, ce simple petit geste va aider votre référencement.

Adresse Facebook personnalisée : Évitez de prendre l’adresse qui est suggérée, souvent un terme à rallonge avec plein de chiffre. Par exemple, j’ai choisi facebook/LafranceCommunication.

Photo de profil : Prévoyez une image qui sera votre photo de profil. Une photo de vous, votre logo, une photo de la devanture de votre magasin. Gardez en tête que le format est de 160 pixels par 160.

Préparez aussi une image de couverture. Vous aurez à la mettre plus tard lorsque la page sera créée, mais c’est bon de l’avoir avant d’en arriver à cette étape. Cette image beaucoup plus grande (828 pixels par 315) vient habiller votre page.

On vous demande ensuite d’ajouter la page aux favoris. En gros, c’est de définir l’endroit où votre page sera accessible à partir de votre compte personnel afin d’en assurer la gestion.

La dernière étape est de définir l’auditoire. Cette étape va aider à mieux ressortir chez certains groupes qui correspondent à notre public cible. On peut définir la langue, la zone géographique, l’âge, le sexe, les centres d’intérêt, etc. Si notre vision n’est pas si claire sur notre public cible à cette étape, ce n’est pas si grave. D’abord, parce qu’on peut changer ces critères par la suite, mais aussi parce que le ciblage est surtout important quand on va lancer une campagne payante.

Et après…

Bravo, vous avez votre page. Petit truc, si vous avez encore des ajustements à faire avant de la lancer dans l’univers, changer les paramètres pour mettre la page en mode privé.

Pour ce faire, appuyez sur « Paramètres » en haut à droite sur la page. Ensuite, allez dans visibilité de la page et annulez la publication de la page. Attendez d’être prêt avant de mettre la page en ligne. Il n’y a rien de pire que d’inviter les gens à aimer une page vide. D’ailleurs, tant qu’à être dans les paramètres, vous pouvez faire le tour des options. On peut choisir qui peut écrire sur la page, qui peut écrire des messages privés, etc.

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Quand on a fait le tour des paramètres, on peut appuyer sur le bouton « Plus ». Vous pouvez modifier les informations de la page. C’est l’occasion de mettre une description plus longue de votre entreprise, d’inscrire vos contacts (numéro de téléphone, courriel, etc.), votre emplacement, votre horaire. Le but est de répondre au plus grand nombre de questions possibles.

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Ensuite, on peut ajouter un bouton (c’est juste à côté du « Plus »). Par exemple : Communiquer avec nous. Quand les gens cliquent sur le bouton, ils peuvent vous écrire, vous appeler (pratique sur un mobile) ou aller sur votre site.

Enfin, il reste l’habillage : mettre quelques photos (dont l’image de couverture dont j’ai parlé plus tôt), préparer un peu de contenu pour que les gens aient de quoi à se mettre sous la dent lorsqu’ils découvriront notre page (deux ou trois petits textes).

Quand tout nous semble satisfaisant, on enlève le mode privé de la page Facebook. Ensuite, on invite des amis (en appuyant sur le bouton « Plus » qu’on a vu plus tôt).

Les petits plus

Afin de sortir plus haut dans les moteurs de recherche, on peut demander que notre page soit vérifiée (c’est dans les paramètres qu’on a vu plus haut). La procédure est assez simple : on donne notre numéro de téléphone, l’instant d’après on reçoit un appel automatisé qui nous donne un code de sécurité. On l’écrit sur la page et le tour est joué. On reçoit ensuite un badge attestant que la page Facebook a été vérifiée.

Autre truc, assurez-vous de répondre à tous les messages que vous recevez. En effet, les statistiques sont compilées sur votre taux de réponse et sur la rapidité de vos réponses. Plus vous répondez vite, plus Facebook aime ça. Et, pour vous assurez d’avoir les meilleures statistiques possibles, assurez-vous d’avoir le dernier mot à tous vos échanges de messages. En effet, si vous recevez un message qui ne demande pas de réponse (et donc auquel vous ne répondez pas), cela va nuire à vos statistiques, car Facebook va interpréter cela comme un message non répondu.

Enfin, la clé du succès est d’alimenter régulièrement sa page. On peut créer son propre contenu (une ou deux entrées par semaine), mais aussi partager des contenus trouvés sur d’autres pages ou d’autres sites qui sont pertinents pour notre clientèle.

Est-ce que vous voyez les médias sociaux comme une perte de temps ? Et si on transformait cette activité en investissement… Lafrance Communication offre une formation pour vous outiller afin d’être plus efficace lors de vos efforts de promotion sur les médias sociaux. La formation sera offerte à cinq entreprises pour profiter de l’expérience de chacun. Le tout aura lieu les jeudis 29 septembre et 20 octobre à Sainte-Marie au CIME (640, route Cameron).

Inscrivez-vous avant le 10 septembre. Faites vite, les places sont limitées !

Une offre unique : 400$ pour 12 heures de cours et 4 heures de suivi individuel.

Pour vous inscrire :

Si vous avez des questions, vous pouvez appeler au 418 440-2894 ou écrire à plafrance@lafrancecom.com.

Pour en savoir plus…

L’objectif de cette formation est de guider les participants dans l’écriture d’un plan de communication adaptée à une campagne ou à leurs activités régulières. De plus, ils seront outillés pour agir plus efficacement et de façon autonomes.

La formation sera offerte en deux blocs distincts

Le premier bloc traitera spécifiquement du plan de communication. La première séance aura lieu le jeudi 29 septembre au CIME de Sainte-Marie (salle Sainte-Marie). À travers une série d’exposées théoriques, d’ateliers de groupe et d’exercices individuels, les participants seront amenés à réfléchir sur les différents aspects du plan de communication.

Différents thèmes seront abordés :

  • Analyse de la situation
  • Objectifs de la campagne
  • Publics cibles
  • Messages clés
  • Tactiques et stratégies
  • Calendrier de réalisation
  • Évaluation

Après cette rencontre, chaque entreprise aura un suivi individuel de deux heures pour lui permettre de compléter son plan de communication. Ce sera aussi l’occasion de recevoir les rétroactions et les questions d’un professionnel dans le domaine.

Le deuxième bloc aura lieu trois semaines après le premier, soit le jeudi 20 octobre au CIME de Sainte-Marie (salle Desjardins). Il sera concentré sur les tactiques et les stratégies. Maintenant qu’on a un plan de communication : comment le met-on en action ?

  • Quels sont nos outils ?
  • Nos ressources ?
  • Quelles sont les meilleures pratiques ?
  • Comment augmenter son efficacité ?

Cette séance sera davantage axée sur l’action avec des ateliers pratiques, des démonstrations et des études de cas tirées du vécu des participants. Ici aussi, la rencontre de groupe sera bonifiée avec un suivi individuel en entreprise de deux heures pour accompagner les participants dans leurs efforts de communication. Le but est de s’assurer que les notions sont bien comprises et que les participants sont capables de les appliquer.

Le prix

Cette formation coûterait habituellement 800$ par entreprise, mais comme Emploi Québec en paie une partie, je peux vous proposer une offre exclusive. En effet, pour 400 $, vous avez droit à 12 heures de cours et à quatre heures de suivi individuel en entreprise.

À propos du formateur

Pierre-Luc LafranceJe suis formateur agréé par la Commission des partenaires du marché du travail aux fins de l’application de la Loi favorisant le développement et la reconnaissance des compétences de la main-d’oeuvre. De plus, je compte dix ans d’expérience dans le domaine des communications. J’ai, entre autres, été co-propriétaire du Journal de Beauce-Nord et d’Édition Beauce. J’ai également occupé le poste de directeur de l’Aurore boréale, un journal francophone du Yukon. Enfin, je suis titulaire d’un baccalauréat en communication, ainsi que d’un diplôme de deuxième cycle en enseignement collégial.

Je parle souvent de l’importance de bien cibler sa clientèle. Une des façons de le faire est de travailler avec un persona. C’est une méthode très simple, mais diablement efficace. En gros, il s’agit d’un individu fictif qui représente notre groupe cible.

Pour développer cette création, on doit établir ses caractéristiques : son âge, son sexe, son revenu, ses champs d’intérêt, etc. On ne doit pas répondre à ces questions selon un feeling sur le coin d’une table. Il faut se baser sur des recherches ou des entrevues qui traitent de notre clientèle existante ou de celle que l’on vise. Il faut trouver le plus de détails possible pour enrichir son profil. Il faut lui donner une identité : un nom, une situation familiale, un profil de consommateur pour différents secteurs, etc. Enfin, certains choisissent de développer une fiche technique avec un croquis ou carrément une photo le représentant.

Bien réalisé, l’exercice est amusant et pertinent. Cela permet vraiment de saisir l’essence de notre public en se mettant dans sa peau. C’est une excellente méthode pour identifier les besoins et les objectifs de vos clients. C’est aussi un moyen d’identifier ses objections ou ses limitations et de développer un argumentaire pour y répondre.

Ensuite, nos stratégies de communication seront développées pour s’adresser à cet individu. On peut ainsi offrir un message adapté à sa réalité et, si on a bien fait notre travail, à l’ensemble du groupe cible. On peut en tenir compte dans les différentes facettes de la stratégie : positionnement, promotion, publicité, etc.

Le persona ou l’art de donner vie à un concept

L’avantage de cette méthode est de permettre de rendre tangible un concept un peu flou. Quand on pense à notre clientèle, c’est toujours un peu nébuleux. On a des statistiques, une certaine idée, mais on ne sait jamais précisément à qui on s’adresse. Et si on reste dans le vague, au final on ne touche personne. Alors qu’en étant très concret, on peut offrir un message aussi efficace que possible.

La grande objection que j’entends lorsque je parle de cette méthode, c’est que l’individu ainsi créé ne représente pas tous les publics. C’est le cas, en effet. Cela dit, aucune campagne ne peut être atteindre ses objectifs en s’adressant à tous les publics. Et si vous avez différentes clientèles, pourquoi ne pas développer différents personnages fictifs et adapter un message pour chacun d’entre eux. Ainsi, votre campagne sera déclinée selon ses différents publics.

Si le concept vous intéresse et que vous voulez en savoir plus, je vous invite à consulter cet article qui explique comment procéder.

Plusieurs entreprises veulent se démarquer en s’engageant dans une cause. Ça peut être un excellent coup de relations publiques, mais honnêtement pour chaque entreprise qui réussit à se démarquer de cette façon, il y en a une dizaine qui dépense temps et argent sans gagner de visibilité.

D’abord, avant de s’impliquer dans quelque cause que ce soit, il faut s’assurer que cela répond aux valeurs de notre entreprise. C’est important à plusieurs niveaux. Principalement, cela veut dire que la cause nous rejoint. Donc, au-delà de la visibilité que l’entreprise va gagner (ou non), on est heureux de donner du temps pour faire avancer les choses. Ensuite, cela vient renforcer l’image de notre entreprise. Par exemple, si une de vos valeurs importantes est celle des enfants, vous avez tout à gagner à vous joindre à une campagne pour aider les jeunes défavorisés par exemple.

Toutefois, ce n’est pas tout de choisir la bonne cause, il faut trouver une façon originale de le faire. On n’est plus dans une époque où une photo d’un propriétaire donnant un gros chèque à un organisme peut faire le tour des réseaux sociaux (à moins qu’il n’y ait quelque chose de plus qui rende l’image virale). Il faut trouver une approche qui va frapper l’imaginaire.

Le cas Dove

Depuis quelques années, Dove s’est positionné comme un défenseur de l’image de la femme. Avec la campagne « My beauty, my say », l’entreprise cherche à lutter contre les stéréotypes physiques. On s’entend, au-delà de la cause, c’est une grande campagne de relations publiques et de publicité. Toutefois, la visée marchande sous-jacente n’empêche pas (au contraire), d’apprécier les idées qui ont été mises de l’avant.

Pour la période des Jeux olympiques, Dove a adapté sa campagne en dénonçant les journalistes qui commentent le physique des athlètes plutôt que de leur réalisation sportive. Des panneaux numériques ont été installés à Toronto, New York et Los Angeles. On y affiche en temps réel les commentaires sexistes et négatifs des journalistes. Pour ajouter de la force au message, on présente une photo de l’athlète visée en arrière-plan et celle-ci s’efface pour laisser toute la place au commentaire. Une façon visuelle de démontrer qu’avec les commentaires sur les jambes, les fesses ou les seins d’une athlète, on en oublie l’individu qui réalise des performances sportives dignes de mention.

On peut aussi suivre la campagne en ligne ici.

Autre particularité : on invite les gens à écrire sur Twitter aux journalistes fautifs pour leur faire savoir que ce type de propos n’est plus accepté en 2016.

Qu’est-ce qui fait que cette campagne est efficace?

On s’entend, ce type de campagne demande des investissements importants et n’est pas adapté à toutes les bourses. Par contre, j’ai toujours cru que la meilleure façon de s’améliorer, c’est de regarder ce que font les meilleurs. Essayons donc de voir ce qui en fait une réussite. Qui sait, peut-être pourrons-nous en tirer des enseignements.

La grande force de cette campagne est que l’entreprise a choisi une cause qui a un lien avec son entreprise (après tout, Dove offre des services de soin pour le corps). Cette action est cohérente avec les autres activités de communication de l’entreprise. Le visuel (l’idée de l’athlète qui disparaît derrière les propos sexistes) est très fort. De plus, Dove a choisi une façon d’impliquer les gens en les invitant à poser des actions concrètes pour défendre ses valeurs. C’est un mode de pensée gagnant. De plus, la campagne est adaptée à l’actualité (dans le cas présent, les Jeux olympiques). Enfin, c’est une campagne pensée pour les médias sociaux : d’abord en invitant les gens à écrire sur Twitter, mais aussi en adoptant une approche de dénonciation qui s’approche du mode de pensée des gens sur Facebook, Twitter et autres médias.

Êtes-vous l’un des millions de joueurs de Pokemon Go? Si la réponse est non, je suis convaincu que vous trouvez cette mode stupide. Vous avez peut-être (sans doute) raison. Pourtant, quand je vois mon voisin en veston-cravate qui promène son chien en traquant les petites bêtes en réalité augmentée, je me dis qu’il y a une leçon à tirer de ce phénomène. Et si cet apprentissage relevait de la gamification?

Est-ce que le jeu est si le fun que ça? La réponse est non. Par contre, outre son marketing exceptionnel, la grande force de ce jeu est d’offrir une utilisation ludique de nos téléphones intelligents. Et si on peut retirer une leçon en termes de marketing numérique, c’est sans doute celle-là. Les gens veulent s’amuser avec leur appareil mobile sans trop se casser la tête (et, idéalement, avec un aspect compétitif). Pokemon Go offre tout cela.

Comment utiliser ces notions en contexte d’entreprise? Je le répète souvent, dans le web 2.0, il faut offrir aux gens le type de contenus qu’ils veulent et non celui qu’on veut leur donner. Il faut donc toujours penser en termes d’expérience client. Et si une des approches gagnantes était celle de la gamification ou ludification en bon français?

Pour résumer le concept en quelques mots, disons que la gamification est l’utilisation des codes des jeux vidéo dans un autre contexte. Par exemple, je sais que certaines entreprises (entre autres Frima Studio à Québec) utilisent les concepts de jeu vidéo dans leur lieu de travail pour améliorer l’expérience de leurs employés. Cela devient ainsi un outil pour bonifier ses ressources humaines. Les employés peuvent gagner des points comme dans un jeu et les échanger contre des avantages dans le monde réel. Dans ce blogue, je m’intéresse surtout aux questions de communication et de marketing. Dans ce domaine, la gamification peut permettre d’améliorer l’expérience client.

Quelques exemples de gamification

Au Québec, une campagne réussie fut celle de Valentine avec l’application Marche ta poutine. Le concept est simple : l’application est un podomètre qui calcule le déplacement de l’utilisateur jusqu’à ce qu’il ait fait assez de pas pour recevoir une poutine gratuite dans un restaurant Valentine. On retrouve certains éléments de gamification qui n’ont rien à envier à Pokemon Go.

Je ne trouve plus la référence exacte, mais on m’a parlé d’une pizzeria aux États-Unis qui avaient développé une application ludique. Après avoir passé sa commande, le client peut faire une course d’auto sur son application. S’il complète le parcours avant que le livreur n’arrive chez lui, il reçoit sa commande gratuitement. En gros, le parcours prenait 30 minutes à compléter, c’est donc l’équivalent de la livraison en 30 minutes ou c’est gratuit. Par contre, c’est beaucoup plus le fun. Et le facteur fun est au cœur de la réussite d’une campagne qui mise sur la gamification.

Cela dit, développer une application dédiée pour une telle campagne n’est pas à la portée de toutes les bourses. Par contre, pour une entreprise qui a une certaine envergure, ça peut être une recette gagnante. Pour les autres, il y a quand même des enseignements à en tirer. Ne serait-ce qu’en se questionnant sur une façon d’améliorer l’expérience client en ajoutant un aspect ludique à ses communications. On peut utiliser des éléments de l’univers des jeux vidéos dans notre façon de gérer notre communauté.

En terminant, je vous laisse sur quelques exemples de gamification en gestion de communauté et en publicité.